Un drame qui retrace la traversée des Etats-Unis par deux motards en marge de la société. Paysages superbes, ambiance hippie, aventure et liberté sont au rendez-vous. Cependant, on s’ennuie rapidement et à de trop nombreuses reprises ; il y a un manque certain de rebondissements, de rythme et beaucoup trop de dialogues pseudo-philosophiques. De plus, le film s’appuie sur des effets et un montage bien particulier. Une réalisation assez creuse et soporifique qui s’inscrit dans une époque bien spécifique dans laquelle il est dur de se plonger !
Easy Rider m'a surpris. Je pensais qu'il s'agissait juste d'un road movie entre motards, sorte de gloire à toute une génération perdue américaine. Sur le papier ça me disait franchement pas grand chose, et en fait le film est beaucoup plus mélancolique, doux et contemplatif que ce que je ne pensais. Ce n'est pas 1h30 sur deux mecs qui font de la moto (et heureusement). J'ai trouvé que le film perdait peut-être en intensité et en beauté par moment, ce qui le rend malheureusement assez inégal (certaines scènes me semblent vraiment loupées), mais bon, le film est quand même intéressant. Je ne crierai pas au chef d'oeuvre, contrairement à certains, mais il y a quelque chose. C'est un joli regard sur l'Amérique et sur une époque bien particulière, et sur deux mecs qui la représentent. Un film intéressant.
Un magnifique road-movie des années 70 qui racontent l’odyssée de trois motards qui traversent l'Amérique. Jack Nicholoson, Peter Fonda et Dennis Hopper chevauchent leur bécanes avec nostalgie . Le film a un côté très hippie. Normal , ce film est sorti en 1969 et devenu culte dans les années 70.
Si je m’étais contenté de noter «Easy Rider» de manière totalement objective, je n’aurai mis que deux étoiles. Mais j’en rajoute une troisième, et ce, pour trois raisons: Jack Nicholson (un de mes acteurs favoris) est présent dans ce film, pour l’impact qu’il a eu lors de sa sortie en 1969 et pour ce qu’il représente dans la culture cinématographique et populaire. Donc, parmi tous les films cultes que le cinéma américain a pu nous offrir, «Easy Rider» occupe une place de choix, car il rompait littéralement avec le schéma traditionnel de l’époque qui commençait à prendre sérieusement du plomb dans l’aile. Emblématique de la génération des hippies, ce film met en scène deux motards qui traversent l’Amérique pour se rendre au carnaval de La Nouvelle-Orléans. Il s’agit d’une « exploration » de la face cachée des Etats-Unis: raciste, conservatrice et n’acceptant donc pas la moindre différence. L’hostilité envers les hippies est le fruit d’une jalousie que les américains dissimulent derrière une haine féroce. Ces gens conformistes qui dénigrent le système, qui rêvent d’être libres et qui condamnent ceux qu’ils le sont. Bien évidemment, une telle chevauchée ne peut qu’aboutir à une conclusion tragique. Le problème du film de Dennis Hopper, c’est qu’il est trop ancré dans son époque et que de nos jours, une partie du public peut avoir du mal à capter le message ou à se sentir concerné. Il n’est pas étonnant que beaucoup d’entre nous restent circonspects devant le succès critique et commercial rencontré.
Easy rider est un de ces films qui a eu la chance de naître à l'époque à laquelle il est né. Aujourd'hui, ce film n'impressionnerait plus personne dans son fond, mais en 1969, époque à laquelle il était encore facile d'innover, il a marqué. Il n'y a rien d'exceptionnel dans ce métrage malgré tout pas mal foutu. La mise en scène se veut audacieuse. Parfois ça passe plutôt bien, mais parfois ça casse. Ca casse lorsque les plans s'enchainent nerveusement tel les flashs d'un appareil de paparazzi afin d'annoncer un changement de séquences. A d'autres moments, la caméra choisi divers angles qui rendent le point de vue plus intriguant, là ça passe beaucoup mieux. L'histoire manque de rythme, mais nous amène à la réflexion car repose sur un fond, un fond somme toute assez pessimiste, mais révélateur. Je vous laisse découvrir en quoi ça l'est, ce film est tout de même agréable à suivre.
Un film de très grande qualité . Un road movie vers la liberté extraordinaire où on rencontre par exemple un excellent Jack Nicholson . Ce film donne envie de partir au bout du monde .
J'ai vu Easy Rider pour la première et unique fois avant ce soir il y'a 6 ans et je n'y avais rien compris ! Aujourd’hui le film m'apparais sous un tout autre angle ... Qui plus est en cette date particulière, 17/08/19, jour de la mort de Peter Fonda. Ce dernier dégage un charme et un charisme à toutes épreuves. De sa dégaine à son attitude, il incarne l'idée même de la liberté. En parlant de Liberté, qui mieux placé que Jack Nicholson lui même pour la définir ? Son incursion illuminé à la moitié du film contribue au mythe ! Dennis Hopper lui aussi y est de sa touche puisqu'il est celui qui le dirige. Sa contribution au cinéma, son hymne à être " Born to be a Wild " ! Chanson elle aussi mythique, la B.O est d'ailleurs dans son intégralité démentiel. Les séquences cultes dans Easy Rider ne se comptent plus, Dennis Hopper filme l'Amérique sous toutes ses coutures ...
« Boooornnnn to be wiiiiiild ». Fonda, Hopper et Nicholson traversant une Amérique profonde, putride et réac, les cheveux aux vents, sur leurs fiers destriers motorisés. Naissance de la contre-culture US et prix du 1er film à Cannes pour Denis Hopper (comme quoi le « Grand Festival » n'a pas toujours un balai dans le fion). Un road-movie sauvage et grinçant doublé d'un manifeste pour la liberté et habillé d'une BO mythique, Steppenwolf et Jimi Hendrix en tête. Prise de drogues, communautés hippies et des scènes qui ne plairont pas à tout le monde... Rien à foutre. De l'art brut. Un film d'époque.
En 1969, l'inclassable Dennis Hopper réalise son œuvre majeure "Easy Rider", où deux bonhommes sillonnent l'Amérique en Harley Davidson et font la connaissance du monde hippie émergeant. D'un bout à l'autre, "Easy Rider" a tous les traits du film culte ; des acteurs charismatiques, une bonne dose de subversion, quelques scènes mémorables et enfin une bande-son du tonnerre. L'œuvre marque surtout la rencontre entre deux Amériques, l'une hippie et l'autre conservatrice qui refuse de voir l'irrésistible évolution en cours. Le moment où le duo devient trio avec l'impayable Jack Nicholson représente l'apogée du film, riche en scènes jubilatoires. Malgré ses charmantes malfaçons et sa fin bâclée, l'un des plus grands road movie du cinéma américain.
Je viens de revoir ce film et ma foi, je dois dire qu’il a quand même un peu vieilli. Il n’est pas mauvais mais le problème c’est qu’on s’ennuie par moments car il ne se passe rien grand chose et l’histoire n’est pas des plus passionnantes, heureusement qu’il y a la musique. On suit le voyage de deux motards à travers de beaux décors des Etats-Unis entre deux pétards et rencontres éphémères sans réel but. Le film est avant tout un hymne à la liberté et une recherche de soi dans une Amérique conservatrice et intolérante. Les dialogues sont assez minimes et le jeu d’acteurs encore pire - à l'exception de Jack Nicholson. A voir pour une certaine nostalgie des années soixante et sa culture cinématographique.
Déçu ! Je m'étais fait une tout autre idée de ce film, plus mouvementé, plus comique, plus "entre paires de C****" quoi. A part la scène drôle où Nicholson fume un joint et commence à décoller, je ne retiens pas grand chose du film, une réalisation atypique mais pas géniale. Il y a un doux parfum de liberté qui fait plaisir et qui a marqué une génération toute entière j'en conviens mais pas ceux né dans les années 80 ou 90 par exemple. Pour tout ça je ne peux donc pas lui donner plus de 3/5 à mon grand regret. "Grand classique mais pas grand public" cette phrase d'un abonné Allociné résume mieux la situation.
La découverte d'Easy Rider plus de 40 ans après sa sortie est tout de même bien difficile à avaler pour ceux qui n'ont jamais connu cette époque. On m'a vendu ce film comme un film culte et hormis le casting avec un trio d'acteurs tout frais (même si Hooper a du passé) qui est culte, ça n'en fait pas un film culte. Un film culte doit être un film qui peut se regarder et se comprendre à toutes les époques. Les années 60 sont loin. L'alternance entre balade en motos et discussion autour d'un feu de camp sous une ambiance hippie n'aurait pas autant de succès aujourd'hui. Mais une fois que l'on se prend dans le film, une fois qu'on arrive à se mettre dans le contexte (Vietnam, Women's Lib, Nixon, mariage d'Elvis Presley …) alors on y passe un bon moment, la traversée des Etats-Unis d'Amérique devient sympathique et captivante, et le film prend tout son sens autour des débats libéraux en pleine nuit. Avec un budget si maigre, Hooper a fait un bon film prônant la liberté tout en nous donnant notre dose de cul, de drogue et de violence. Un film qui a du faire réfléchir à sa sortie, Neh-Neh-Neh-Neh-Neh-Neh-Neh … Neh-Neh- Swamp … Swamp.
Film culte, film culte ... Bof, moi j'ai pas trop accroché à cette virée de 2 motards à travers le sud des États-Unis à la fin des années 60. OK, la musique et les paysages sont vraiment superbes et donnent une furieuse envie de prendre illico un billet d'avion pour tailler la route dans ces espaces infinis. OK, les rencontres de ces deux là sont emblématiques d'une période "peace and love", notamment avec la bande de hippies affamés et malheureux mais ne voulant pas admettre l'échec de leur idéal communautaire. Mais sinon, il se passe quand même pas grand chose, ça roule, ça discute, ça fume de l'herbe, ça se baigne tout nu, et ça s'envoie en l'air dans un interminable mélange d'images genre "je trip à mort alors y'a rien à comprendre". Parait que ce film a bouleversé toute une génération ... mais pas moi ! Question d'époque à n'en pas douter.