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Jonathan M
167 abonnés
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4,0
Publiée le 4 mars 2015
"L'ennui" ne fait pas de la complaisance. Homme hyperactif, l'interprétation de Charles Berling relève d'une cadence infernale. Homme sous perfusion de 14 cafés, le film court, court et court sans cesse. Marathon sans doute, mais je vois pas le film autrement. Si on plonge dans les courbes généreuses de cette jeune actrice inconnue au bataillon, on se met à jalouser sérieusement ce philosophe paumé. J'ai vu de la mise en scène, un bon scénario et une audace. Tout ce que j'aime dans le cinéma français.
L'amour passé au scanner des questions crues de Charles Berling en prof de philo frustré à l'innocente et candide Sophie Guillemin. Tout est passé au crible de l'analyse froide d'une réalité dépouillée de tout artifice. L'amour sans peau, semblable aux expositions de cadavres mis en scène par Von Hagens, mais avec talent! À voir absolument!
Débuts extrêmement prometteurs pour Cédric Kahn avec cette adaptation (a priori impossible) de Moravia. On sent le potentiel (et, bien sûr, l'audace) du cinéaste, potentiel qui ira parfois de paire avec un certain manque de discernement dans le choix des sujets (on se serait aisément passé des "regrets", voire de "l'avion"). Heureusement, le cinéaste s'est repris plus récemment avec "une vie meilleure". Parmi les qualités de Kahn (qualités qui se manifesteront de façon encore plus remarquable dans l'extraordinaire Roberto Succo) : un refus de tout sentimentalisme, de toute explication ou de tout "psychologisme" inutile allié à sens certain du détail (voire la scène de l'interrogatoire de la jeune fille dans "Roberto Succo", celle des coups de téléphone dans "Feux rouges") qui n'est pas sans rappeler un certain Jean-Pierre Melville. Attendons la suite.
Un film très "spécial" dont on ne ressort pas indemne... Ce film permet de réfléchir et donne de nombreux sujets de débats (les relations homme-femme, une certaine façon d'aimer...), offre des personnages extrêmes et uniques, campés par des acteurs (Charles Berling et Sophie Guillemin, dont c'était le premier film, et au demeurant très belle jeune femme) fantastiques et contient des dialogues et des situations qui font tout le "charme" du film. Cependant, la fin du film traîne un peu en longueur. J'ai beaucoup ri pendant ce film, souvent lors de situations qui ne sont pas forcément comiques.
Je trouve ce film fascinant: A partir d'une banale histoire "d'amour" le film traite de la dépression, de la dépendance. Il y a parfois une certaine fatalité a essayer de partager des sentiments avec quelqu'un de trop différent, ce sujet est très bien traité dans ce film.
Charles Berling survolté du début à la fin, donne du rythme au film qui certes contient du sexe mais peu d'actions au sens explosion, fusillade. Ce film m'a plus marqué que des centaines d'autres , et je le trouve vraiment original. Alors les mauvaises critiques qui utilise le titre du film pour le décrire ne sont pas représentatives. Un bonne bouse de film d'action déjà vu 100 fois c'est mieux ça vous évitera de réfléchir, c'est ennuyant !
Au moins, le réalisateur est honnête, et il vous avertit, grâce au titre, tout de suite sur ce à quoi vous devez vous attendre. L'étoile, c'est pour la performance de Guillemin, rien d'autre. Elle arrive à jouer juste comme il faut dans le rôle naze qu'on lui a donné. Berling, comme d'habitude est nul, alors quand il joue le rôle d'un prof de philo qui passe son temps à se poser des questions plus cons les unes que les autres, à déblatérer comme un âne et à se répandre en confidences ennuyeuses à une Dombasle, toujours surprenante d'inexpressivité et de nullité, comme une adolescente attardée, et bien Berling réussit à être encore plus nul que d'habitude. Faut dire que l'histoire à peu d'intérêt, si ce n'est pour montrer Guillemin nue. Autrement, on retrouve, propre au cinéma d'auteur français, des jérémiades incéssantes, des acteurs peu crédibles qui se sentent obligés de surjouer (parce qu'ils ne comprennent pas l'intérêt de ce qu'ils font - pour cause il n'y en a pas-, ou parce qu'ils cherchent à insuffler à une histoire morne un peu de vie), et une scénario inintéressant au possible. D'ailleurs à propos de Guillemin, les réalisateurs sont tellement stupides qu'ils n'ont pas compris le talent de cette fille qui ici, dans le rôle qu'on lui a attribué, joue très bien (elle a reçu un prix pour cela, mais c'est anecdotique, vu ceux qui en reçoivent). Il semble que ces idiots ont cru qu'elle était bonne dans les rôles de filles distantes et c'est ce qu'on lui a proposé par la suite (harry, un ami...). Vraiment, quand des pseudos-réalisateurs-auteurs-intellectuels et de pseudos-acteurs-artistes touchent à un sujet, quel qu'il soit, le résultat est souvent l'ennui.
Long, chiant, pénible, "L'ennui" (le jeu de mot est facile mais là faut reconnaître qu'il porte bien son nom!) est le prototype du film d'auteur français façon "branlette intellectuelle" qui essaie d'attirer le spectateur par des scènes de cul! Même Charles Berling est pas terrible, c'est dire!
Quel horreur! BOn le titre et la lecture deu scénario m'annoncé rien de bien convainquant. Ou alors il aurait fallu que le réalisateur exploite correctement son histoire. MAis ici, ce n'est pas le cas. L'histoire tient sur 2 lignes et nous réserve aucune surprise, aucun vraie rebondissement. C'est donc long, soporiphique à souhait et des dialogues des plus ininteressant (ne parlons meme pas du doublage). Pour nous tenir en haleine, on y a rajouter (faut que le film dure un peu...) pas mal de sexe (asssez prévisible au de l'histoire et de l'affiche du film. Bon là encore, sa va 5 minutes; mais apres cela devient lourdingue et tout aussi ininteressant que le reste du film. Il y a peut etre 2, 3 bonnes choses... mais ce n'est pas avec cela que l'on va faire un truc correct. Sa manque d'imagination, d'investiment de la part des acteurs (mais aussi du réalisateur)... En gros c'est fade et ennuyeux. Film passé inaperçu, et l'on comprend pourquoi. Mais dont les critiques presse le juge comme une oeuvre à part entière, un film correct sans prétention... Encore une fois la presse est hasbeen et on se demande si ils ont regardé le meme film. Meme pour le sexe, c'est completement à refaire. A oublier donc
Profondément ennuyeux 1 film dont on ne sort pas indemne à l'intrigue délirante et/ou banale dont on se fout - par ailleurs - totalement: un peintre, un acteur, un garagiste: oui, mais et 1 auteur français typique de son milieu et narcissique & nul ?
L'ennui, fait parti de ces films d'auteurs soporifiques minables dont la france a le secret. Bon film à citer toutefois, pour paraître de bon goût, lors de rassemblement de pseudo-intello de pacotille.
Un film au scénario intriguant et même fascinant. Cette relation charnelle improbable entre un prof de philo qui se pose plein de questions existentielles et une jeune nymphette avide de sexe est jouissive, au sens propre comme au sens figuré. Les 2 acteurs principaux jouent toujours très juste, même Arielle Dombasle a un rôle intéressant dans le rôle de la confidente amie malgré elle. Un film passionnant comme on aimerait en voir plus souvent de nos jours !
Mon dieu, un ovni ! Résumé du film : on (le couple Guillermin/Berling) se voit, on baise, on papote, on baise, on se pose des questions hautement philosophiques, on baise, etc...
Les acteurs sont inexpressifs au possible, l'histoire donne envie de dormir, les scènes sont inintéressantes... on est au niveau (du scénario et du reste) du film érotique du dimanche soir de M6 (d'ailleurs n'en était-ce pas un ?).
Je me demande des fois si les critiques dans la presse ont vu le même "film" que moi.
La vraie réussite de Cédric Kahn est d'avoir trouvé le titre parfait pour son film : L'Ennui.