Note moyenne
3,8
24 titres de presse
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20 Minutes
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Excessif
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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Elle
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L'Express
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Paris Match
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Chronic'art.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

20 Minutes
"Martha Marcy May Marlene" rappelle que le cinéma indépendant américain peut encore offrir des joyaux sombres et dérangeants. Délectable.
Excessif
En sombre état de grâce, l'ensemble possède de sérieux atouts : une écriture solide, une photo lumineuse, une interprétation en or.
Le Parisien
Sean Durkin délivre une oeuvre puissante, installant un malaise exponentiel à mesure que le spectateur découvre la vie en communauté dans une ferme autogérée.
Les Inrockuptibles
La force [du film] réside dans sa capacité à créer, par le montage et par un sens du cadre évoquant parfois Gus Van Sant, des échos purement sensoriels, à baigner ses personnages dans un flux cotonneux qui rend la violence quotidienne d'autant plus horrible qu'elle ne s'appuie sur rien de tangible. La folie est ainsi partout et nulle part, dans ce beau et mystérieux film.
CinemaTeaser
Un thriller psychologique immanquable, dont on suivra de près le réalisateur et l'actrice.
Critikat.com
Un film qui, sous ses airs de ballade mélancolique aux doux accents folk, cache de brutales saillies qui déchirent le coeur et les tripes, comme une guitare qui aurait troqué ses douces mélopées contre la furie de l'électrique.
La Croix
Cet étrange film (assorti d'un avertissement au public sensible) bouscule et envoûte.
Le Figaroscope
L'histoire est angoissante et va crescendo grâce au savoir-faire du réalisateur, qui a beaucoup regardé Polanski. Comme lui, il sait réveiller nos peurs enfouies, distiller un léger vertige, susciter cet étrange sentiment, le goût du danger.
Le Journal du Dimanche
Ce drame psychologique n'en demeure pas moins terrifiant. (...) La comédienne [Elizabeth Olsen] sublime cette nouvelle pépite du cinéma indépendant américain, primée à Sundance.
Le Monde
Suggérer la plus grande violence par la plus grande douceur : c'est sur ce terrain qu'on trouve quelques-uns des plus beaux films américains contemporains. (...) c'est de ce bois qu'est fait "Martha Marcy May Marlene", premier long métrage de Sean Durkin.
Le Point
Voir le site du Point.
Positif
La force de la mise en scène de Sean Durkin réside dans sa capacité à rendre fantomatique la présence des personnages en amorce dans le plan. (...) Jouant avec subtilité sur la luminosité et les cadrages, le cinéaste enchevêtre [passé et présent] et nous fait perdre nos repères spatio-temporels.
Première
Hypnotique et étouffant, ce portrait kaléidoscope d'une jeune fille paumée est construit selon un délicieux crescendo d'angoisse schizo à la Polanski.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
A la fois pastorale amish et thriller psychologique, le film – un procès en règle de la famille, quelle qu'elle soit – doit beaucoup à Elizabeth Olsen, qui réinvente l'anxiété radieuse.
Télérama
Peu de films traitent des sectes et de la difficulté d'en sortir (...) : celui de Sean Durkin, 29 ans à peine, n'est jamais explicatif. Bâtissant son récit par petites touches, il suggère plus qu'il ne montre, et finit par distiller une inquiétude puissante.
Cahiers du Cinéma
La partie la moins crédible concerne ici la reconstitution bucolique de la vie en communauté dans la secte. Malgré cette évocation trop proprette, Durkin filme habilement le renoncement à soi de Martha.
Ecran Large
Servant une mise en scène aussi efficace que raffinée, Sean Durkin évite la plupart des écueils des premiers films.
Elle
C'est dans une atmosphère menaçante, dans un climat inquiétant proche de celui de "Rosemary's Baby", que ce film étrange et dérangeant saisit le spectateur.
L'Express
On pense à Polanski, pour sa capacité à installer la confusion par touches et à filmer sa comédienne comme un amant sous le charme. Si le récit traîne parfois en longueur, et n'échappe pas au style un peu terne du cinéma américain "indé" d'aujourd'hui, "Martha, Marcy, May, Marlene" explore l'aliénation mentale avec beaucoup de retenue. Une première oeuvre et une découverte.
Les Fiches du Cinéma
Sean Durkin s'efforce de traduire le brouillage des repères que crée et cultive l'endoctrinement. Mais son film a le défaut de ne pas étendre le parti pris conceptuel de sa construction à sa mise en scène, trop sage.
Libération
"Martha Marcy May Marlene" prend le parti du cotonneux et de la confusion des sens, au risque de l'inconsistance. Et si, dans sa peinture de l'expérience sectaire comme boucle acide, le film distille malgré tout quelque chose, il le doit surtout au magnétisme de son actrice, franche révélation.
Paris Match
L'élégance de la réalisation et le climat délétère de cette histoire sont suffisamment envoûtants pour nous placer sous l'emprise totale du film.
Chronic'art.com
Petite coquetterie formelle d'autant plus fumeuse qu'elle est peureuse, "Martha Marcy May Marlene" semble finalement engoncé comme son couple dans un certain american way of filmmaking, maniérisme sundancien relevé à la sauce psychologisante.