Les Amours Imaginaires
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Note moyenne :   3,7 pour 1 840 notes dont 291 critiques  | 
  • 57 critiques     20%
  • 89 critiques     31%
  • 53 critiques     18%
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  • 28 critiques     10%
  • 24 critiques     8%

291 critiques spectateurs

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kingbee49

2 abonnés | Lire ses 151 critiques |

   2.5 - Moyen

On peut tomber raide dingue amoureux de Monia Chokri sans tomber amoureux du film, c’est sur. C’est certain. Car il ne faut rien attendre du scénario, qui n’offre rien de palpitant qu’une énième version de Jules et Jim, contemplative et un tantinet bavarde. Et formellement, même si on peut noter un constant souci d’élégance, l’abus de ralentis, de filtre à couleur ou de plans décalés peut la longue dérouter ou carrément agacer. Mais ce genre de concept aura ses partisans notamment chez les Inrockuptibles, ailleurs, c’est une autre histoire. En fait, ce qui ennui, c’est cette façon de chercher à imposer un style visuel pour en faire le seul enjeu du film. Sauf que ça ne marche pas. Bon, mais ce jeune canadien à l’air d’en avoir sous le capot, tant mieux pour lui.

Cluny

26 abonnés | Lire ses 594 critiques |

   3.5 - Bien

Lors de la présentation à Cannes de "J'ai tué ma mère", Xavier Dolan annonçait que son prochain film traiterait de la transexualité, et particulièrement de la relation de l'homme qui va changer de sexe avec sa fiancée. Ce projet continue bel et bien à exister, et il prendra forme en 2012 sous le titre "Laurence Anyways" avec Philippe Garrel (qu'on entrevoit à la fin du film) et Monia Chikri. Entretemps ont donc pris place "Les Amours imaginaires", nées d'un road trip que Xavier Dolan, Monia Chokri et Niels Scheider ont effectué aux Etats-Unis. Frustré du report sine die du tournage de "Laurence Anyways", Xavier Dolan a écrit dans une urgence rageuse le scénario des "Amours imaginaires" à partir de la trame élaborée avec ses deux amis. Je n'avais pas vu lors de sa sortie "J'ai tué ma Mère" ; conscient de cette lacune soulignée par le buzz de la présentation des "Amours Imaginaires" à Cannes, je l'ai vu depuis en DVD. Rattrapage utile pour pouvoir distinguer dans la présente critique ce qui semble d'ors et déjà être la marque de fabrique du pourtant très jeune Xavier Dolan (21 ans), et ce qui différencie ce deuxième film de son prédécesseur. Au chapitre des similitudes, on retrouve un goût Hongkarwaïen pour les travelings qui suivent au ralenti des personnages de dos sur des musiques occultant le son d'ambiance, référence accentuée ici par les robes vintage de Marie qui renvoient aux fourreaux chamarrés de Mme Chan, et par leur goût commun pour les chignons à la Audrey Hepburn. Le style de Xavier Dolan se caractérise aussi par un sens du cadrage qui laisse beaucoup d'air au-dessus des personnages, à l'encontre de la sacro-sainte règle des tiers ; dans son deuxième film, il abandonne heureusement le systématisme du placement des personnages bord cadre, regard dirigé vers le hors champ. On retrouve aussi pêle-mêle les pauses narratives constituées par des séquences mettant en scènes des personnages face caméra, les poursuites dans les forêts resplendissantes de l'automne canadien, la maison au bord du Saint-Laurent et Musset. Autre point commun, le soin apporté à la bande originale avec des chansons qui font écho à l'action ; ici France Gall ("Quand ils sont longs les jours de pluie, quand je suis seule quand je m'ennuie, que dans un rythme monotone au fond de moi ton nom résonne"), Indochine ("J'aime cette fille aux cheveux longs et ce garçon qui pourrait dire non"), Vive La Fête ("Que les filles sont méchantes quand elle jouent à faire semblant"), Isabelle Pierre ("J'ai deux amis qui sont aussi mes amoureux") et Dalida ("Bang bang, di colpo lei, bang bang, a terra mi getto"), sans oublier le prélude de Parsifal quand Francis disparaît dans l'escalier après la pulvérisation de ses illusions, brève et superbe scène. Au rayon des différences, un scénario moins convenu et démonstratif que pour "J'ai tué ma mère" ; ici Dolan raconte comment deux êtres peuvent perdre le contact avec la réalité en projetant leur désir sur un troisième, sorte de Tadzio au profil du David de Michelange. Comme contrepoint à ces amours imaginaires, ou à cette imagination de l'amour, Dolan a intercalé des scènes de sexe sans amour des deux protagonistes avec des partenaires occasionnels, filmés avec des filtres monochromes, et des monologues pseudo-documentaires de personnages qui parlent de l'amour, virtuel ou réel, avec un accent joual à couper au couteau. De ce synopsis contenu dans le titre, Xavier Dolan parvient à tirer un film assez complexe, où la forme virtuose compense et renforce à la fois la langueur monotone qui s'installe au diapason de ces deux personnages s'enfonçant dans le fantasme de leur histoire. Je comprends que certains soient agacés par le feu d'artifice des moyens utilisés (filtres, ralentis, stroboscope, flous, diaporamas), par le milieu bobo dans lequel baigne l'histoire, ou par certains stéréotypes, comme le personnage de la mère de Nico, jouée par Anne Dorval. Mais ce film tourné par un réalisateur qui a l'âge où en France on commence à feuilleter les prospectus d'entrée à la fémis porte en lui une cohérence, une maîtrise narrative et une harmonie plastique que peuvent envier nombre de réalisateurs chevronnés. Critiques Clunysiennes http://www.critiquesclunysiennes.com


VivereEsCogitare

13 abonnés | Lire ses 75 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Un pur moment de cinéma . Xavier Dolan a parfaitement su montrer l'ambiguïté de la relation entre les trois personnages . Monia Chokri et Niels Schneider y ont joué à la perfection . A noter l'apparition de Louis Garrel qui a été aussi surprenante qu'agréable . Encore une fois monsieur Dolan , vous avez fait des merveilles .

TheAviator

0 abonné | Lire ses 21 critiques |

   2 - Pas terrible

Exercice de style intéressant, film non conventionnel. Quelques bonnes trouvailles. Mais je n'ai pas vraiment accroché à ce que dégageais le film. Une histoire de goût.

Mr Massacre

4 abonnés | Lire ses 119 critiques |

   4.5 - Excellent

Une comédie romantique douce-amère, mais aussi un hommage à "In the Mood for Love" de Wong Kar-Wai. Car nous appellerons "hommages" ces références à d'autres oeuvres (comme à "Lola Rennt" ou "Mysterious Skin") des hommages et non du plagiat, par affection pour le travail de l'esthète Xavier Dolan.

LookA38

1 abonné | Lire ses 10 critiques |

   4.5 - Excellent

Dolan signe un très bon film. Cette relation est très bien retranscrit par l'auteur. La forme est tout aussi bien réalisé que le fond, avec de très belles scènes et une bande son impréssionante.

concorde16

0 abonné | Lire ses 6 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Sensible, puissant, esthétique, profond. Aucun défaut, faut se laisser bercer Et que les esprits chagrins passent leur chemin, il y a un cinéma pour tout le monde.

Sylwish

2 abonnés | Lire ses 34 critiques |

   4 - Très bien

Il est une vérité indéniable : Xavier Dolan a le don de retranscrire les relations humaines avec une justesse bluffante. Après s'être penché avec émotion sur le duo fils/mère destructeur, il traite du triangle amoureux et frappe tout aussi fort : deux amis, fille et garçon, tombent amoureux du même éphèbe. Les acteurs sont formidables : ils offrent une palette d'émotions très variée et sont tour à tour jaloux, séducteurs, désespérés, euphoriques... L'amitié des deux protagonistes est mise à mal... La bande sonore est quant à elle des plus ensorcelantes (mention spéciale à Fever Ray et The Knife). Seul regret, la patte Dolan a tendance à devenir quelque peu envahissante : les effets de ralentis, de plans séquences et la musique même... Tout est appuyé. On quitte ces Amours Imaginaires avec un arrière-goût de clip kitsch. Dommage.

Robin M.

30 abonnés | Lire ses 258 critiques |

   3.5 - Bien

Critique: Le jeune prodige québécois, Xavier Dolan, fait des émules à Cannes à nouveau. Pour cette année 2010, il revient avec son deuxième long métrage intitulé « Les Amours Imaginaires » qu'il a réalisé, mis en scène, habillé, monté, et produit. Ce surdoué raconte alors des amours contrariés, des amitiés déchues, des histoires brisées, et un amour inconditionnel pour le cinéma. S'il s'entoure de comédiens inconnues s'est pour les faire briller devant nos yeux, nous les présenter sous leurs meilleurs jours. On s'attache facilement à ses amis que tout rapproche et que tout sépare: l'âme sœur. D'un côté, une femme nerveuse (interprétée par la formidable Monia Chokri qui rayonne) et d'un autre un homme amoureux transi (Xavier Dolan, touchant, et juste). En se rapprochant du soleil, on se brûle les ailes, et ici les ailes sont le symbole d'une amitié qui se déchire, qui se déplume et qui se crashe. Dolan, dont le talent de mise en scène n'est déjà plus à 21 ans à prouver, s'inspire des grands de ce monde et déclare un hymne au cinéma: il base son esthétique sur des ralentis musicalisés par une chanson récurrente (la sensuelle, « Bang Bang » de Dalida) qu'il empreinte au Wong Kar-wai d'« In the mood for love » (avec un profond clin d'œil lors du passage dans lequel Marie tient son cadeau, qu'on rapproche facilement du subtil thermos du film qu'il copie), des personnages dont on suit les pas qu'il prend à Gus Van Sant et un photographie belle et douce qu'il transporte dans ce monde depuis la filmographie de Woody Allen. Et de Woody Allen, il prend également de Woody Allen, le scénario où parfois des répliques mordantes et cinglantes se succèdent, et où des scènes pathétiques et profondément touchantes arrivent à s'immiscer. S'il « copie », c'est pour mieux créer son propre univers et sa propre esthétique qu'il amène avec des plans portraits saisissants dans lesquelles il montre toute l'étendue et toute la complexité de la palette de sentiments humains. Mais, car il y a un mais, ce qui fait son charme le dessert également. Des ralentis prépondérants, il trop grande volonté de séduire par l'esthétisme et surtout une histoire coupé par des scènettes, certes intéressantes sur la souffrance amoureuse, qui stoppe l'avancé du récit, qui fait sortir le spectateur d'un monde qu'il avait réussi à créer, et du coup le retour dans l'univers de Dolan se refait avec le même besoin qu'au début du film: capter le spectateur pointilleux. Mais même avec ce bémol, le film reste un film sur une jeunesse amoureuse, sur les déceptions et sur la vie en général que Dolan décortique avec merveilles.

Arthur-Rimbaud

8 abonnés | Lire sa critique |

   4 - Très bien

Dolan assume clairement son style dans ce deuxième film. Les dialogues sont percutants, la mise en scène brillante et le jeu envoutant. Le film dans son ensemble est très soigné et dynamique ; c'est sucré, pop, cruellement lucide et joyeusement stylisé.

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