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    Easy Rider
    note moyenne
    3,9
    5632 notes dont 322 critiques
    répartition des 322 critiques par note
    76 critiques
    95 critiques
    74 critiques
    44 critiques
    26 critiques
    7 critiques
    Votre avis sur Easy Rider ?

    322 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 18 octobre 2007
    Succès immense et inattendu de l'acteur-rèalisateur Dennis Hopper, tournè avec très peu de moyens, aux idèes hippies! Le ressentiment de "Easy Rider" en 1969 fut ènorme et suscita de très nombreuses imitations! Un nouveau type de marginal y ètait campè: le hippie, avec ses blue-jeans, ses t-shirts, son vocabulaire, la drogue et la moto! Le personnage de Peter Fonda concrètise sa fuite romantique dans un voyage sur les ruines de sa civilisation, qu'il dèfie en même temps! Hopper dènonce l'intolèrance d'une Amèrique profonde hostiles aux marginaux dans ce road-movie profondèment pessimiste et envoûtant dans sa forme! Film emblèmatique de toute une gènèration, "Easy Rider" doit beaucoup à son trio d'acteurs, Dennis Hopper, Peter Fonda et Jack Nicholson, qui traversent une Amèrique dèmystifièe et hostile, entre rêverie et cauchemar! "Easy Rider" reprèsente le ras le bol de toute une gènèration, un hymne à la libertè, à la diffèrence! A noter une bande son extraordinaire avec d'indèmodables classiques (The Byrds, Bob Dylan, Steppenwolf, Roger McGuinn...). Une date dans l'histoire du cinèma, à plusieurs titres...
    Caine78
    Caine78

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    3,0
    Publiée le 30 septembre 2010
    Film culte et reflet de toute une époque, je dois avouer être quelque peu resté sur ma faim en ce qui concerne ce "Easy Rider". Cela dit, il est tout de même impressionnant de voir qu'aujourd'hui ce film garde un réel intérêt, aussi bien par la personnalité de ces deux réalisateurs fous (Peter Fonda est en réalité quasiment plus l'auteur du film que Dennis Hopper) que par sa vision d'une Amérique que nous n'avions jusqu'alors que peu eu l'occasion de voir au cinéma. Il n'y a ainsi pas vraiment d'histoire, mais surtout des gueules assez inoubliables ainsi qu'un constat des plus intéressants sur cette face cachée des Etats-Unis, au fond ni meilleur ni pire que le reste du pays : juste intolérante. De plus, la bande-originale s'avère être un véritable régal, si bien qu'au final c'est tout de même un assez bon moment que nous fait passer cet "Easy Rider". Cela dit, on restera quelque peu dubitatif sur certains choix de mise en scène psychédélique, et qui en définitive ne font qu'alourdir inutilement le propos du film. En somme, et même si l'oeuvre n'est donc pas exempt de tout reproche, il reste encore aujourd'hui un film percutant, sachant qui plus est nous offrir quelques très bons moments : je ne saurais donc que trop vous conseiller de le découvrir, ne serait-ce que pour vous faire votre propre opinion. Une expérience.
    Puce6386
    Puce6386

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    2,0
    Publiée le 18 janvier 2014
    Un drame qui retrace la traversée des Etats-Unis par deux motards en marge de la société. Paysages superbes, ambiance hippie, aventure et liberté sont au rendez-vous. Cependant, on s’ennuie rapidement et à de trop nombreuses reprises ; il y a un manque certain de rebondissements, de rythme et beaucoup trop de dialogues pseudo-philosophiques. De plus, le film s’appuie sur des effets et un montage bien particulier. Une réalisation assez creuse et soporifique qui s’inscrit dans une époque bien spécifique dans laquelle il est dur de se plonger !
    Yoloyouraz
    Yoloyouraz

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    2,5
    Publiée le 27 juillet 2007
    Un voyage plutôt plaisant, aux quelques hallucinations attachantes. La faiblesse de l'ensemble est équilibrée par une réalisation sans reproche et une bande-son réussie.
    stebbins
    stebbins

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    3,5
    Publiée le 4 décembre 2011
    En 1969, l'Amérique découvrait un film qui allait bouleverser toute une génération : la génération hippie. "Easy Rider" est en fait un "Bad Trip", le symbole de la destruction du rêve américain ( en effet, les deux motards voyagent d'Ouest en Est ). Le film est intéressant sur bien des points: à commencer par le personnage de l'avocat ( premier grand rôle de Jack Nicholson ), véritable personnage clef du film qui apparaît comme l'ange gardien des deux motards. Puis vient l'interprétation de Dennis Hopper, qui se livre à un numéro de baba-cool plutôt séduisant et attachant. Quant à la musique ( Jimmy Hendrix en tête ), elle est aujourd'hui devenu mythique. Le film de Dennis Hopper souffre malheureusement d'un scénario inexistant s'apparentant plus à une chronique qu'autre chose. Mais les thèmes abordés sont riches en interprétations ( le choc des cultures, le racisme, la vie en communauté, mais surtout la scène du voyage psychédélique dans le cimetière qui s'apparente à un rituel chrétien ). Le film de toute une génération en somme, qui possède son charme et sa profondeur. A voir.
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    2,5
    Publiée le 24 octobre 2006
    Je viens de voir "Easy Rider" en VO bien sûr, mais sans sous-titres. Aussi, je n'ai pas pu saisir chaque détail et une fine analyse de ma part serait prétentieuse. Je vais donc me limiter aux grandes lignes. Il s'agit d'un film dédié au mouvement hippie, à la fois plein de charme et totalement démodé. Tourné en 1969, un an avant Woodstock qui annonçait la fin de la période, il est complètement ancré dans sa culture. Porté par de charismatiques interprètes (le duo détonnant Fonda-Hopper mais surtout l'explosion d'un second rôle magnifique : Jack Nicholson), il expose bien les idées et motivations de cette fascinante culture. Le meilleur sur ce point reste sans aucun doute les longues séquences routières accompagnées d'une bande-son formidable. Durant de tels passages, on est au coeur de l'ambiance, du paradis terrestre recherché, toutefois malheureusement impossible à obtenir. La mise en scène est soignée et prend son envol lors d'une réunion autour du feu où Nicholson expose sa philosophie. De nuit, il est entouré de noir et représente la clarté du paysage. Autrement dit, une métaphore de ces hommes apportant un peu de lumière dans ce monde si sombre. Le désespoir n'était pas vraiment présent durant la majorité de l'oeuvre, presque réconfortante. On pouvait cependant percevoir un malaise qui guettait nos protagonistes avec leurs constants ravitaillements en substances illicites. Effectivement, ils ne résisteront pas à la débauche gratuite et auto-destructrice. Cela, le cinéaste Hopper le fait ressentir dans sa fin de film, lors d'une séquence absolument terrifiante, accompagnée d'un montage acceléré et jouant sur toutes les couleurs possibles. D'une sauvagerie presque écoeurante, elle secoue littéralement le spectateur pour le laisser abasourdi au point d'éclipser une conclusion dramatique. C'est cela que je retiendrai d'"Easy Rider", en dépit des années prises pas forcément bénéfiques et surtout de baisses de rythme, et par conséquent d'un film pas toujours tenu.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 17 septembre 2012
    Alors c'est l'histoire de deux mecs qui enfourchent la route, à la recherche de l'Amérique, et qui ne la trouve nulle part. C'est aussi l'histoire d'une génération en mal de tout, pétrie d'envie, qui gonfle et déborde, qui aspire et rêve d'ailleurs. C'est l'histoire de l'homme, le perdu, celui qui s'égare et se retrouve avec lui-même.
    carbone144
    carbone144

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    3,5
    Publiée le 18 août 2010
    A connaître absolument. Joli est l'adjectif qui qualifie le mieux ce film. De belles images surmontées d'une belle bande originale, et de bons acteurs dans une histoire ou il faut repartir dans l'époque pour prendre en compte tout son intérêt.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    4,0
    Publiée le 27 mars 2009
    Deux motards parcourent les lieux communs du western américain vers une odyssée à l’hédonisme. «Easy Rider» (USA, 1969), premier film de Dennis Hopper, retrace le parcours de deux hippies à travers une Amérique réactionnaire, prête à les rejeter voire à les condamner. La révolution animée par Hopper repose sur le principe de réactualisation. En parcourant les monuments qui firent le succès de l’Hollywood classique, Hopper, Peter Fonda et Jack Nicholson, lui redonnent un aspect contemporain, extraient une image critique de l’Amérique. La bande-son qui accompagne les virées motardes -part active de la contre-culture- donne aux paysages une allure brisée, défaite de sa pruine officielle. Le Monument Valley cher à John Ford devient pour Hopper l’occasion d’admirer ce qu’il y a au-delà. «Easy Rider» repose sur le principe de voir au-delà, en-deçà, ailleurs que ce que l’Hollywood classique ne voulait voir. Les faux-raccords bégayants, les comportements dilettantes, la manque liminaire d’ambition narrative font d’«Easy Rider» une film semblablement échoué. Pensé le film initial de Hopper comme raté équivaut à croire que «Les Quatre cents coups» serait un échec. Comme pour la Nouvelle Vague, «Easy Rider», film introductif au Nouvel Hollywood repose sur la déconnexion. Déconnexion des protagonistes aux mondes qu’ils habitent, déconnexion de bout de monde (de fragments de film) entre eux, déconnexion du spectateur à l’imaginaire américain classique. Ne pas aimer «Easy Rider» revient à préférer se choyer dans le confort. La brutalité et la douceur qui participent, en concordance, à bâtir ce monument «culte» du cinéma US reproduisent la nature de l’Amérique. Dans la filiation de «The man who shot Liberty Valance», «Easy Rider» réfléchit à la cohabitation de la violence et de la loi qui la contrôle. A la différence que ce thème-là est formulé par la narration chez Ford alors que Hopper pense le sujet par le mode de production du film.
    Julien D
    Julien D

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    5,0
    Publiée le 27 août 2012
    La vision des Etats Unis à la fin des années 60 que nous dépeint le plus célèbre des road-movies est admirable. A travers les différentes rencontres que font ces deux motards rebelles, tel que des ploucs antipathiques, une communauté hippie accueillante et surtout l'avocat alcoolique magnifiquement interprété par Jack Nicholson, on y découvre à la fois un beau panel de la bêtise humaine et un choc des cultures et des classes sociales. A la fin, on assiste également à une scène inoubliable où se multiplient prières et drogues dures pour nous faire partager un trip surréaliste métaphysique. Et, avec sa superbe musique et ses décors splendides, on peut aisément comprendre que ce chef d'œuvre signé par Denis Hopper soit rapidement devenu le film culte de toute la génération de soixante-huitards en quête d'anticonformisme.
    shmifmuf
    shmifmuf

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    4,5
    Publiée le 30 mars 2012
    Un film symbole d'une époque et d'un état d'esprit. Acteurs parfaits et musique inoubliable pour un film éternellement culte.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    1,0
    Publiée le 18 mai 2012
    «Easy Rider» est de ces films dont l'influence et le retentissement sont sans commune mesure avec leurs réelles qualités artistiques. «Easy Rider» est avant tout le fruit de la contre-culture de la fin des années 60, le témoignage de la fin d'une époque, d'idéaux et d'espoirs mis à mal. Il s'agit plus d'un manifeste en réaction contre le conservatisme américain et le système hollywoodien qu'une oeuvre d'art se suffisant à elle-même. Le propos est parfois naïf, voire caricatural, l'idéal hippie paraît aujourd'hui bien désuet, l'intrigue est inégale et loin d'être toujours passionnante, le film part parfois (c'est le cas de le dire) en roue libre... mais la volonté de regarder les Etats-Unis sous un nouvel angle, de remettre en question les pratiques et les opinions peu reluisantes de certaines personnes, la liberté de ton originale pour l'époque, font de ce long métrage un jalon essentiel dans l'histoire du cinéma et même de la société américaine. On l'aura compris, l'intérêt d'«Easy Rider» est donc surtout sociologique et culturel. Néanmoins, la beauté de certaines prises de vue, la qualité de l'interprétation (excellent Jack Nicholson!) ou encore l'audace de certaines séquences (le trip psychédélique dans le cimetière) sont autant de raisons légitimant le visionnage d'un tel film. Bien sûr les diverses longueurs, le nombre incalculable de scènes où l'on retrouve nos héros devisant sur la vie un joint à la main pour finalement ne rien dire, ou le caractère factice de plusieurs passages peuvent laisser de marbre et même irriter. Mais en toute honnêteté, «Easy Rider» dispose de suffisamment de qualités pour mériter le coup d'oeil. Et puis quelle BO! Des Byrds à Jimi Hendrix en passant par The Band (et l'inévitable «Born To Be Wild» de Steppenwolf), elle accompagne parfaitement ce road-trip désabusé et mélancolique. Même s'il a perdu de sa force avec le temps, il reste à «Easy Rider» un charme certain. Pour sa culture personnelle ou pour le simple plaisir, un film à voir. [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    Gonnard
    Gonnard

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    1,5
    Publiée le 24 octobre 2010
    Référence cinématographique incontournable, "Easy rider" représente l'archétype du road movie. Deux mecs, des vrais, avec deux grosses paires de couilles, sillonnent l'Amérique profonde du haut de leurs bécanes. Au fil des rencontres qu'ils effectuent sur la route, on découvre les travers de l'Oncle Sam, des hippies aux évangéliques en passant par les culs-terreux reacs jusqu'aux bouts des ongles. Un programme alléchant, certes, mais qui ne tient finalement pas ses promesses. On s'ennuie. Les dialogues restent bien primaires, seul le passage avec Jack Nicholson éclaire le film dans ce domaine. Les images de paysages, loin d'être exceptionnelles, semblent avoir surtout pour objectif de combler le vide scénaristique. Les petits parallèles, comme celui avec le cheval en train d'être ferré et la roue de la moto en train d'être changée, sont trop peu nombreux pour relever le niveau. Le début est über-mou, il faut bien attendre 15 mn pour que le film soit lancé. La fin, pour sa part, est abrupte et donne l'impression d'être bâclée. Bref, un succès cinématographique qui reste pour moi un mystère.
    Florent T
    Florent T

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    1,5
    Publiée le 19 juillet 2010
    Pas très fan des road movies, on ne peut pas dire qu’Easy rider m’est enthousiasmé bien au contraire. Désolé pour les fans, mais côté scénario, on frôle le néant, deux types traversent les Etats-Unis sur leurs bécanes et… quelques rencontres loin d’être passionnantes par ci par là et c’est tout. Drug, sex and rock and roll est le slogan de ce film : Hopper nous emmène avec lui dans son délire. La qualité technique du film est très médiocre sur le plan technique, seule la BO est sympathique. Le film en gagnant en clarté aurait certainement mieux fait passer son message. Grosse déception !
    vigilantecitizen
    vigilantecitizen

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    0,5
    Publiée le 1 juin 2010
    Très bon décors avec de belles images, motos magnifiques comme tout les grands road-movie, mais malheureusement le film est très ennuyeux et même si cela ne dure qe 1h30, je n'est pas réussi à accrocher. Seul la présence de Jack Nicholson parvient à redresser la barre mais il ne fait qu'une apparition trop courte. Vraiment dommage.
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