Franchement déçu. La qualité du dessin est belle (mais ça ne change pas de d'habitude car les asiatiques sont les maîtres du genre avec un paysage peint et des personnages bien réalisés), la base du scénario est intéressante, la musique est pas trop mal ... mais c'est tout ! Pour le reste, pas grand chose à dire. Les dialogues ne sont vraiment pas à la hauteur et on joue trop avec ce côté émotionnel qui me prend la tête (et je pense que je ne serai pas le seul). Tout est téléphoné, il n'y aucun suspense et j'ai trouvé le temps plutôt long. Je m'attendais clairement à mieux avec toutes les critiques positives qui ont été émises. En fait avec ce genre (animation), on tourne souvent en rond car il n'y a peut-être pas le même nombre de possibilités qu'avec les films réels. En tout cas, je reste sur ma faim et quelques détails arrivent à sauver l'honneur mais que ce fut laborieux. 10/20.
C'est toujours la même chose avec les films japonais : on prend les mêmes et on recommence ! Il suffit d'inventer un personnage et c'est fini ! Le graphisme est très moyen car vu le sprogrès que nous faisons au niveau technologique, l'ensemble est en dessous de la moyenne ! Les expressions sont 10 fois trop exagéré (ca en devient flippant, il faut le dire) et par exemple le passage avec le corbeau est brutal et en plus il faut qu'il s'éternise ! Ensuite un film long mais long ! RIEN ne se passe, c'est mou et on s'ennuie du début à la fin ! Bref un film sans surprises qui reste plat et morne de la première jusqu'à la derniere minute passée à s'abrutir devant et en plus sans logique : comme dit dans un commentaire précédent, parler des méfaits des hommes envers la nature dans un champs resplendissants de fleurs en abondance, c'est pas tout à fait crédible ! Bon, à faire regarder aux enfants si vous voulez qu'il occupe leur journée (bien que ce ne soit pas la meilleur façon, vu la niaiserie de ce film) mais je le déconseille au gens qui ont un semblant de bon sens.
Sorti en 2010, "Arrietty le petit monde des chapardeurs" est le premier long-métrage de Hiromasa Yonebayashi. Celui-ci confronte les humains avec leurs équivalents miniatures, les chapardeurs, beaucoup plus vivants que les minimoys de Luc Besson ! Les chapardeurs puisent en effet dans la culture populaire, ayant notamment déjà fait l'objet d'une adaptation cinématographique de Peter Hewit en 1997. De façon prévisible, le cinéaste construit un opus raffiné, ne manquant pas de poésie, ponctué d'un joli thème composé par Cécile Courbel. L'ensemble peine pourtant à convaincre. Yonebayashi reste gentillet et ne parvient pas à transcender l'originalité de son histoire, comme l'aurait fait sans problème un Takahata. Trop sage.
Enfin une pause dans un endroit calme, serein, merveilleux. Un univers où je me suis véritablement reposé, ressourcé. Arrietty m'a transporté à travers de fabuleux décors, de personnages impeccables et d'une musique qui me fait passer un moment de béatitude et de sérénité. Cette fois-ci, ce sont les décors qui m'ont époustouflé. Au cinéma, c'était impressionnant, accablant de beauté. Une réussite pour cet autre réalisateur qui fait son entrée dans les Studio Ghibli. Une entrée elle aussi très réussie !
Belle musique, beaux "graphismes" mais histoire inexistante ... ou plutôt une "tranche de vie" sans réel but. Le rythme qui en découle est assez lent, un peu trop même. Sans être raté, on aurait pu penser à mieux. A voir quand même pour les amateurs.
je savais que Ghibli c'était magique, mais plus j'en regarde plus je suis amoureux de l'univers et de la poésie qu'ils dégagent! tout simplement superbe! Celui ci est vraiment émouvant en plus d'avoir diverses influences tant au niveau musical qu'au niveau scénaristique, mais vraiment, je suis conquis. en fermant les yeux et en allant chercher un peu loin on pourrait penser a des contes tout droit venus d'Irlande avec les petits Leprechauns et la musique Celtique en fond! Splendide!
C'est sur une mélodie envoûtante et merveilleuse que s'ouvre "Arrietty, le petit monde des chapardeurs". Alors pour une fois c'est de la musique que je vais parler en premier. La musique est indissociable du cinéma, même les films muets à l'époque étaient accompagnés de musique, et pour moi, toute la magie et l'émotion que dégage le film viennent de sa musique. C'est d'une telle beauté, et ça colle tellement à l'esprit et au ton du film, que dès les premières notes on sait que l'on va assister à quelque chose de touchant. Et croyez-moi, c'est le moins que l'on puisse dire. Ceux qui connaissent les films de Ghibli sauront de quoi je parle quand je dis que les personnages sont tout ce qu'il y a de plus merveilleux dans chacun de leurs films. Si Ponyo et Jiji (le chat de Kiki la petite sorcière) étaient en tête de liste de mes personnages préférés, Arrietty vient désormais leur faire de la sévère concurrence. Je serai complètement incapable de choisir lequel je préfère vraiment, mais contrairement aux deux autres, elle a pour elle d'être "humaine" et donc d'être beaucoup plus attachante car on s'y identifie plus facilement. Alors ce que j'ai trouvé vraiment super dans ce film, c'est que contrairement à la plupart des autres Ghibli, il s'ancre dans une réalité identique à la notre, tout en y ajoutant des éléments fantastiques, mais jamais dans la démesure. Et c'est ce qui rend l'histoire incroyablement crédible, et comme je le disais plus haut : touchante. C'est très simple, et peut-être pas des plus original, mais ça à le mérite d'être sincère et ce sentiment est magnifiquement retranscrit dans les dessins. J'ai lu que certains lui reprochaient de ne pas avoir assez d'action, d'humour, etc. alors certes on est loin du Chateau Ambulant ou du Chateau dans le Ciel mais heureusement pour nous qu'ils diversifient leurs histoires et présentent des choses différentes. Dans tous les cas, celle-ci m'aura énormément plu, et ému. Même en 2011, Ghibli arrive encore à nous sortir de vraies merveilles comme ce "Arrietty". Je n'ai parlé d'aucuns défauts, et c'est normal, car j'ai tout simplement trouvé qu'il n'y en avait pas. Ce qui ne signifie qu'une seule chose : Chef-d'oeuvre.
Les studios Ghibli nous avaient habitués à mieux. Un film assez joli mais qui manque cruellement de dynamisme, pour ne pas dire d'action. C'est très lent par moments et l'ennui s'installe assez vite pour une histoire finalement sans surprises !!
Une fois de plus les studios ghilbi réussissent à donner vie à un univers dense et riche, on peut voir dans celui-ci un remake en animation du "petit monde des borrowers" bien que le film n'empreinte pas tout à fait la même voie, notamment dans les rapports entre le garçon et Arriety. Un film qui nous transporte, fait rêver et comme toujours est très soigné dans l'animation. Une nouvelle grande réussite.
Cette nouvelle variation du célèbre roman qui a inspiré notamment la série animée "Les minipouss", est la preuve de plus, après "Le royaume des chats" et "Les contes de Terremer", que le studio Ghibli a bien du mal à produire des grands films dès que Hayao Miyazaki ou Isao Takahata ne sont pas aux commandes. Le film de Hiromasa Yonebayashi n'a en effet pas le souffle des films du premier ni l'émotion et la pertinences des oeuvres du second. Ce qui ne veut pas dire que cet "Arrietty" est raté, loin de là. Si l'ensemble tourne un peu à vide dans sa dernière partie et ne s'éloigne jamais de la formule du studio, l'animation et les dessins sont toujours aussi beaux, les personnages sont attachants et l'utilisation des décors parfaitement gérée. De quoi passer un agréable moment en famille même si l'on est bien loin des grands classiques du studio.
Un jeune garçon malade découvre dans une vieille bicoque de famille de la campagne tokyoïte d’étranges petites créatures. Les chapardeurs vivent loin du regard des hommes, cachés sous les planchers. L’intrépide Arrietty met toute sa famille en péril lorsqu’elle entre en contact avec ce jeune garçon du même âge quelle mais à taille de géant. Déménager est alors la seule alternative pour échapper aux hommes et préserver leur espèce. Au studio Ghibli (les fameux studios de Miyazaki), tous les films, même destinés au plus jeune public se doivent de véhiculer un message ; ici ; la différence, la préservation des espèces et l’aide aux plus démunis. Un message écolo obligatoire, utile et toujours intelligent. Tout est tellement distillé avec délicatesse et justesse que l’on tombe systématiquement sous le charme. Ambassadrice des chapardeurs, Arrietty est particulièrement charmeuse. Dans une époque où 3D, synthèse et relief sont les étendards des grosses productions d’animations ; les studios apportent à nouveau beaucoup de fraicheur grâce à un graphisme subtil et délicat et une fable pleine de poésie. Marie Sauvion du Parisien offre une belle synthèse de ce long métrage mignon : « Animateur chevronné du Studio Ghibli, Hiromasa Yonebayashi signe un premier film enchanteur où chaque sortie d'Arrietty, filmée à son échelle, vire à l'aventure extraordinaire. Du jardin à la maison de poupées, les images sont d'une telle beauté que l'on voudrait y vivre! » Absolument magnifique…