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    Domaine
    note moyenne
    2,5
    59 notes dont 15 critiques
    13% (2 critiques)
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    20% (3 critiques)
    27% (4 critiques)
    13% (2 critiques)
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    15 critiques spectateurs

    Patricemarie
    Patricemarie

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    3,0
    Publiée le 24 mai 2011
    Il faut être un inconditionnel de Béatrice Dalle pour aimer ce film sortant des rythmes et des images habituels.
    wesleybodin
    wesleybodin

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    3,5
    Publiée le 23 mai 2011
    De bons acteurs, une mise en scène sobre à fleur de peau, des sous-couches de lecture à chaque recoin, Domaine est un drame finement réalisé qui émeut autant qu'il inquiète.
    defleppard
    defleppard

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    1,0
    Publiée le 28 avril 2011
    Ennuyeux . Se veut consistant, mais ne l'est pas.....................
    Uncertainregard
    Uncertainregard

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    2,0
    Publiée le 21 mai 2011
    On peut compter sur la provocante Béatric Dalle pour se lancer les yeux fermés avec un jeune réalisateur dans des personnages difficiles, perturbés qu'elle interprète toujours à merveille. La mise en scène de Patric Chiha m'a beaucoup plu et il est clair qu'il a très bien su nous transmettre le relationnel de ce neveu et sa tante dans ce scénario original et intéressant...
    stillpop
    stillpop

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    4,5
    Publiée le 3 janvier 2011
    L’histoire d’une prof alcoolique qui se perd et d’un jeune garçon qui se cherche. Je déteste Béatrice Dalle (c’est physique, je n’y peux rien), en tant qu’actrice comme en tant que femme, et pour une fois que l’affiche était (très) belle, je me suis dit qu’il fallait retenter. Hélas, le format appartient très clairement au genre pédant « auteur » franco français, et la scène d’ouverture est bien lourde en ce sens. Puis viennent les promenades sans fin et sans dialogues, mais il faut tenir, la suite comme l’esthétique en valent la « peine ». Je vais finir par croire que la patience est le signe extérieur dans lequel se retrouvent certains cinéphiles. Le propos est déprimant au possible, et si ce n’est pas l’alcool, ce sera la religion, l’exigence du regard des désabusés de l’humanité ne fait pas de quartier, et les deux monologues de la Dalle sont particulièrement bien réussis, au point d’être sur le CD de la musique du film. Musique qui est elle aussi parfaite dans son genre, originale, branchée mais pas dans le sens où l’entend le jeune auditeur de Skyrock, et sensible sinon artistique. Ensuite vient le spectacle de Béatrice, vulgaire au possible dans sa jeunesse, ses traits sont devenus caricaturaux, mais elle porte bien, et son jeu de mathématicienne diplômée (même s’il oblige à éclater de rire intérieurement !) n’est pas raté. La fatigue générale de son visage laisse présager une fin de carrière difficile, mais au moins aura t’elle laissée une jolie trace. Enfin, le petit nouveau est bien agréable à contempler, et le jeu des protagonistes abouti dans l’ensemble. Pour le reste, c’est un bel essai sur l’existentialisme des jusqu’au boutistes. Ceux de la réflexion sur le sens de la vie, les comportements borderline et l’ennui profond des villes de province. La vie, c’est à vivre, pas à réfléchir, se diront les idiots, et ils ont sûrement raison… d’être idiots. Magnifique, profond, et très clairement déprimant.
    Guiciné
    Guiciné

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    1,0
    Publiée le 20 avril 2010
    Un film où le néant est roi, j'ai beaucoup de mal a adhérer à ce genre d'oeuvre où le scénario ne dépasse pas une page alors que la durée du film excède une heure trente. La mise en scène est d'une lenteur incroyable ce qui nous inflige des longueurs insuportable et des scènes souvent inintéressante. Vraiment pas essentiel.
    Kinopoivre
    Kinopoivre

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    3,0
    Publiée le 16 avril 2010
    Titre sybillin, peut-être en relation avec les mathématiques, puisque l’héroïne de cette histoire est passionnée de cette discipline, par goût et désir de mettre de l’ordre dans la vie. Béatrice Dalle joue Nadia, une femme étrange, à laquelle s’est attaché son neveu Pierre, lycéen de 17 ans, beau, intelligent, et qui va se révéler homosexuel sans que ce détail ait d’ailleurs la moindre importance dans les évènements qui nous sont montrés. Il se trouve que Nadia, tenue à l’écart par la mère de Pierre – sa propre sœur, donc –, qui la trouve « dangereuse », aussi fantasque et libre que son interprète, est alcoolique, et qu’on lui découvre une cirrhose. Elle doit suivre un traitement dans un sanatorium situé en Autriche, où elle s’ennuie férocement et perd tout désir de vivre. Pierre vient lui rendre visite, lui propose une promenade en montagne, et alors qu’il sait qu’elle ne doit pas boire une seule goutte d’alcool, la laisse boire du vin, puis, la nuit venue, s’arrange pour la perdre en forêt : une forme d’euthanasie qui ne dit pas son nom. Ce film, qui tranche sur le cinéma français tout-venant, brille surtout par les défauts qu’il n’a pas et qu’il aurait pu avoir. Pas de dialogue prétentieux, pas de bobos germanopratins (nous sommes à Bordeaux), pas de numéro d’acteur dans le style Luchini (en dépit de son personnage d’alcoolique, Béatrice Dalle est sobre, avec quelques éclats), pas de caméra portée ni de trucages numériques, pas de famille pittoresque ou rongée par un « lourd secret », mais du sérieux, une histoire écrite quoique un peu longue (on couperait volontiers les scènes de boîte de nuit), et un interprète débutant, Isaïe Sultan, qui tient convenablement son rôle, contrairement à certaines « révélations » récentes et survendues. Néanmoins, le caractère trop austère du film empêche de le recommander à tous.
    In Ciné Veritas
    In Ciné Veritas

    Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 20 critiques

    2,5
    Publiée le 25 mars 2018
    Le premier long-métrage de Patric Chiha met en scène un duo original composé d’une tante (Béatrice Dalle) et de son neveu (Isaïe Sultan). Deux protagonistes pour deux parcours en reflet : le récit d’une reconstruction pour elle et celui d’une émancipation et donc d’une construction pour lui. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
    diehard5
    diehard5

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    0,5
    Publiée le 22 avril 2010
    La relation compliquée d'une mathématicienne alcoolique et de son jeune neveu homosexuel. Film nombrilique qui souffre d'une triste absence de soin technique au delà du tolérable même dans un manque évident de moyens. Ne pas confondre cinéma d'auteur et mode snobinarde sacrifiant au jeu du cinéma fauché.
    bardamule
    bardamule

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    2,5
    Publiée le 20 mai 2011
    « La beauté réside dans l'ordre ». Nadia, obsédée par les mathématiques, porte, lors de ses sorties avec Pierre un regard implacable sur cet ordre des choses : des gens qui ne savent pas marcher, les mots imparfaits, les relations interpersonnelles faussées... Pierre, adolescent, se découvre et est fasciné par la prise de position radicale de Nadia sur la vie et refuse de voir en elle une personne malade.. Entre alcool et dérive schizophrénique, Nadia sombre. Chiha nous emmène dans un désordre qu'il chronomètre plus ou moins avec des « un mois plus tard », « une semaine plus tard », « deux jours plus tard », puis le timing s'arrête, et il nous balance des faits, des personnages et des manquements à vif sans approfondir : Samir, l'ami/ennemi de bar dangereux, son ex Walter qu'elle évoque sans trahir des sentiments profonds, les robes de sa penderie qui disparaissent.... comme si nous voyions les choses à la manière de Pierre qui ne la pense pas malade. On reste dans l'apparence des choses et des êtres. Le travestisme a beaucoup de place dans ce « Domaine » qui propose une approche ciné originale des démons intérieurs, à l'image des remous de cette Garonne qu'il nous sert en guise d'interludes à plusieurs reprises entre différents passages, et c'est là qu'on adhère ou pas, en ne franchissant jamais la barrière des surfaces. Intéressant dans l'idée même si l'effet produit reste peu percutant.
    nikmo
    nikmo

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    0,5
    Publiée le 11 mai 2010
    très mauvais film qui se veut intello mais qui se révèle surtout barbant. Béatrice Dalle en mathémathicienne, on n'y croit pas. Par contre elle campe très bien son personnage d'alcoolique : visage blême, cheveux filasse. Tout ceci est très mal filmé, ça n'en finit plus .. Le monde dans lequel elle évolue avec son neveu n'a aucun intérêt. Je n'ai pas accroché du tout
    avec un z
    avec un z

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    4,5
    Publiée le 24 janvier 2014
    Il s'agit tout d'abord d'ignorer le titre (quid de ce domaine ?) et l'affiche tellement loin du film montrant une Béatrice Dalle lascive. Car si Béatrice Dalle irradie le film, c'est par sa présence, sa voix, son personnage capable de marcher en talons dans les bois avec une classe folle, Béatrice Dalle pleurant, Béatrice Dalle buvant, buvant trop, personnage touchant et irritant à la fois, s'envolant dans des monologues qui frappent sous leurs "n'est-ce-pas ?". Le film met peut-être un peu de temps à s'installer, mais c'est pour mieux tourner autour de ces deux personnages principaux qui oscillent entre force et fragilité, entre doute et abandon et qui ne vivent que pour cet échange, ce besoin de l'un pour l'autre, ce besoin des autres aussi, personnages secondaires aimés et fuis. Et la sublime scène dans la boîte de nuit mérite 4 étoiles à elle toute seule.
    Mozart53
    Mozart53

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    2,5
    Publiée le 19 juin 2010
    Compliqué. Bonne interprétation de Béatrice Dalle.
    kemana
    kemana

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    5,0
    Publiée le 14 avril 2010
    Patric Chiha réalise un grand premier film, très maitrisé et très écrit, avec une très grande force émotionnelle. Il donne à Béatrice Dalle son premier grand rôle depuis "17 fois Cécile Cassard", elle y est exceptionnelle et bouleversante. A ses cotés le jeune Isaie Sultan est aussi très émouvant et juste. Ce film ne sort que dans 2 salles alors svp soutenez le, allez le voir pour ne pas que mercredi prochain il quitte l'affiche ou ne soit plus projeté que 2 ou 3 fois par semaine
    sultanne
    sultanne

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    5,0
    Publiée le 14 avril 2010
    Si la presse attaque ce film c'est qu'elle n'y a rien compris! Tout d'abord, Béatrice Dalle n'a jamais été aussi bien dans un film. Un film qui lui redonne une profondeur, une sincérité, un pouvoir émotif que le réalisateur a su exprimer avec beaucoup de sensibilité. En outre, si le début du film peut parfois paraître un peu lent, ce n'est pas gratuit. Cette lenteur amorce par petites touches le drame qui va suivre. Une tragédie extrêmement douloureuse qui nous bouleverse avec une force qui n'a d'égale que la complexité de l'âme humaine. Rendons donc hommage à ce réalisateur qui a vraiment su tirer parti de ses deux personnages principaux avec beaucoup de finesse et de générosité.
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