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bibialien
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3,0
Publiée le 12 octobre 2011
Film très dur dans tous les sens du terme Mort, torture, vengeance, folie tout y est Pas de tabou, c’est filmé sans pudeur et de façon vive et violente A voir
mise en scène déplorable ce film se résume à un crime crapuleux et une vengeance crapuleuse voilà c'est tous rien d'original c'est extrèmement mou on s'ennuie fermement des plans de scène super long et l'accent canadien ne passe pas du tout ce film est une grosse bouse on ne perd rien à ne pas le voir
Vif efficace poignant realiste et violent un film psychologique excellent qui fait froid dans le dos et dont on ne ressort pas indemme mais marquer a vie
film prenant et violent mais qui dans un certains sens est très humain . La question que nous nous posons c est : que ferions nous dans ce cas si nous même étions père et que notre fille se fait assassiner et violer, que ferions nous a la place du personnage ? A voir pour son histoire très prenante mais attention : scène violente de réalisme.
Un film sans musique qui donne un certain style, mais qui par moment est d'une lenteur insupportable... Le scénario est plus ou moins bateau, un père qui veux venger sa fille violer. Il kidnappe le violeur pour le torturer ce qui amène un paradoxe. D'abord une violence qui nous fait détourner le regard et en même temps on se demande parfois ce qui retient toute sa violence. Peut-être est-le reste d'humanité qui reste dans son esprit ou le devoir de ne pas s'abaisser autant que ce meurtrier ?
Film traitant un sujet sensible...qui ne ferait pas pareil à sa place?! Il est toutefois très long par moment, alors prenez votre temps pour l'apprécier. La fin résume le tout de manière concise et résume ce que la majorité des personnes ressentirat à la place du protagoniste( en tout cas pour ma part). Bon film.
A la fois cruel et touchant, Les 7 Jours du Talion force le spectateur à s'interroger sur lui-même et face à la détresse de ce père, ont ne peut que se sentir concerné, se mettre à sa place et se demandez : Ferions nous la même chose ? un film qui va droit au cœur, un véritable choc, sublimé par une interprétation sans failles et une réalisation épurée.
A mi-chemin entre un film allemand et suédois, on est pourtant face à une réalisation canadienne! J'ai trouvé ça plutôt trash et parfois dur à regarder mais comment ne pas comprendre la détresse, la haine et surtout la tristesse de cet homme face au tueur de sa fillette?!? Assez lent, parfois même creux, le film aurait mérité 15' de moins pour être plus intense. A réserver aux amateurs du genre thriller gore psychologique.
(...) A cela s’ajoute une mise en scène minimaliste au possible mais loin d’être négligée, bien au contraire. Les plans sont secs, incisifs et confèrent à l’ensemble un côté intimiste suffocant et déstabilisant par moment que l’absence totale de musicalité ne viendra certainement pas édulcorer. Seul petit bémol notable ? L’accent canadien qui rend parfois la compréhension des dialogues difficiles. Une broutille comparée à l’efficacité de ce métrage brut de décoffrage qui n’y va pas avec le dos de la cuillère. Lire la suite: http://www.leblogducinema.com/2010/11/28/critique-les-sept-jours-du-talion/
Bruno Hamel, chirurgien, aspire à une vie paisible avec sa femme et sa fille, jusqu'au jour où cette dernière est kidnappée et violée. À partir de ce moment, il décide de faire justice...
La vengeance paternelle sera un plat tiède dans une violence jusqu'au boutiste et incisive vers les bas fonds de l'âme humaine et la noirceur d'un deuil impossible.
Daniel Grou adapte pour sa première réalisation les écrits du maître de l'horreur québécois Patrick Sénécal (5150 rue des Ormes). Un montage hardi, une trame sonore inexistante, des dialogues pondérés opèrent de façon austère et clinique parfois trop brut.
Les 7 jours du talion a un caractère universel l'empathie, qui à l'égard de Claude Legault devient erratique annihilée par une réflexion morale et philosophique : victime ou antihéros tortionnaire ?
De violence à absurdité la quête du bien être s'avère une féroce destruction psychophysiologique. Agréable à voir n'est pas forcement complaisant !
Trés psychologique malgré un scénario qui peut sembler populiste (la vengeance d'un père sur l'assassin de sa fille). Pas vraiment rythmé mais plus profond que "The Tortured" traitant du même sujet de manière facile et presque gratuite (version US quoi)
Bruno est chirurgien et mène une vie paisible aux côtés de sa femme Sylvie et Jasmine leur fille de 7ans. Du moins, jusqu’au jour où Jasmine sera retrouvée violer & assassiner. Rapidement, la police parvient à arrêter le coupable mais Bruno ne compte pas laisser la justice faire son travail, il a bien l’intention de s’en prendre au pédophile, en lui faisant amèrement regretter de s’en être pris à sa fille. Il va le faire souffrir comme jamais.
Pour son premier long-métrage de cinéma, Daniel Grou (aussi connu sous le pseudonyme de "PodZ") adapte ici le roman éponyme de l’écrivain Patrick Sénécal (ce dernier a d’ailleurs supervisé l’écriture du scénario afin de ne pas dénaturer l’œuvre originelle). Les Sept jours du Talion (2010) est un revenge-movie particulièrement dérangeant. Un rape and revange orchestré par un père de famille dont la fillette vient d’être violée et assassinée. Meurtri, il décide de se venger de la façon la plus brutale et la plus impardonnable qui soit, en kidnappant le meurtrier et en le torturant pendant sept jours. La loi du Talion est un code qui exige que le coupable subisse une punition du même ordre que le tort qu'il a commis. La réciprocité du crime en quelques sorte. Le père de famille décide donc de faire subir les pires souffrances à ce violeur multirécidiviste. Une décision qui confortera certains et d’autres qui trouveront que cette solution est trop radicale et qu’il vaut mieux laisser la justice faire son travail.
Le réalisateur orchestre alors une vengeance des plus insoutenable (tant pour la victime que pour le spectateur). Claude Legault (Les 3 p'tits cochons - 2007) en père de famille, se transforme peu à peu en bourreau, face à Martin Dubreuil qui passe du statut de violeur à victime et qui donne de sa personne. De son côté Rémy Girard incarne l’inspecteur en charge de l’affaire, doit-il être du côté de la victime ou du tortionnaire ? Cet acte est-il pardonnable ? Explicable ? Faut-il faire justice soit même pour se libérer de la douleur de perdre un être cher ?
Daniel Grou choque par ses images et cette violence brute, hyper réaliste et qui risque de déplaire à certains. Mais il faut reconnaître que le film s’avère très convaincant, tant du côté de la mise en scène que du côté des acteurs. L’absence totale de musique, les dialogues au compte-goutte et la justesse des acteurs ne font que renforcer la puissance des images et des actes.
A noter que dans le même style, on retrouve le décevant torture-porn The Tortured (2010) de Robert Lieberman & le brillant thriller Prisoners (2013) de Denis Villeneuve.
J'ai bien aimé ce film mis à part l'accent canadien qui rend difficile la compréhension des dialogues. Je soutient totalement l'idée du film,de ne pas regretter la torture pour ce genre de prédateur pédophile.