Note moyenne
4,1
28 titres de presse
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Excessif
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Libération
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Mad Movies
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Marianne
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Elle
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Les Inrockuptibles
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Télé 7 Jours
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Chronic'art.com
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Filmsactu
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L'Express
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Première
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Ecran Large
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Ce serait dommage de se priver d'une telle merveille à cause de la polémique passée.
Cahiers du Cinéma
Qu'on aime ou non les précédents films de Lars von Trier, rien ne laissait attendre la sidération de "Melancholia".
Critikat.com
Remarquable opus qui regarde vers le Dogme95 à la Festen et le film-catastrophe, pour s'épanouir en poème-tableau cinématographique. Lars von Trier se met dans les pas de Albrecht Dürer, du romantisme anglais et allemand, de Baudelaire ou Nerval. La mélancolie entre dans le champ cinématographique.
Excessif
Le prologue est tellement fort qu'il avive une émotion et une puissance d'envoûtement sidérales. La suite n'en reste pas moins éblouissante avec une profusion d'idées de cinéma. Lars Von Trier ne pouvait pas trouver meilleure incarnation pour cette fin du monde à la fois suave et désespérée dont le plan final déchirant promet de marquer votre parcours de cinéphile.
L'Ecran Fantastique
Comme Apollinaire trouvant jolie la guerre de 14, on peut écrire : Qu'elle est est belle la fin du monde !
L'Obs
Sombre et magnifique [...]. Le film le plus réussi de von Trier depuis longtemps.
La Croix
Oscillant entre un récit très concret, un onirisme à la fois sublime et cauchemardesque et une dimension métaphysique, "Melancholia" peut être vu, a minima, comme une oeuvre donnant puissamment à ressentir l'état de dépression.
Le Figaroscope
"Melancholia" est une oeuvre crépusculaire et onirique sur la fin du monde. (...) L'Apocalypse selon Lars von Trier ressemble à un drame intime qui se joue en famille.
Le Journal du Dimanche
Pas de plan gratuit, la narration, d'une logique implacable, est chargée de sens et de suspense. Chef d'oeuvre.
Le Monde
La sidération provoquée par la découverte de "Melancholia" vient en partie de l'impressionnante figuration d'une catastrophe cosmique, qui en constitue l'armature et l'épreuve de vérité. Mais c'est [aussi] par la multitude de natures de cette fin du monde que le film tire sa force, dans cette prolifération des significations.
Le Point
Admirable réussite esthétique, "Melancholia" est une élégie funèbre sur la fin du monde, un complément indispensable de ce long poème sur sa création qu'est "Tree of Life" de Terrence Malick.
Libération
Ce film appartient à la catégorie (rare) des classiques instantanés.
Mad Movies
Mélangeant les tons et brassant avec virtuosité de nombreux personnages et leurs relations respectives, von Tier [...] a voulu tenir le pari de rendre intéressants les personnages et leurs conflits. [...] Un de ses meilleurs films.
Marianne
Le réalisateur danois a exprimé la crainte que son film n'apparaisse comme "trop agréable". Qu'il se rassure, "Melancholia" est divinement désagréable. Montrant la façon la plus réconfortante, la plus apaisante d'envisager la fin du monde.
Positif
Structuré comme un opéra, avec une ouverture d'une beauté fulgurante, "Melancholia" est une oeuvre éminemment personnelle, qui traite avec maestria d'un état d'âme ou plutôt d'esprit propre au cinéaste (...).
Première
Lars Von Trier continue de transformer sa dépression en véritable oeuvre d'art et signe - non pas dans la fureur mais cette fois dans la sérénité - l'un de ses plus beaux cauchemars.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
TéléCinéObs
Sous les oripeaux de la science-fiction, "Melancholia" distille une vision du monde désenchantée, observation de notre réalité quotidienne par un dépressif nihiliste.
Télérama
(POUR) Ces cinq minutes renversantes lancent, en majesté, le film le plus accompli du cinéaste danois. (...) Le monde meurt en beauté.
Elle
Avec Wagner en fond et à fond les manettes, Lars Von Trier nous met du cinéma plein les yeux.
Les Inrockuptibles
Comme "The Tree of Life", "Melancholia" est loin d'être parfait mais reflète l'état psychique actuel du monde en nous envoyant des éclats de cinéma déjà inoubliables.
Télé 7 Jours
Si l'on goûte la valeur des acteurs (...) le pessimisme mortifère de cette oeuvre plombe l'ambiance.
Chronic'art.com
Quand le programme cosmique, enfin, est accompli, que les basses ont été poussées à fond et que, brrrrroum, tout s'est résolu dans un grand flash blanc, que reste-t-il ? Un peu plus, ou un peu moins, que le néant : un bête silence après beaucoup de bruit, où perce encore, décidément in-cor-ri-gible, le ricanement satisfait de l'Artiste. Pas de quoi s'exciter.
Filmsactu
Une légère déception qui mérite tout de même le coup d'oeil pour la performance de Kirsten Dunst.
L'Express
Malgré l'extraordinaire beauté formelle des premiers plans, "Melancholia" est un film qui se cherche et qui a du mal à se trouver. Un film qui montre du bout des doigts pour ne pas évoquer grand-chose, assénant un cafard poisseux qu'il ne faut pas confondre avec une émotion artistique. Depuis "Le Direktor", le cinéaste nage dans un fatras socio-métaphysique peu convaincant.
Première
Voilà le nouveau Lars Von Trier, et c'est un film de SF. Grand film malade ?
Ecran Large
"Melancholia" se révèle, pour notre plus grand malheur, comme le stade terminal de l'art Von Trier.
Télérama
(CONTRE) Esthétiquement, "Melancholia" est, comme bien des films de l'auteur, apprêté et snob, encombré de ralentis exaspérants, de plans kitchissimes. (...) et marque un retour à un dandysme pompier, factice et vain.