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Roger T.
150 critiques
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4,0
Publiée le 29 juillet 2020
Il s'en faut de peu pour que ce film soit une grande réussite du cinéma français contemporain. Le scénario n'a pas une continuité on part d'abord sur le cas d'un psychopathe puis le personnage devient humain. Que cela ne tienne, "voie rapide" reste un très bon film dont un des grands atouts est l'interprétation de Johan Libéreau et de Christa Théret, deux acteurs prometteurs qui ont chacun raté de peu un césar dans d'autres films.
1 h 30 de publicité pour la sécurité routière sans le message choc, le tout agrémenté de clichés sur les banlieues... spoiler: Comment un type qui monte des xénons jusqu’a transformer ça Civic en deuxième Soleil peut il ne pas voir un piéton au milieu de la voie rapide dans un tunnel éclairé à 90 km/h???
Ce film ne traite pas tuning mais accuse de meurtre tous les jeunes conducteurs, lamentable! spoiler: Comment peut on montrer une Golf et une Civic connues dans le monde entier pour leurs tenues de route légendaires, saccader et trembloter sur une autoroute avant de se planter lamentablement dans la glissière comme si les conducteurs cherchaient à se planter exprès?
Dois-je rappeler que la seule Golf (de série) possède un châssis stable jusqu'à 270 Km/h? spoiler: comment peut on exploser une BMW contre la glissière comme une feuille de papier avec une Civic de 300 Kg de moins?
Ce film est affligeant, une torture pour tous les passionnés d'automobile et il ne mérite mm pas la demi étoile!
Loin d'être le meilleur film de ce début de siècle, "Voie rapide" a quelques atouts intéressants qu'il convient de mentionner. Tout d'abord les acteurs : tous convaincants, jamais ils ne se laissent entraîner dans le pathos et délivrent une performance subtile et modeste. Le scénario s'écarte, pour mon plus grand bonheur, des sentiers battus et on a le droit a quelques surprises réjouissantes dans cette histoire. Bon il ne faut pas non plus se mentir : le sujet en lui-même ne peut donner un grand film, alors on pourra regretter quelques partis pris dans la mise en scène et la direction des acteurs, mais à aucun moment on est réellement déçu de l'ensemble. En fait le plus grand défaut du film est d'être trop modeste et de manquer d'ambition. A voir.
Ce film basé sur la culpabilité, l'inconscience, le passage au monde adulte et le refus d'assumer ses actes n'est pas inintéressant. Bien qu'il y ait de nombreuses choses invraisemblables. Ce film ne manque pas d'intérêt. Le premier est sans nul doute, l' interprétation sans faille de Johan Libéreau comme toujours. Ce ne sera pas un film inoubliable mais un petit film plaisant à regarder.
« Voie rapide », premier long-métrage de Christophe Sahr, est un petit drame qui ne démérite pas, mais qui doit quand même beaucoup à la prestation de son acteur principal Johan Libéreau. Solidement ancré dans le réel le film explore le thème de la culpabilité et de la difficulté de devenir adulte en faisant le deuil de sa vie d’avant le couple et ce particulièrement pour les jeunes hommes. Si la psychologie des personnages et bien travaillée, particulièrement celle d’Alex, et que les relations dans le couple sont plutôt bien rendues ; le film pêche par une linéarité du récit qui pauvre en péripéties semble parfois manquer un peu de souffle. De plus certaines séquences sont assez peu crédibles voire peu compréhensibles comme la séquences intime entre Alex et la mère du jeune accidenté ou l’errance d’Alex sur les pas de sa victime. Le peu de moyens est assez bien compensé, hormis pour les séquences de courses de voitures qui sont filmées avec une économie de moyens qui les rend peu spectaculaires pour ne pas dire un peu cheaps. L’ensemble ne démérite pas et est sauvé par l’excellente prestation de son couple phare tous deux nommés au César du meilleur espoir. À voir pour passer malgré tout un bon moment et encourager un jeune cinéaste pas déméritant.
Un bon pti film. Au lieu d'un film un peu 'bourrin', je découvre un film original, une histoire bien écrite, un casting bien fidèle à servir correctement ce qui n'est ni anodin, ni superficiel. Le tuning, la voiture ne sont que des supports à décrire un vrai drame psychologique. Un drame plutôt bien mené, alors que l'on pourrait contester certain choix de déroulement, un peu à contre-sens, surprenants, déroutants comme spoiler: la course du tueur après la victime . Je sais pas vous, mais en général, on évite ce genre de choix, pourquoi pas directement aller se dénoncer, un peu ouf. L'explication tarde un peu, mais finit par arriver. Ce ne sont en fait que des raccourcis chargés de nous amener (sans délai) les étapes d'une assez bonne histoire. On peut comprendre la déception de certain, mais la vedette, ce sont les ACTEURS, une histoire de vie, et PAS les VOITURES. Pour une n'est pas un salon du tuning. Un film qui mériterait d'être mieux vu ou apprécié, en dehors du stéréotype ou du modèle des personnages affichés. J'allais dire, ce que le film véhicule à la base. Mais c'est un peu trop facile, vous ne trouvez pas ? Un film de voiture qui véhicule des idées, et pourquoi pas un film de cuisto, qui nous régale. Non, mais ça va pas ?!!.. Sans conteste, le film est bien meilleur que la critique.
Une nullité affligeante au début on s'ennui mais bon on attend que la trame se lance, qu'il se passe quelque chose mais rien, les acteurs en plus n'articulent pas en gros 20 minutes de perdus avant de passer à autre chose...
J'avoue que moi je suis pas tro film juste genre drame car la pluspart des film sont lond et ennuyeux mais yen a quelques uns de drame qui m ont plus notemment celui ci ou ce film pourrai etre tirer d une hiostoire vrai vu comment s 'es tourner j'ai adorer ce film a voir il vaut le coup d oeil
Je trouve que Voie rapide montre une certaine catégorie sociale jeune française que l'on voit peu au cinéma et c'est très intéressant. Les acteurs sont vraiment convaincants. Le film n'en fait pas trop, ne force pas et dénote dans les films français d'auteur. Réalisateur à suivre .
Un des débuts les plus propices de l'année 2012 est celle de Christophe Sahr, qui, dix ans après avoir écrit la première ébauche de son scénario, a finalement réussi à mettre son moderne Crime et Châtiment de Dostoïevski sur grand écran. Il n'est pas difficile de voir pourquoi Sahr avait une telle difficulté à trouver un bailleur de fonds pour son film. Voie rapide est un genre transmembranaire, une bizarrerie, comportant des éléments de réalisme social et drame psychologique sans monter facilement dans aucune de ces catégories. Pourtant, le film est loin d'être un hommage conventionnel et il foulera ce qui semble être un territoire familier avec un flair remarquable et originalité.
Un homme commet un crime, mais lentement rongé par la culpabilité et est finalement conduit à chercher la rédemption. Le cadre est aussi familier: la course vers le bas, sur banlieues peuplées de Paris, où l'espoir est aussi rare que l'argent. C'est Christophe Sahr a pu prendre ces deux thèmes éculés et fondre en quelque chose de frais et distinctif témoigne de sa promesse en tant que cinéaste. Le film a ses défauts - quelques-uns des développements de l'intrigue sont un peu difficile à avaler et il ya une légère surabondance d'artistique, trop d'indulgence , mais ceux-ci sont facilement pardonnés à cause de l'élégance austère de la mise-en- scène et l'authenticité qui saute hors de l'écran pendant une bonne partie du film. , Ce qui rend Voie rapide efficace et gratifiant, c'est qu'il évite tous les pièges et se contente de raconter une histoire simple, sans s'embourber dans la sentimentalité et artifice stylistique. Contrairement à beaucoup de drames réalistes sociale d'aujourd'hui, qui recourt ont a des clichés condescendants ou gesticulation politique trop sérieux, ce film présente un compte rendu honnête de ce que cela représente pour les jeunes d'aujourd'hui à vivre en marge, de tirer le meilleur de ce que la vie a à'offrir et de faire face aux problèmes de la journée à l'existence d'une journée sans tomber dans l'hystérie . La nécessité d'Alex pour l'évasion est quelque chose que nous pouvons facilement comprendre. Il est évident qu'il a été contraint à la paternité avant qu'il ne soit suffisamment mature pour faire face aux responsabilités que cela implique. Alors, toujours aux prises avec la mentalité d'un adolescent égoïste, il fait de sa Honda Civic sa maîtresse, lui prodiguant tout son temps libre et l'argent durement gagné , au détriment de sa compagne et leur enfant.
Alex, un personnage égocentrique et généralement sans charme, est dépeint avec tant de réalisme et d'intensité par Johan Libéreau. Comme James Dean dans le célèbre film de Nicolas Ray, Alex est un rebelle urbain égoïste qui est clairement mis sur un cours d'auto-destructrice, poussé par un désir obsessionnel de vitesse afin qu'il puisse échapper à la vie . Ce qui fait du portrait d'Alex de Libéreau si convaincant, c'est qu'il révèle si peu de ce qui se passe dans l'esprit du personnage. Alex a du mal à parler, et encore plus difficile pour lui de s'exprimer émotionnellement. Quand il renverse un piéton malheureux au cours d'une de ses promenades nocturnes, son manque d'intérêt manifeste est choquant. C'est seulement quand Alex a eu le temps de réfléchir à ce qu'il a faitque la culpabilité commence à s'affirmer et que son vrai caractère commence à émerger. Voyage intérieur ultérieure d'Alex vers la rédemption est d'autant plus poignant
Christa Théret est tout aussi convaincant . Parce que son personnage se trouve etre plus facile à exprimer, elle est cependant bien plus attrayante et nous sommes plus enclins à voir les choses de son point de vue. Rachel est la victime, celle qui fait tous les sacrifices, et il doit donc en conclure que Alex est le méchant. Au départ, Sahr et Libéreau semblent tout faire pour aliéner le public à Alex - tout comme Dostoïevski fait avec son personnage Raskolnikov - pour faire la renaissance spirituelle de la principale protagoniste d'autant plus profonde et surprenante. La scène la plus émouvante est celle où Alex doit faire face à la mère du jeune homme qu'il a tué accidentellement (joué avec une immense sensibilité par Isabelle Candelier). C'est le moment où nous savons avec certitude que Alex a une âme et ne peut pas échapper à expier son crime. Le film suit alors un cours assez prévisible vers sa conclusion. pour cela que je note 2.5/5
Put1 c'est l'histoire d'un keum il a une voiture. Y FAIT DU TUNING (trop bien) ! Mais y'a aussi une meuf et elle a un gosse. Et après le keum il a un accident y tue un aut' Keum, pis y'a une aut' accident avec sa voiture tuné (pas bien), alors il est vénèr mais y continue a avoir un accident. Tous ceci est très nul, à la française (sauf la B.O.) et je me demande encore ce que fait Isabelle Candelier dans ce film