Note moyenne
3,2
30 titres de presse
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20 Minutes
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Le Point
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Télé 7 Jours
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CinemaTeaser
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Metro
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Positif
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Chronic'art.com
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Critikat.com
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Ecran Large
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Excessif
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L'Express
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Ouest France
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Première
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TéléCinéObs
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Filmsactu
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Cahiers du Cinéma
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Charlie Hebdo
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Libération
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Marianne
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


20 Minutes
Steven Soderbergh nous offre un puzzle diabolique.
Le Point
Voir le site lepoint.fr
Télé 7 Jours
Un film nerveux, tendu, haletant et passionnant.
CinemaTeaser
À côté de "Contagion", les autres films de virus font pâle figure : il est d'une crédibilité glaçante, plus proche d'un reportage que d'un blockbuster catastrophe.
L'Obs
"Contagion" impose sa logique infernale avec une virtuosité de narration et d'écriture cinématographique qui laisse sans voix.
Le Figaroscope
Avec un art consommé du thriller, Steven Soderbergh met en place son récit avec beaucoup d'efficacité.
Le Figaroscope
Casting de premier choix et scénario béton complètent cette potion amère du bon docteur Soderbergh qui nous rappelle que notre monde est fragile, suspendu parfois à un germe.
Le Journal du Dimanche
Le film est aussi nerveux et flippant que le virus, le réalisme clinique de la mise en scène donne froid dans le dos.
Le Monde
Soderbergh, qui peut flirter avec la virtuosité, s'en tient à une mise en scène sobre, froide.
Le Parisien
Le film est passionnant de bout en bout mais il tend à reproduire certaines séquences à peu près identiques, ce qui diminue quelque peu l'intérêt et le suspense.
Metro
Éprouvant, brutal et d'une efficacité redoutable.
Positif
Le cinéma de Soderbergh multiplie les foyers narratifs dans ce faux blockbuster qui assoit plus que jamais le goût du cinéaste pour le rhizome.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live
Télérama
Au sensationnalisme du film catastrophe traditionnel, le réalisateur de "Traffic" préfère l'hyperréalisme, l'enchaînement quasi mécanique des faits (...). Du cinéma ? Une chaîne info ? Allez savoir...
Chronic'art.com
Si Soderbergh est toujours à deux doigts d'enfoncer des portes ouvertes, reconnaissons-lui le mérite d'avoir sorti la fin du monde du champ SF pour l'ancrer dans une réalité contemporaine et effroyablement familière.
Critikat.com
Soderbergh réactive le genre du film catastrophe en y insufflant le style factuel, froid et distancié qui est de plus en plus sa marque de fabrique depuis "Bubble" et "Girlfriend Experience".
Ecran Large
"Contagion" va vite et droit au but, et prendrait même un certain plaisir sadique à faire tomber quelques têtes.
Excessif
La mise en scène, qui semble brouillonne, reflète en même temps cet état de panique qui reste le coeur du film.
L'Express
Voir le site lexpress.fr
Ouest France
Cette valse des points de vue, censée donner du rythme et de la cadence au récit, se perd au contraire dans une certaine confusion. (...) Un très dérangeant climat d'angoisse et de malaise.
Première
On aurait aimé sortir de la salle en étant contaminés par de nouvelles obsessions (...). Mais lorsque le générique défile, on a déjà tout oublié.
TéléCinéObs
Impressionnant de maîtrise, le film est une mécanique de précision qui tresse toutefois un peu trop de fils narratifs pour une durée resserrée (1h46). "Contagion" aurait fait une grande mini-série.
Filmsactu
Tout au plus pourra-t-on en apprendre un peu plus sur le fonctionnement d'un Etat, en temps de contamination...
L'Humanité
Classique, enlevé, mais trop expéditif. On n'a presque pas le temps de frémir ou s'émouvoir.
Les Inrockuptibles
Multipliant lieux, décors et figuration, Soderbergh surfe sur son récit sans réellement le mettre en scène. Son désir de réalisme l'entraîne vers un cinéma d'entreprise (...).
Mad Movies
Au-delà d'une morale puante et d'un défilé de stars 'relou', on s'interroge surtout sur l'utilité d'un traitement aussi classique...
Cahiers du Cinéma
Ouvertement américano-centré (...), le récit insiste du début à la fin pour désigner l'Asie comme foyer du fléau. Devant cette étrange localisation de la paranoïa, on quitte la science-fiction, et ce ne sont plus les mains qu'on a envie d'aller se laver à la sortie, mais les yeux.
Charlie Hebdo
"Contagion" possède la chair d'un film lounge et ennuyeux (...), un brouillard créatif total.
Libération
"Contagion" enquille lourdeurs et clichés. Un film de malades.
Marianne
Qu'a voulu nous dire Soderbergh ? Que le danger le plus terrible qui nous guette serait de nous toucher, et finalement de nous aimer ? (...) Une sacrée déception.