3844 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
219 critiques spectateurs
5
51 critiques
4
54 critiques
3
35 critiques
2
45 critiques
1
16 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
maxshreck
68 abonnés
296 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 4 avril 2007
Le plus grand film de l'histoire du cinéma. Voici le seul film qui parle de la liberté d'une manière si pure et intelligente que les profanes n'en comprendrons pas le sens. George Lucas prouve avec THX qu'il est le génie d'un cinéma expérimental, novateur et incroyablement réaliste. Un chef d'oeuvre, un miracle du cinéma.
Tout est parfait dans ce monde froid et tant soit virtuel. Dommage, à mon goût, la dernière scène en voiture de course et en moto détone un peu : dans ce monde futuriste, on aurait pu penser que les voitures et les motos soient aussi futuristes, pas seulement leur carrosserie en carton moulé !
Sous le film de SF, une virulente critique de la société américaine. Sont dénoncés, pèle-mèle : la société de consommation, la normalisation, l'abrutissement par la télévision, le rôle de l'église qui n'est qu'un instrument du pouvoir pour s'assurer la servitude des masses, la chasse aux sorcières, le rejet de la différence, la déshumanisation, l'état policier, la course au profit... mais quel révolutionnaire enragé a-t-il pu pondre un tel brûlot ? Un certain George Lucas. Difficile d'imaginer le nabab d'aujourd'hui le poing levé et le couteau entre les dents, mais bon, c'était il y a trente ans et le petit George a largement eu le temps de retourner sa veste et se goinfrer de beaux dollars. Revenons donc au film : les thèmes abordés plus haut sont intéressants, mais le film est parfois un peu confus (les dialogues abusent d'obscurs codes techniques) et n'éblouit pas par son dynamisme, les aspirations auteurisantes du réalisateur provoquant leur lot de baisses de rythme. Au milieu d'un casting "boule à Z" (de toutes façons, Robert Duvall n'a jamais rivalisé avec Rahan et ça n'a pas changé grand chose pour Donald Pleasance), on peut retrouver avec amusement Sid Haig dans un petit rôle de psychopathe et noter une performance très émouvante de Maggie McOmie. Bref, le film est pas mal et prend une tournure particulièrement savoureuse au vu de ce qu'est devenu son auteur. Ce dernier, s'il ne renie pas son film, n'a d'ailleurs pas pu s'empêcher de lui faire subir le même lifting numérique qu'à la première trilogie Starwars, et on se retrouve donc avec des plans supplémentaires tranchant singulièrement avec le look minimaliste de l'oeuvre originale, voire des personnages en images de synthèse ajoutés de-ci de-là, ce qui ne fait que perturber le spectateur. A quand American graffiti avec Jar-Jar Binks ?
Pour son premier film, George Lucas décide de faire une version longue d'un de ses courts métrage et signe d'amblée un des chef-d'oeuvre du cinéma de science-fiction des années 70. Le style est d'autant plus remarquable qu'il reste un des rares films de science-fiction de cette époque a ne pas avoir trop vieilli esthétiquement. "THX 1138" tient une place à part dans la filmographie de Lucas, puisqu'il reste à ce jour son seul film destiné à un public resolument adulte. Le film donnera plus tard le nom au système sonore THX, inventé par Lucas pour les salles de cinéma.
Magistral, dificille de croire que c'est le même Lucas qui a fait Star Wars, je suis fan de Star Wars pour le rêve qu'il véhicule et je suis fan de THX1138 pour la façon cauchemardesque dont il représente notre futur.
Au XXV ème siècle il est interdit pour les hommes de ressentir. Les humains (qui ne sont que des numéros), drogués, travaillent à la chaine sous l'oeil de robots policiers et construisant leurs propres gardiens. THX 1138 sous l'impulsion de sa compagne, cesse de prendre ses pilules et découvre un monde de sensations. Film minimaliste tourné en 1971, le scénario de George Lucas dépeint une société futuriste et totalitaire controlée par ordinateur. Produit par Francis Ford Coppola, THX 1138 fut un échec commercial mais demeure à ce jour le film de lui-meme que George Lucas préfère. George Lucas explore déjà les thèmes qui constitueront ses prochains films à savoir la déshumanisation, le controle Big Brother ainsi qu' un héros luttant contre un univers contraignant. THX 1138 impressionne par son travail sur le son et c'est là toute l'originalité du film de Lucas à savoir inverser les roles de la musique et des effets sonores. Expérimental, Lucas réalise un film froid comme l'acier, d'une maturité surprenante, inclassable, psychologique, à suspense, dramatique, fantaisiste, excitant et envoutant. En un mot, passionnant.
Le premier long métrage de George Lucas et pourtant à la fois éloigné et proche de Star Wars. Ce film philosophique est extrêmement bien maitrisé avec un scénario qui tient la route, déjà adapté d'un court métrage qui avait obtenu de nombreux prix. Ce film critique la société en contournant la censure en la plaçant dans le futur montrant que le gouvernement manipule les hommes jusqu'à leur esprit. Alors quand quelqu'un essaie d'agir par lui-même, tout le gouvernement est à ses trousses et cherchent à lui supprimer son identité. D'ailleurs toutes les personnes n'ont pas de nom, mais un matricule sous la forme trois lettres et quatre chiffres, ce qui montre bien que les hommes ne sont que des numéros. La musique de Lalo Schiffrin est excellente par cette ambiance sourde que l'on entend constamment et le son est également maitrisé par l'utilisation de silences importants. Conclusion : on trouve déjà les thèmes majeurs de Lucas : la liberté, les voitures, la science-fiction. Donc 4 étoiles pour le second chef d'oeuvre de George Lucas après Star Wars.
Premier film de George Lucas, produit par Francis Ford Coppola. Un film de science-fiction et d'anticipation dans une atmosphère froide dans une société du futur ou les hommes vivent sons sédatifs. Une histoire dramatique et envoutante entre l'ouvrier THX 1138 et sa compagne LUH 3417 dans un monde ou les rapports sexuels entre humains sont interdits. Robert Duvall, Donald Pleasence et Maggie McOmie sont excellents.