Bonne serie B agreable a regarder. De l'action, de l'humour, de bons effets speciaux. Un bon divertissement sans prise de tete meme si ce n'est pas un chef d'oeuvre.
Lock Out est un divertissement tout à fait acceptable, qui remplit son œuvre. Le scénario est plutôt original, bien que l'ensemble du jeu des acteurs et de l'intrigue ne permettent d'en faire mieux qu'une production "pas mal", selon les critères Allociné. Je trouve que Guy Pearce, qui incarne "Snow", a des airs de Schwarzenegger, dans les fréquents moments d'éclairage sombre de ce film.
16 171 abonnés
13 132 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 30 juillet 2014
L'archètype du film de S.F badass où l'on peut poser tranquillement son cerveau au vestiaire! N'attendait pas de "Lock Out", la sècheresse de "Escape from Alcatraz" ou la duretè de "Midnight Express". La prison, c'est pas bien, c'est un endroit mal frèquentè! Sauf que la tôle ressemble ici à une prison spatiale expèrimentale! Sur une idèe guère originale de Luc Besson, James Mather et Stephen St. Leger savent bien que les clichès sont obligatoires dans un genre aussi compartimentè que celui du film de prisons! Les rèalisateurs livrent leurs acteurs à eux-mêmes et filment façon « divertissement bourrin » . Très loin de son meilleur niveau, Guy Pearce fait semblant de se croire indispensable, alors qu'au fond il fait le maximum pour que son job approche la perfection! il n'en reste pas moins solide en anti-hèros adorant les rèpliques cinglantes! Au gènèrique ègalement, des dètenus (dont le siphonnè Joseph Gilgun) et une Maggie Grace insignifiante, du genre bien pouponnèe qui sait faire un usage adèquat de son physique (la coupe de cheveux n'est pas sans rappeler "Nikita"). Les effets spèciaux sont convenables mais la poursuite en moto est quand même bien moche et fastidieuse! Reste que "Lock Out" ne trahit pas les règles du genre...
Bon, ben ça faisait un sacré bout de temps que je ne m'étais pas enfiler une telle... les mots me manquent pour évoquer ce pur produit cynique, bourrin, sans intérêt et surtout complètement raté d'un bout à l'autre. Mix de différentes influences narratives et visuelles, le film ne se hisse jamais ne serait-ce qu'à la cheville de toutes ses influences, même les plus pourris comme la scène de poursuite en moto qui s'inspire de la poursuite finale de "Torque", un autre gros nanar sauf qu'elle est encore plus mal montée, en core plus moche et que les effets spéciaux rappellent ceux de "Gamer", ce qui veut tout dire pour ceux qui connaissent. G. Pearce régale sans forcer mais le rythme est tellement trépidant, la narration est tellement concassée et truffé d'invraisemblances (même pour les moins exigeants) et surtout, comme toujours, L. Besson ne se foule pas et nous sort tout un tas de répliques clichées et de poncifs machos que ça en devient plus que lassant. Bref, c'est du foutage de gueule en règle, ce n'est même pas un plaisir coupable et c'est vraiment à éviter. Les scènes d'action ne sont même pas géniales et le pitch prometteur n'est même pas exploité, sans parler de cette fin complètement à la ramasse et revu déjà 1000 fois. D'autres films sur
Le générique clame fièrement : "based on an original idea by Luc Besson". Europacorp prend ses spectateurs pour de bonnes poires, avec un pitch entièrement pompé sur les "Escape from..." de John Carpenter (dans un futur proche, la fille du président est piégée au milieu d'un prison géante isolée, on envoie un baroudeur cynique pour la sauver). Sans compter les multiples décors et costumes piqués à la franchise "Alien". Ainsi, "Lockout" n'a pas grand chose d'original. Par ailleurs, son scénario n'est pas toujours bien maîtrisé, et sa mise en scène confuse, notamment dans les scènes d'action. En prime, les CGI sont très moyens, voire particulièrement laids dans certains passages. On retiendra seulement Guy Pearce, très impliqué dans son rôle, bien que caricatural. Une série B anodine.
Dans la catégorie des plaisirs coupables, je vous cite Lock Out! Eh oui, c'est un film qui n'invente rien, qui pompe même pas mal sur Escape from New York. Mais, il est très fun et divertissant. Pour son genre, tout est bien fait, et bien placé, surtout les punchlines pleins d'humour subtil que Snow balance à des moments tout à fait opportuns.
Alors ouais, Lock out est hyper mauvais sur les effets spéciaux, on dirait le premier Tron à un moment donné... Le décor station spatiale enfermant les pires détenus, ça passe moyen... L'idée la fille du président est retenue en otage, c'est assez pitoyable...
Mais les répliques du protagoniste qui va sauver la fille du président... Juste pour ça, ça en fait un super film à voir, un incontournable de ma vidéothèque perso. J'ai bien ris, j'ai pu me laisser porter dans le scénario pourtant voué à l'échec, et ça en fait un bon moment à partager ;
spoiler: Par contre, les gens on saute pas en parachute depuis une orbite, s'il vous plaît un minimum de connaissance sur l'entrée en atmosphère, la gravitation, en physique de base pitié...
Effets spéciaux outranciers, surtout en début de film, où on a presque envie d'éteindre le téléviseur tellement la première course poursuite fait mal aux yeux, et blagounettes du héro à foison... On croirait presque l'inspiration directement puisée de la série Die Hard, avec le même type d'humour un peu lourd, mais qui ne fait pas souvent mouche. ça se laisse regarder mais c'est bien loin de constituer un véritable chef d'oeuvre de science fiction.
Lock Out est sympa et suffisamment divertissant pour ne jamais ennuyer. En gros, c'est comme piège de cristal version science fiction, mais moins efficace avec un manque cruel au niveau de l'action c'est étonnant pour une production EuropaCorp.
Film bien sympatoche les acteurs sont cool lhumour de lacteur principal et tres reussi ;) l'histoire est plutot bien imaginé un film tres plaisant en somme
Entre science-fiction et action, le film est suffisamment rythmé avec de nombreuses répliques badasses pour rendre l’ensemble divertissant. Le personnage principal est assez amusant et rustre, dont la personnalité se veut en comparaison ou opposition avec le charismatique Snake Plyssken (Cf. New York 1997 et Los Angeles 2013).