Note moyenne
4,1
26 titres de presse
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L'Express
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L'Obs
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Elle
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Marianne
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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TéléCinéObs
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Excessif
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Metro
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Critikat.com
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Voir le site lexpress.fr
L'Obs
Le cinéaste finlandais signe, avec "Le Havre", un nouveau chef d'oeuvre.
Le Parisien
Kaurismaki filme cette histoire avec sobriété, brossant le portrait de personnages lunaires qui s'expriment avec une rare poésie. Lumineux, généreux, "Le Havre" est l'oeuvre d'un cinéaste sensible et engagé (...).
Les Fiches du Cinéma
Aki Kaurismäki signe une ode à la liberté et à la solidarité aussi tendre que drôle, aux images et à l'interprétation aussi maîtrisées que superbes, à la nostalgie et à l'optimisme revendiqués.
Les Inrockuptibles
Après quelques films un peu moins inspirés (...), Kaurismäki a retrouvé une vitalité certaine. "Le Havre" est un film qui redonne du courage, un conte de Noël parfait, que l'on recommande vivement aux grands comme aux petits spectateurs.
Libération
On quitte "Le Havre" gonflé à l'hélium, heureux et attendri comme une escalope de veau à la normande.
Première
(...) Kaurismäki filme des hurluberlus magnifiques dont la marginalité est aussi politique que cinématographique.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
Télérama
On parle (...) peu mais bien dans "Le Havre". Avec une politesse exquise. Avec une dignité qui mène à une morale simple comme bonjour : c'est en aidant les autres qu'il peut nous arriver des choses formidables.
CinemaTeaser
Une grande leçon d'humanisme par l'absurde.
Ecran Large
Un hommage au cinéma de Carné période Prévert mâtiné d'un humour qui puise son inspiration du côté de Tati. Un joli bout de cinéma.
Elle
Version surréaliste de "Welcome", "Le Havre" harponne le spectateur par ses dialogues concis, la naïveté des sentiments, un sens évident de l'absurde (...).
L'Humanité
La chaleur humaine colore les lumières d'eau froide quand la poésie nuance l'expressivité des images. (...) Du beau cinéma.
Le Figaroscope
Un film noir qui a pour ressort la bonté, c'est presque une contradiction dans les termes. Il n'y a que Kaurismäki pour la maintenir avec cette grâce.
Le Journal du Dimanche
Cette comédie humaine au style très prononcé est à la fois décalée, drôle, tragique, humaniste. Le cinéaste, fidèle à lui-même, est là où on l'attend. Bien que sans surprise, il signe un long-métrage très touchant.
Le Monde
"Le Havre" est un drôle de film, à la fois lucide et désuet, trempé dans le formol et ouvert sur le monde, cruel et généreux, pitoyable et attachant.
Le Point
Voir le site lepoint.fr
Marianne
(...) fable aussi résolument utopique que délicieusement irréaliste, une merveille.
Ouest France
Pour éviter de tirer sur la corde lacrymale du mélo, [Kaurismaki] ne se départit jamais de son sens du burlesque, de son goût pour l'absurde, de son regard poétique. Avec une profonde humanité.
Paris Match
Kaurismaki nous offre un conte social et solidaire.
Positif
Cet assemblage de réminiscences disparates pourrait transformer le film en patchwork. Elles se superposent au contraire comme les strates d'une mémoire cinéphilique qui enrichissent la trame narrative.
TéléCinéObs
Kaurismaki traite le problème des demandeurs d'asile sur un ton burlesque et nostalgique.
Excessif
On retrouve dans "Le Havre" l'essence du cinéma du Aki Kaurismaki : personnages touchants, absurdité existentielle et sens très aigu de la composition des images.
Metro
Une comédie douce amère portée par l'interprétation pleine de tendresse d'André Wilms.
Critikat.com
"Le Havre" peut être considéré comme une version plus soignée et arty du film de Noël lambda. Et s'il répond à l'intention de ne provoquer d'autre réaction chez son spectateur qu'un surcroît passager d'affection pour ses congénères, on peut le considérer comme réussi.
Cahiers du Cinéma
Sur un air d'accordéon et dans un fantasme fripé de réalisme poétique des années 30, Kaurismäki entonne la chanson de geste du bon peuple tel qu'on ne peut que le regretter, de l'autrefois bon comme du bon pain. (...) Quelle différence avec, mettons, "Amélie Poulain" ? Bien peu en somme. Sinon l'immunité d'auteur dont bénéficie Kaurismäki, qui lui permet de passer entre les gouttes.