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    Lola
    note moyenne
    3,2
    178 notes dont 49 critiques
    répartition des 49 critiques par note
    8 critiques
    10 critiques
    10 critiques
    9 critiques
    7 critiques
    5 critiques
    Votre avis sur Lola ?

    49 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 19 avril 2013
    Bienvenue dans un monde inondé de moyens. Une contrée où tout s'achète, même le pire des pardons. Il fait bon vivre sur le globe, aux philippines notemment. Souhaitons à toutes les autres "Lola" de l'univers, un destin bien différent.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    1,0
    Publiée le 20 mai 2012
    J'ai du mal à comprendre l'engouement que suscite depuis quelques années Brillante Mendoza auprès de la critique et d'une partie du public après avoir visionné «Lola». Il n'est question que de nouveauté, de maîtrise cinématographique, d'approche révolutionnaire dans la bouche de ceux qui crient au génie de Mendoza... Peut-être a-t-il fait mieux que «Lola» (le premier de ses films qu'il m'est donné de découvrir), en tout cas il peut difficilement faire pire pour un artiste soi-disant inspiré! Rarement je n'ai vu un film aussi mou. Alors il ravira sans doute les amateurs d'exotisme, et il est vrai qu'en un sens on peut prendre du plaisir à contempler les prises de vue de Manille, effectivement dépaysantes. Mais le 7e art c'est autre chose que poser sa caméra devant deux vieilles actrices qui peinent à nous faire croire à leurs personnages simplistes au possible, même si ça apporte un petit côté « émotion » que de voir des corps usés par l'âge pris dans une intrigue en principe aussi terrible. Malheureusement le scénario paresseux se résume au pitch du film et ne prend guère la peine de développer des enjeux qui auraient pu s'avérer intéressants. Mais c'est surtout l'art tant vanté de Mendoza qui fait défaut : sa mise en scène est médiocre, son sens du cadrage et sa photographie anecdotiques, son écriture grossière et racoleuse (sans compter tous ces moments qui sonnent faux, tous ces sentiments factices)... À se demander si sa nationalité philippine ne joue pas en sa faveur, faisant de lui une figure de proue supplémentaire du « cinéma équitable » pour bobo en mal d'« humanité », de « nature » etc. aux côtés de Wong Kar-Wai et compagnie, ces cinéastes qui filment pour dire de filmer, sans avoir grand chose à raconter. Je n'aime pas évoquer ce genre d'anecdotes pas franchement constructives, mais là c'est tellement révélateur que je ne peux m'en empêcher : pour la première fois je me suis assoupi au cinéma lors de la séance de «Lola», jour à marquer d'une pierre blanche! Très dispensable. [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    Cathedrale
    Cathedrale

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    4,5
    Publiée le 21 avril 2013
    Armée d'un parapluie capricieux et d'un gamin agité, Lola claudique à toute vitesse contre le Vent, à la recherche de quelques réponses : le nom du meurtrier, le montant du cercueil.. L'enfant désobéissant détale dans un couloir, amenant Lola face au défunt, cadavre silencieux couché dans l'arrière cour d'une morgue régentée à la manière d'une banque , terribles secondes où l'on retient son souffle, les prunelles de la vieille femme flamboient, mais pas question de se laisser submerger. Le poing serré sur un billet trempé, Lola comprend : La Mort est un Business, le temps se calcule en Pesos, pas une minute à perdre : le ciel dégueule des trombes d'eau sur les corps frissonnants, l'image vacille captant l'urgence de l'instant. La vieillesse s'emballe et décide de lutter, par amour ou par fierté, s'armant de toute son expérience pour diriger la barque, une lutte acharnée contre Chronos s'engage. Un tas de chair inerte contre un squelette enfermé, la mâchoire collée entre deux barreaux abîmés, il ne peut y avoir de miracle, Lola le sait..
    Thierry M
    Thierry M

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    1,0
    Publiée le 5 mai 2010
    film tres monotone, on aimerait voir des choses plus importantes que ce qui est montrées, la ca s'arrete surtout sur des details.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    2,0
    Publiée le 1 mai 2012
    Manille de nos jours; deux vieilles femmes toutes deux prénommées Lola se battent avec leur maigre force pour leurs petits fils respectifs. Issues des couches les plus populaires de la société, la première a besoin d'argent pour offrir des obsèques décentes à son petit fils tués par le petit fils de la seconde qui elle essaie de faire sortir de prison son petit fils. Sans fard, ce film philippin nous plonge dans la réalité de la misère des bidon villes de Manille où la fierté et l'honneur aident ces vieilles dames à tenir debout. Véritable photo de la misère actuelle dans ces grandes villes du tiers monde; la quête de ces deux femmes filmée à un rythme troisième âge aboutit sur un film lent et trop proche du documentaire à mon goût. La frontière entre documentaire et fiction est souvent trop maigre, un écueil dans lequel tombe trop souvent les films sociaux. L'opposition de ces deux femmes est aussi trop simpliste. A voir totu de de même pour le souffle d'humanité et pour la description du manque d'équité de la société philipinne.
    DarioFulci
    DarioFulci

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    2,5
    Publiée le 22 juin 2010
    La lutte au quotidien de deux vieilles dames qui défendent comme elles peuvent la mémoire ou la survie de leurs proches. Comme toujours chez Mendoza, la caméra filme presque en temps réel l'histoire. C'est un cinéma qui s'invente sous nos yeux et propose cette fois de suivre les gestes fragiles mais déterminés de deux dames ordinaires. Tout est question de vie et de survie, au-delà des morts et du passé, quitte à mentir ou renier ses principes, le seul objectif est de vivre et de protéger ses proches. Le film est un peu long mais parcouru de très beaux moments.
    stanley
    stanley

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    3,0
    Publiée le 17 avril 2011
    Lola est un film intéressant en grande partie porté par les superbes interprétations des deux vieilles peaux, héroïnes pathétiques qui ont bien plus de points communs que de divergences. Rustica Carpio, ambigüe dans sa stratégie pour sauver son petit fils (elle vole et ment) est très bien et Anita Linda est vraiment extraordinairement émouvante dans sa quête peut être ultime de vie. Les scènes où elle pisse dans son froc témoignent de la dureté du monde et des conséquences autant de la vieillesse que du deuil. Car avant tout, Lola est un film sur le travail de deuil, nécessaire pour pallier le sentiment de culpabilité de ceux qu'on a laissés mourir ou s'écarter du droit chemin. Bien sûr, il y a aussi une non négligeable critique de la société philippine à travers les rouages sordides et kafkaïennes de son administration (hilarante scène du photomaton et ironique celle du jugement où un simple pardon permet la libération d'un condamné). Le scénario est personnel et Mendoza filme aussi très bien le Manille des pauvres et des conséquences d'une mousson qui fait penser, par l'invasion des eaux, à Tsaï Min Liang, métaphore sexuelle en moins. Le film n'est pas meilleur, et c'est dommage, car souvent les scènes sont trop longues, voire lancinantes et répétitives, c'est un défaut non négligeable qui gênera la préhension de ce film. Penchant nettement vers le néoréalisme italien (Roberto Rossellini et surtout Vittorio De Sica), on jouit à l'idée que cet assez bon film eut été réalisé par un de ces cinéastes italiens.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 17 mai 2010
    C'est quand on sort de la salle que l'on se rend compte du voyage que l'on vient de faire. Ce film nous immerge littéralement aux Philippines. L'idée de départ n'est pas mauvaise, au contraire, mais elle est traitée d'une manière assez spéciale, ce qui risque de laisser bon nombre de spectateurs européens sur la touche. L'ennui se fait malheureusement sentir, peut-être car le cinéaste est trop loin de ses personnages, et ne fait, en fin de compte, que les effleurer. C'est dommage.
    annereporter94
    annereporter94

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    3,5
    Publiée le 5 août 2010
    Difficile après un tel film de se plaindre de tel ou tel aléa de notre vie d'Européens embourgeoisés... car là on est au coeur de la misère dans toute sa cruauté, toute son aberration... Allez en vacances aux Philippines? Par respect pour les deux grands-mères de ce film émouvant, jamais!
    Cohle.
    Cohle.

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    1,0
    Publiée le 8 mai 2011
    Un film d'une lenteur épouvantable, je ne me souviens que des regrets éprouvé après ma sortie du cinéma. Certes, les prises de vues sont belles, Manille est filmée d'une manière à immergé le spectateur et c'est peut-être bien la seule chose intéressante du film, car pour ce qui est de l'histoire, c'est plat, on décroche très vite et le film laisse place à une grande impression de facilité de la part de son auteur. L'engouement suscité par ce cinéaste me laisse bouche bée, peut-être un jour me déciderais-je à regarder ces œuvres précédentes en espérant au minimum mieux.
    nikolazh
    nikolazh

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    2,5
    Publiée le 15 mai 2010
    des grands meres attachantes au coeur de cette histoire qu'un scénario relativement maigre peine à maintenir éveiller...
    La_Mort_Dans_L_Oeil
    La_Mort_Dans_L_Oeil

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    4,0
    Publiée le 27 juillet 2010
    On va à Venise au Guggenheim affleurant l'eau du Grand Canal voir les toiles de Jackson Pollock qui s’inventent en direct sur la surface, le peintre projetant, laissant couler la peinture elle-même directement par un trou percé dans le pot, chaque touche et chaque couleur va se répartir ici, là, déborde, dépasse les bords, se superposent, se recomposent, annulent parfois soudain les précédentes, modifiant tout à coup le rapport avec le fond, dans un mouvement perpétuel en avant, sans jamais revenir en arrière. Les films de Mendoza, eux viennent jusqu’à nous, et c’est la même sensation, le même rapport à la surface, au cadre, les pots de peinture et le pinceau remplacés par la caméra, portée à bout de bras, corps à corps avec la matière, coulée du temps réel qui imprime sa trajectoire à mesure, vivante, tempo imposé par les sujets (ici deux grands mères opiniâtres), du cinéma qui éclabousse, capte, balaie largement hors du champ, pendant que la grand-mère tente d’allumer une bougie contre le vent et le déluge, maintenant de l’autre main son parapluie défoncé, des enfants jouent, regardent l’opérateur tourner. Tel quel, sans appuyer visuellement ou émotionnellement (aucun misérabilisme donc), d’un trait, d’un geste, se montre à l'état brut ce quartier de Manille, insalubre, grouillant, l’âpre lutte quotidienne pour survivre, pour la dignité des siens, négocier, vendre, marchander, donner, voler, grappiller le moindre billet, demander de l’aide, avoir un portable ou ne pas avoir le téléphone du tout ; pêche miraculeuse et joyeuse ; majestueuse scène de procession funéraire : Pollock a opéré son 1er dripping sur une voile de bateau ; Mendoza brosse les cycles de l'humanité nue au raz de l'eau sur les gondoles fragiles et lentes qui balancent dans le quartier Malabon. N'étant pas guidé par la réussite, la connivence, la séduction, Mendoza déplait à qui voit bêtement de l'exotisme dans des scènes tout à fait quotidiennes pour un philippin ou pour qui connait un peu l'Asie
    Cinelles
    Cinelles

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    4,5
    Publiée le 18 mai 2010
    LOLA : brillant Brillante Dans les quartiers pauvres de Manille, en proie aux intempéries incessantes, on suit le parcours de deux grands-mères dont le petit-fils de l'une a tué le petit-fils de l'autre. Quand l'une tente avec peine de réunir des fonds pour offrir un enterrement décent à son petit-fils et poursuivre en justice le jeune homme responsable de sa mort, l'autre lola ("grand-mère" en philippin est un signe de respect) cherche par tous les moyens à faire sortir le sien de prison, quitte à monnayer son pardon. Dans ce drame poignant et humain, Brillante Mendoza confronte deux caractères forts, deux matriarches qui affrontent chacune avec courage et détermination les difficultés sociales et financières, malgré la fragilité et la rigidité de leurs corps soumis à la violence des éléments extérieurs (comme le montre la première séquence touchante où la vieille tente de se recueillir sur le lieu du crime en luttant contre le vent). Cependant, on ne s'apitoie pas sur leur sort car aucune pause n'est accordée dans le récit qui permettrait de capter un moment de réflexion intime chez ces deux personnages. L'enchaînement des actions, bien que lentes au regard de la vieillesse qui les supporte, prévaut. Le spectateur ne sait donc pas ce qu'elles pensent ni envisagent dans leur avenir, trop préoccupées qu'elles sont par le présent et le besoin de vivre et survivre dans l'immédiat. D'ailleurs, la scène finale est,à ce titre, exemplaire en nous montrant ces deux femmes qui prennent des chemins opposés, comme si l'incident était désormais clos et oublié. Les préoccupations de la vie quotidienne reprennent le dessus, on ne s'appesantit pas davantage sur le passé.
    diehard5
    diehard5

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    1,0
    Publiée le 29 août 2010
    Comme toujours chez Mendoza, l'extrême lenteur du développement de l'intrigue donne au spectateur l'impression que l'image de son poste de télévision est figée et l'envie d'appeler de toute urgence le réparateur.
    Vincent^
    Vincent^

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    1,0
    Publiée le 27 mai 2010
    D'(accord, c'est beau. D'accord, les gens sont pauvres... et dignes... mais pauvres... et méritant... Ok, on a compris, il pleut à Manille. Beaucoup. Longtemps. C'est sûr, c'est un film qui se veut original; ca explique la lenteur, pas aidée par des personnages peu creusés, et par une action qui s'éparpille. Et
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