Un bon film d'aventure proposé par Lee Tamahori. Un milliardaire A.Hopkins, bloqué avec deux hommes (Baldwin, Perrineau) après un crash aérien, dans un endroit loin de la civilisation, où la nature a reprit ses droits sur l'homme. Cette aventure nous ramène à l'âge de pierre, et nous fait comprendre qu'il vaut mieux être armé psychologiquement, la connaissance est une arme plus redoutable que la force physique. A.Hopkins génial comme toujours, un des rares acteurs à pouvoir porté un film sans problème à lui seul, accompagné d'un surprenant et performant A.Baldwin. L'alliance dans l'adversité, la connaissance contre la force, que nous reste-t-il quand on est démunit de tout. Une aventure sans réel aventurier, c'est plus attrayant qu'un super-héros qui envahit comme la plupart du temps nos écrans. La B.O de J.Goldsmith est excellente encore une fois. M.S à l'ours le plus célèbre du cinéma Bart qui est dirigé à la perfection durant les scènes d'affrontements. Lee Tamahori sort du conventionnel à l'aide d'un scénario original bien ficelé de D.Mamet. A voir sans hésitation.
Lee Tamahori (réalisateur de Meurs un autre jour de la saga James Bond) signe un beau film basé sur le thème récurrent de la jalousie. A partir de ce postulat, on peut dire que le duo Hopkins/Baldwin tient la route. Mais c'est sans compter sur les situations trop manichéennes qui se déroulent tout le long du film. Pour celà, on assiste à un ennui terrible : les enchaînements sont vraiment trop prévisibles. Pourtant, le début semblait prometteur. Dommage... On ne zappe pas car seuls les magnifiques paysages proposés font "la star" du film, un peu à la Clifhanger. Nous sommes en présence d'un petit film sauvé par les paysages, le superbe ours (qui joue bien !) et d'une assez bonne musique (Goldsmith) : sauvés (à couteaux tirés) ! Spectateurs, si vous manquez, ce n'est pas une grosse perte.
Bon divertissement avec un bon Anthony Hopkins flegme et classe. Le scénario est cousu de fil blanc mais il est bien amené. On ne s’ennuie pas et l’histoire se suit avec plaisir et curiosité. Dernier point, les paysages sont magnifiques !
A couteaux tiré est un bon film d’aventure de Lee Tamahori. Le concept n’a rien d’original, mais il est plutôt bien exploité par le réalisateur. Le scénario est un minimum recherché, la mise en scène de Lee Tamahori est correcte, il y a un bon rythme, le film est divertissant et on ne s’ennui pas une seule seconde. De plus, les acteurs comme Anthony Hopkins, Alec Baldwin ou encore Elle MacPherson sont convaincants dans leurs rôles. Bref, c’est à découvrir…
Un beau film tourné dans de somptueux décors ou l'homme doit faire face à une nature magnifique mais hostile. Derrière cette lutte pour la survie, le scénario ajoute une densité psychologique avec les 2 principaux personnages qui ont à la fois besoin l'un de l'autre pour survivre mais qui ont aussi pour souhait ( du moins pour le personnage d'Alec Baldwin ) de supprimer l'autre. La chasse avec l'Ours est très prenante et constitue le moment le plus réussit du film. La lutte pour la survie est intéressante avec le personnage de Charles Morse ( Anthony Hopkins ) dans son élément face à un Robert Green ( Alec Baldwin ) dépassé. L'histoire tient en haleine jusqu'à la fin. La musique de Jerry Goldsmith est une réussite. Dommage que l'ensemble ne soit pas doté d'une dimension épique supplémentaire. On peut aussi regretter quelques baisses de rythme et une dernière séquence un peu rapide.
Film banal et beaucoup trop prévisible . Ou l'on retrouve Anthony Hopkins ( incarnant un riche homme d'affaire mélange de Largo Winch , de Mac Gyver et de Robinson Crusoe ) et Alec Baldwin , perduent tous les deux dans le fin fond de l'Alaska . Nos deux compéres vont réussir à se sortir de situations les plus incohérentes les unes que les autres , allant meme jusqu'a tuer un ours brun et se confectionner des manteaux en peau d'ours fraiche : du grand n'importe quoi . Cette farce vaut cependant un léger coup d'oeil pour la qualité visuel des paysages d'Alaska . Pour le reste passez votre chemin .
Comment autant de gens peuvent parler de film brillant, de chef d’œuvre ? Vous n’êtes pas difficiles, les gars ! Quel intérêt à part les paysages et les passages avec l’ours, le meilleur acteur du film ( je mets une étoile pour lui) ? Trop de maladresses (ridicules) dans le scénario, on sort du film à la première et ensuite on s’amuse à compter les autres. Florilège de ce grand "n’importe quoi": - L’acteur noir qu’on entend crier sous l’eau alors qu’il est en train de se noyer. - Baldwin au brushing impeccable alors qu’il vient de sortir de l’eau. - Hopkins qui s’ingénie à construire une boussole éphémère à la McGyver alors qu’il fait grand soleil. Aucun des trois ne sait trouver le sud avec la position du soleil ? Ils ne savent peut-être pas si c’est le matin ou l’après-midi ?! - Trois surhommes qui arrivent à soulever un tronc de 10m. - Le noir, personnage décidément dans un mauvais jour, puisqu’il s’empale la cuisse en fabriquant une lance, pour finir quelques heurs plus tard dévoré par l’ours. - Hopkins qui court presque aussi vite que l’ours. - L’ours qui explose les arbustes sur son passage . - Et le mystère de la peau de bête au tannage express. Ajoutez une musique grandiloquente, à l’américaine, et voilà un beau nanar, à l’américaine. Un film raté.
une demi étoile pour le début qui fait illusion, un bon suspense, des grands espaces, un bon hopkins. Hélas, l'atterissage est brutal. Les tribulations forestière de notre trio, bien vite duo suite à un léger incident, tourne vite au calvaire (pour le spectateur) avec les petits détails qui tuent (de rire) lourdements soulignés par le réalisateur. En point d'orgue la confection de manteaux en peau d'ours fraiche ...et il reste encore une bonne demi heure de film après ça.