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annatar003
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1,5
Publiée le 14 octobre 2011
Premier long-métrage de Georges Lucas, "THX 1138 Director's Cut" montre déjà l'orientation que prendra le réalisateur dans les années suivantes, mais il faut bien avouer que l'on s'ennuie tout de même un peu durant la majeure partie de cette fiction petit budget. On y retrouve en vedette Robert Duvall qui contrairement à son habitude nous donne une pâle image de son personnage qui de plus, est le point central du récit. Peu accrocheur, THX 1138 peut difficilement séduire le spectateur qui en est réduit à observer les scènes tel un voyeur. Certaines idées sont bien entendues bonnes voire très bonnes et serviront d'ailleurs de références pour bon nombre de films similaires qui sortiront dans les années 2000, mais la fragilité du scénario et la quantité plus que réduite de dialogues détériorent irrémédiablement l'appréciation du film qui auraient justement du s'appuyer sur ces éléments pour donner une profondeur accrue. On reconnaît tout de même des effets spéciaux réussis en vue des moyens mis à dispositions et une course poursuite convenable qui clôture la première œuvre d'une star d'Hollywood.
Je pose ma critique parce que quand je vois certains commentaires je ne peux m'empêcher de vouloir dire aux spectateurs : IL FAUT REMETTRE LES FILMS DANS LEUR CONTEXTE HISTORIQUE DE PRODUCTION. THX 1138 est ainsi un film culte dans le genre science-fiction dystopique. L'idée de fond du scénario est, en 1970, originale, l'univers colle tout à fait à la dystopie et le ressenti produit correspond tout à fait à la réalité construite par le film (un mélange d'horreur et d'incompréhension, normal il s'agit d'une dystopie !), enfin, la fin laisse le spectateur espérer et évoque l'allégorie de la caverne de Socrate. Un film de ce genre ne peut pas être simplement regardé bêtement, il suscite et demande, pour être apprécié, une réflexion de la part du spectateur autour des fondements de la société dictatoriale que le film décrit, du message du film et de ses corrélations avec le contexte historique de production du film (1970: guerre du vietnam, guerre froide, tension atomique, etc.). Bref, un bon film pour les fans du genre dont l'idée a été reprise et rénovée dans Equilibrium qui réussi avec brio la réadaptation de l'idée initiale même s'il est vrai qu'il perd en substance réflexive par rapport à THX.
Déçu par ce film dont les qualités qui lui sont conférées me semblent éxagérées. Selon moi, "THX 1138" ne doit sa popularité qu'à son réalisateur. En effet, le film n'a rien d'un grand long métrage. L'histoire et l'univers sent fortement le réchauffé, la réalisation est d'un banal affligeant, et l'intrigue ennuie plus qu'elle ne maintient en éveil. Les dialogues sont inutilement complexes avec une accumulation excessive de chiffres et de lettres. Au final, on ne comprend pas où Lucas nous mène et la question est de savoir si lui-même le sait....
Une atmosphère unique, des images magnifiques de simplicité et un scénario d'une originalité rare, comme quoi Georges Lucas, avant de se fourvoyer dans son espèce de docu-fiction Star Vars ou je ne sais quoi, à fait de vraiment beaux films.
Un film visionnaire intéressant qui dresse le portrait d'une humanité conditionnée dans un monde voué à la consommation et rongée par un conformisme tyrannique. L'esthétique très sobre donne un cachet particulier à ce film et la photographie s'avère soignée. On découvre un univers dépouillé de toute forme d'émerveillement, un culte de la banalité et de la standardisation, dans lequel la vie humaine se déroule en permanence sous surveillance. Le rythme est malheureusement un peu trop lent durant la première moitié, mais la dernière demi-heure parvient à rehausser l'intérêt. Au final, "THX 1138" s'avère être une grande réflexion dotée d'une belle mise en forme.
Premier film de Georges Lucas, THX 1138 est un film d’anticipation SF assez particulier et loin des films très grand publique que fera Lucas pas la suite. Muni d’un petit budget, Lucas fait des prodiges par le choix des décors et un gros travail esthétique. Il est aidé par Walter Murch au son et Lalo Schifrin à la musique qui font tout les deux un travail très intéressant. Mais voilà, c’est à peu près tout ce qu’il y a retenir pour ce film qui se montre ennuyeux et trop mystérieux. Par trop mystérieux j’entends sa façon de ne donner aucun détail, de ne pas rendre le spectateur complice, ce qui installe une certaine distance et ne permet pas au spectateur de réellement rentrer dans l’histoire. Un film plutôt décevant donc, qui aurait pu être exceptionnel.
Comme pour Star Wars, c'est sûr que pour l'époque ce film faisait sensation et était doté d'un côté novateur extraordinaire. Cependant, à voir aujourd'hui, on se lasse vite de cette histoire aspetisée et lente à mon goût. De plus, j'ai été gêné par la luminosité qui en ressort !!
Culte ! Malgrés qu'il soit daté des années 70, il reste assez bien fait, ça reste une oeuvre fondatrice de la science-fiction, et les sujets qu'il aborde sont assez interressants !
Film futuriste totalement psychotique. Les humains sont entourés de robots humanoïdes. On ne sait d’ailleurs plus qui est humain et qui ne l’est pas. La musique est oppressante. Le film est rythmé tout du long par des voix off débitants des rapports de coûts, d’infractions, des numéros, des ordres. Tout est observé, analysé. Tout semble interdit. Le décor est blanc, ainsi que les habits, sauf celui des policiers. Excellent premier long-métrage de George Lucas, immanquable pour les amoureux de la science-fiction.
excellent metrage de georges lucas on y trouve un peu les prémices de la guerre des étoiles, les nains (qui vivent en tribu genre comme les ewoks), le bruits des batons magntique ou electrique comme celui des épées star wars, la course poursuite splendide filmé comme etc etc... perso je préfère ce thx au reste de la production de lucas, moins onéreuse, moins de moyen, mais plus percutant.
Quel talent gaché ce Georges Lucas... quand on voit la qualité de son 1er film (puis des 3 premiers Star Wars...) on peut regretter qu'il soit devenu un vendeur de produits dérivés...
Très très grand film !! Pour sa première Lucas nous montre déja tous son génie. L'univers est riche et incroyable, nous sommes plongés dans un terrible monde qui nous renvoie à notre société actuelle ... Ce film parle de beaucoup beaucoup de choses et il est très important que ce genre d'oeuvre soit mis en valeur pour la culture et pour pouvoir toujours garder un oeil critique ...
Au début j’ai été séduit par l’univers visuel très prenant de ce film d’anticipation. Et puis, le temps passant, je n’ai pu que me rendre à l’évidence : la démarche de George Lucas est quand même très simpliste dans son appréhension de l’humain. Dommage car, visuellement, le film est jusqu’au-boutiste. Mais dans le fond, « THX 1138 » est pathétiquement superficiel. Autant dire que le plaisir de l’idée originale n’a donc duré qu’un temps me concernant et que très vite, j’ai dû lutter contre l’ennui pour arriver jusqu’à cette fin des plus attendues et des plus convenues. En bref, voilà donc un film pas très réjouissant parce que pas très abouti. Dommage…
Vrai film de SF, et le meilleur que j'ai vu du réalisateur toujours culte mais controversé Georges Lucas. Dans un ton proche d'un 1984 pour son âpreté et sa froideur, On explore des tas de pistes, des métaphores intéressantes, tout en adoptant un ton sérieux qui marche. Si le passage d'incarcération dure un peu trop longtemps (on évite pas les baisse de tension), le film tient la route en général, et devrait satisfaire les amateurs d'utopies futures. Tout à fait satisfaisant.
Un grand classique du cinéma de science-fiction et l'un des films de référence sur l'un des sujets les plus récurrents de ce genre cinématographique : le cercle vicieux de l'évolution et le danger du progrès. Ici, les gens n'ont plus de prénoms, mais un code, ils vivent tous comment des machines, dans un monde sans espoir, sans sentiments, sans avenir... Et ces hommes machines construisent des machines... Et THX1138, fabricant de robots policiers, se fera arrêter pour avoir fait l'amour avec sa compagne... Une réflexion intensément profonde sur le sens de la vie, de l'évolution technologique, sur le devenir de l'humanité et sur bien des choses qui nous échappent... Tout cela renforcé par une mise en scene extraordinaire et le jeu particulierement juste de Robert Duvall et de Donald Pleasance. Une grande réussite.