3 abonnés | Lire ses 327 critiques |
Il faut être un inconditionnel de Béatrice Dalle pour aimer ce film sortant des rythmes et des images habituels.
Ajoutée le 24 mai 2011 à 18h35 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
3 abonnés | Lire ses 327 critiques |
Il faut être un inconditionnel de Béatrice Dalle pour aimer ce film sortant des rythmes et des images habituels.
Ajoutée le 24 mai 2011 à 18h35 Signaler un abus
20 abonnés | Lire ses 660 critiques |
On peut compter sur la provocante Béatric Dalle pour se lancer les yeux fermés avec un jeune réalisateur dans des personnages difficiles, perturbés qu'elle interprète toujours à merveille. La mise en scène de Patric Chiha m'a beaucoup plu et il est clair qu'il a très bien su nous transmettre le relationnel de ce neveu et sa tante dans ce scénario original et intéressant...
Ajoutée le 24 mai 2011 à 12h48 Signaler un abus
100 abonnés | Lire ses 3376 critiques |
De bons acteurs, une mise en scène sobre à fleur de peau, des sous-couches de lecture à chaque recoin, Domaine est un drame finement réalisé qui émeut autant qu'il inquiète.
Ajoutée le 23 mai 2011 à 08h47 Signaler un abus
4 abonnés | Lire ses 200 critiques |
« La beauté réside dans l'ordre ». Nadia, obsédée par les mathématiques, porte, lors de ses sorties avec Pierre un regard implacable sur cet ordre des choses : des gens qui ne savent pas marcher, les mots imparfaits, les relations interpersonnelles faussées... Pierre, adolescent, se découvre et est fasciné par la prise de position radicale de Nadia sur la vie et refuse de voir en elle une personne malade.. Entre alcool et dérive schizophrénique, Nadia sombre. Chiha nous emmène dans un désordre qu'il chronomètre plus ou moins avec des « un mois plus tard », « une semaine plus tard », « deux jours plus tard », puis le timing s'arrête, et il nous balance des faits, des personnages et des manquements à vif sans approfondir : Samir, l'ami/ennemi de bar dangereux, son ex Walter qu'elle évoque sans trahir des sentiments profonds, les robes de sa penderie qui disparaissent.... comme si nous voyions les choses à la manière de Pierre qui ne la pense pas malade. On reste dans l'apparence des choses et des êtres. Le travestisme a beaucoup de place dans ce « Domaine » qui propose une approche ciné originale des démons intérieurs, à l'image des remous de cette Garonne qu'il nous sert en guise d'interludes à plusieurs reprises entre différents passages, et c'est là qu'on adhère ou pas, en ne franchissant jamais la barrière des surfaces. Intéressant dans l'idée même si l'effet produit reste peu percutant.
Ajoutée le 01 mai 2011 à 00h24 Signaler un abus
34 abonnés | Lire ses 1335 critiques |
Ennuyeux . Se veut consistant, mais ne l'est pas.....................
Ajoutée le 28 avr. 2011 à 14h44 Signaler un abus
21 abonnés | Lire ses 1404 critiques |
L’histoire d’une prof alcoolique qui se perd et d’un jeune garçon qui se cherche. Je déteste Béatrice Dalle (c’est physique, je n’y peux rien), en tant qu’actrice comme en tant que femme, et pour une fois que l’affiche était (très) belle, je me suis dit qu’il fallait retenter. Hélas, le format appartient très clairement au genre pédant « auteur » franco français, et la scène d’ouverture est bien lourde en ce sens. Puis viennent les promenades sans fin et sans dialogues, mais il faut tenir, la suite comme l’esthétique en valent la « peine ». Je vais finir par croire que la patience est le signe extérieur dans lequel se retrouvent certains cinéphiles. Le propos est déprimant au possible, et si ce n’est pas l’alcool, ce sera la religion, l’exigence du regard des désabusés de l’humanité ne fait pas de quartier, et les deux monologues de la Dalle sont particulièrement bien réussis, au point d’être sur le CD de la musique du film. Musique qui est elle aussi parfaite dans son genre, originale, branchée mais pas dans le sens où l’entend le jeune auditeur de Skyrock, et sensible sinon artistique. Ensuite vient le spectacle de Béatrice, vulgaire au possible dans sa jeunesse, ses traits sont devenus caricaturaux, mais elle porte bien, et son jeu de mathématicienne diplômée (même s’il oblige à éclater de rire intérieurement !) n’est pas raté. La fatigue générale de son visage laisse présager une fin de carrière difficile, mais au moins aura t’elle laissée une jolie trace. Enfin, le petit nouveau est bien agréable à contempler, et le jeu des protagonistes abouti dans l’ensemble. Pour le reste, c’est un bel essai sur l’existentialisme des jusqu’au boutistes. Ceux de la réflexion sur le sens de la vie, les comportements borderline et l’ennui profond des villes de province. La vie, c’est à vivre, pas à réfléchir, se diront les idiots, et ils ont sûrement raison… d’être idiots. Magnifique, profond, et très clairement déprimant.
Ajoutée le 03 janv. 2011 à 02h54 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 11 critiques |
Compliqué. Bonne interprétation de Béatrice Dalle.
Ajoutée le 19 juin 2010 à 22h13 Signaler un abus
0 abonné | Lire ses 25 critiques |
très mauvais film qui se veut intello mais qui se révèle surtout barbant. Béatrice Dalle en mathémathicienne, on n'y croit pas. Par contre elle campe très bien son personnage d'alcoolique : visage blême, cheveux filasse. Tout ceci est très mal filmé, ça n'en finit plus .. Le monde dans lequel elle évolue avec son neveu n'a aucun intérêt. Je n'ai pas accroché du tout
Ajoutée le 11 mai 2010 à 20h28 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 9 critiques |
Il s'agit tout d'abord d'ignorer le titre (quid de ce domaine ?) et l'affiche tellement loin du film montrant une Béatrice Dalle lascive. Car si Béatrice Dalle irradie le film, c'est par sa présence, sa voix, son personnage capable de marcher en talons dans les bois avec une classe folle, Béatrice Dalle pleurant, Béatrice Dalle buvant, buvant trop, personnage touchant et irritant à la fois, s'envolant dans des monologues qui frappent sous leurs "n'est-ce-pas ?". Le film met peut-être un peu de temps à s'installer, mais c'est pour mieux tourner autour de ces deux personnages principaux qui oscillent entre force et fragilité, entre doute et abandon et qui ne vivent que pour cet échange, ce besoin de l'un pour l'autre, ce besoin des autres aussi, personnages secondaires aimés et fuis. (Et la sublime scène dans la boîte de nuit mérite 4 étoiles à elle toute seule.)
Ajoutée le 02 mai 2010 à 23h38 Signaler un abus
11 abonnés | Lire ses 481 critiques |
La relation compliquée d'une mathématicienne alcoolique et de son jeune neveu homosexuel. Film nombrilique qui souffre d'une triste absence de soin technique au delà du tolérable même dans un manque évident de moyens. Ne pas confondre cinéma d'auteur et mode snobinarde sacrifiant au jeu du cinéma fauché.
Ajoutée le 22 avr. 2010 à 00h51 Signaler un abus
32 963 vues
879 vues
853 vues
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
| 2. | De rouille et d'os |
| 3. | Sur la route |
| 4. | Vous n'avez encore rien vu |
| 5. | Cogan - La mort en douce |
| 6. | Moonrise Kingdom |
| 7. | Amour |
| 8. | Des hommes sans loi |
| 9. | Holy motors |
| 10. | Thérèse Desqueyroux |