comparé CETTE Chose fiantesque même au plus pourri des films de Casavettes quelle honte Si vous aimez des débiles qui tue des chat a tour de bras cest pour vous
Des personnages plus repoussants les uns que les autres. Aligner, les unes à la suite des autres, de petites tranches de vie est a priori alléchant, pourtant on s'ennuie rapidement. Le passage où le gamin prend un bain, tout en cassant la graine, est à vomir.
Spécial, beau, envoutant, surprenant.. Gummo est une sorte d'oeuvre à part, qui transporte le téléspectateur à des centaines de kilomètres de la plate réalité de son fauteuil. Je repproche cependant au film d'être trop court et au scénario d'être bien trop maigrelet. Comme dirait l'autre "y'a du potentiel" mais à la fin , i'a un vieux gout amer qui gache tout. Ce film est génial mais pas Parfait. A voir et à revoir malgré tout!!
LE chef d'oeuvre du cinéma indépendant...et toute l'étendue du talent de Korine. Un film au traitement semi-documentaire qui transcendera ou rebutera, mais aucune demi-mesure possible, c'est du cinéma pratiquement expérimental, donc non formaté pour les yeux fragiles et chastes forcément. A travers le périple urbain de deux amis si différents,Korine dresse une gallerie de portraits drôle,pathétiques,effrayants,ridicules...des portraits de "paumés" qui semblent appartenir à un autre monde, en tout cas pas au même que celui dans lequel nous vivons...et c'est la grande force de ce film. Au travers de ces portraits si différents de nous, Korine nous envoie notre prétention infâme en plein visage...parce que ce qu'il décrit, c'est l'Humanité,ses personnages sont humains parce qu'ils n'obéissent à aucune de nos lois, la tornade les a coupés de notre monde et ils vivent en quelques sorte en indépendance, selon leurs propres règles, ils sont Libres,comparés à nous qui sommes soumis à des lois contraignantes et ils sont l'Huamnité dans sa beauté et son horreur...ce n'est pas le bonheur, c'est simplement être humain et libre. On peut pleurer devant cette oeuvre parce qu'elle nous rapelle ce que nous sommes : des robots, pas des êtres humains...eux sont humains. Merci monsieur Korine.
Ce film nous met directement dans l'ambiance grâce à sa sublime introduction et nous emporte dans un espèce de docu-fiction poetico-trash dont on ne se lasse pas.
Harmony Korine, en grand accolyte de Larry Clark, déballe son drame américain punk et irrévérencieux. On y parle de viols, de violence, de jeunes qui passent leur temps à tuer des chats, d'une Amérique ravagée par la misère sociale, d'un rêve américain qui s'effrite avec certitude, d'une jeunesse anéantie et désespérée, évoluant dans des contextes familiaux indicibles et souvent insoutenables. L'ensemble pourrait tenir la route, si Korine prenait le temps de raconter une histoire intéressante sauf que le film n'est qu'un enchainement de vignette indépendante glauque, si bien que comme beaucoup de film qui ne raconte pas grand-chose, on se désintéresse de ce qui se passe. Choquer, faire dans le graveleux c'est bien joli, mais encore faut-il avoir un vrai propos derrière, et quelque part, la jeunesse mérite mieux que ça.
Le premier film d'Harmony Korine est d'une rare intensité : on est proche du documentaire social bien trash, peuplé de personnages hallucinés aux dégaines incroyables. Ca semble fonctionner à l'instinct, c'est violent mais une grande douceur s'en dégage : le réalisateur aime ceux qu'il décrit, nous aussi.
L'introduction du film est énorme. Korine nous délivre des fragments de vies durant tout le long de son long-métrage avec le plus de simplicité et de réalisme possible. Tout ça est très proche du documentaire fiction. Si je devait donner un seul mot pour définir Harmony Korine, "poète" serait le plus approprié.
Un très beau film dans la lignée de Julien Donkey Boy et du cinéma de Larry Clark mais avec la violence en moins. En fait peut-être plus proche du cinéma de Jim Jarmusch des débuts. Décalé et désenchanté ce film donne à voir tout une gallerie de personnages attachants mais paumés dans une banlieue de l'Ohio.
Gummo est une expérience de cinéma assez étrange : un côté cinéma vérité mêlé de culture white trash, parfait branché mais surtout pas clinquant ni gratuit à la Sophia Coppola (qu'on aime bien aussi), à peine scénarisé et pourtant racontant tant de choses. Quelques scènes mémorables, comme la "destruction de chaise" ou les dialogues entre les 2 ados shootés à la colle. Jamais sordide, alors que le film montre en définitive des choses assez dures. On ne s'ennuie pas une seconde, c'est souvent très beau, bien monté, bien mis en sons et musique. Vraiment extra, en fait, et ça se revoit plusieurs fois sans problème. Mais qu'en est-il de l'édition DVD??
Belle arnaque que ce film présenté comme révolutionnant le 7ième art. J'aurai dû arrêter de le regarder au bout d'une demie-heure. C'est à dire au moment où le film perd le peu d'intérêt qu'il avait au départ. Gummo sera vite oublié.
Du cinéma décousu qui semble vouloir recoudre les liens brisés de cette Amérique des laissés-pour-compte qui évoluent dans son ombre. Du grand cinéma expérimental et intimiste semblant fleurté avec le non sens de notre Monde sans jamais l'épouser complétement. C'est du Cassavetes version Trash ... Pas de compromis ni de censure ou en tous cas c'est bien l'impression qu'on en garde. Larry Clark a vraiment déniché une perle rare du Cinéma indépendant avec cet auteur. Bravo à Harmony Korine pour ce film qui porte sa poésie contestable comme une tornade dans cette météo cinématographique usuellement amorphe. Bravo aussi pour sa prestation dans le film qui affirme et enfonce le clou de son talent qui est définitivement à mon sens écclectique.