Detachment
Note moyenne
4,0
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517 critiques spectateurs

5
101 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 février 2012
Très bon film, réaliste, sur les conditions de travail des profs. Adrian Brody est y très convaincant et touchant. A voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 février 2012
Detachment est un film prenant du début à la fin.
Des personnages attachants. Une interprétation parfaite, Adrien Brody en tête. Une analyse profonde et juste d'un système scolaire en déliquescence. Et une réalisation très inspirée de Tony Kaye.
Un film auquel on pense et on repense beaucoup à la sortie, quelques heures après et les jours suivants.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 février 2012
Ahurissant, Edifiant, Bouleversant sont les mots que j'utiliserais si je devais décrire ce film. Plus qu'un film, on a vraiment l'impression d'être en train de regarder un documentaire sur la vie de vrais élèves et de vrai professeurs. On comprend tout au long de ce film le mal-être qu'il peuvent ressentir dans cette société qui ne se soucie même plus d'eux.
Quant à Adrian Brody dans ce rôle de "teacher", celui-ci est tout simplement grandiose et offre une interprétation magistrale.
A voir âme sensible s'abstenir car vraiment c'est un film qui, je pense, marque les esprits.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 19 février 2012
Je donne toujours une note dans ce site d'Allocine dès que je vois un film, il est rare que je poste un commentaire en plus. Si je poste un commentaire, c'est que soit le film m'a beaucoup marqué, soit j'ai beaucoup de choses à dire compte-tenu de mon désccord avec la grande majorité des critiques. Il s'agit, dans ce cas-ci, de la dernière option.

Pendant tout le film, j'entendais ou voyais pas mal de monde pleurer dans la salle, tout autour de moi (y compris mes voisins). Après la film, mes amis (qui n'étaient pas assis à côté de moi) m'ont confirmé qu'ils ont beaucoup aimé le film. Suis-je le seul de la salle à avoir détesté ce film ?

Certes, le style n'est pas mauvais (un mélange d'images documentaires, de témoignages, tout cela insérer dans le film, c'est bon pour accentuer l'émotion du film, je n'ai rien contre) et les acteurs de jouent pas "faux".

Le premier problème de ce film, c'est le scénario. Les professeurs sont mis sur un grand piédestal. Le film a beau être un film sur le rapport enseignants-élèves, l'on ne voit presque rien en rapport avec l'enseignement. Les enseignants sont bien plus souvent éducateurs ou psychologues qui ont la vie des adolescents entre leur main et qui ont l'entière responsabilité de leur destin. Si un adolescent finit mal dans sa vie, le pseudo enseignant a échoué dans son travail (on ne sait même plus à quoi servent les maths, l'histoire ou les sciences, mis à part la philosophie, allez savoir pourquoi...). Quand je pense à certains professeurs que j'ai connu et qui n'avaient pas une once de philsophie mais qui ne savaient qu'enseigner (ce qu'il faut de minimum dans leur travail), c'est agaçant de voir combien l'enseignement est mis au second plan (ou au troisième...) chez tous les professeurs évoqués dans le film ! L'éducation avant tout (système de formation différent ?) !
Le film se veut humaniste, je pense donc que le choix d'un lycée d'enseignement est d'emblée un mauvais choix.

Le second problème de ce film, c'est l'acteur principal : Adrien Brody.
Il fut un temps où l'acteur était très bon. Maintenant, son égocentrisme se ressent dans son jeu. Il en fait des caisses à des situations inadaptées spoiler: un cours soudain où il y met sa colère et toute l'émotion nécessaire, on ne sait pas pourquoi maintenant...
où il prend beaucoup d'airs supérieurs avec des postures exagérées, suite à quoi, comme par magie, le personnage est respecté de tous. Il y avait pourtant de quoi faire sur le plan de l'émotion, mais à mon sens, plus rien ne passe.

Je ne parle pas des clichés courants que l'on retrouve encore et encore comme le fait que spoiler: le seul élève de la classe qui n'ait ni feuille ni stylo soit le seul noir. Et que quand le professeur doit partir du lycée, le "noir" est le premier à dire qu'il le le manquera, histoire de montrer que si l'éducation à marcher avec lui, c'est déjà un grand pas...
Pierre P
Pierre P

29 abonnés 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2012
Beau film, mais vraiment très sombre, Detachment nous plonge dans le triste univers de l'éducation en quartiers (très) difficile. Adrien Brody est excellent dans le rôle du prof tourmenté (tout de même protecteur et sensible envers ses élèves) tout autant que les enfants jouant ces fameux élèves plus ou moins intenables. L'histoire est par contre très triste tout le long du film, nous montrant des cas désespérés et suivant plus particulièrement deux jeunes femmes au destin croisé : une qui tente de se sortir de sa misère et une autre en déclin moral.
Film à voir, mais pas dans un état dépressif...
MadRom
MadRom

66 abonnés 403 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2012
En surchargeant son film d'effet de style et en insistant un peu trop sur le passé du prof, le réalisateur alourdit l'ensemble. Il se dégage cependant de Detachment une oeuvre poignante, réaliste et qui est marquée par l’interprétation touchante d'Adrien Brody .
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 février 2012
Un grand film ! Touchant émouvant intéressant et en plus terriblement d'actualité, le tout avec un Adrien Brody remarquable (comme l'ensemble du casting) et une réalisation de grande qualité (certains pourront ne pas trop aimer certains flous ou la qualité du grain du film, qui peuvent gêner au début mais qui finissent par apporter une touche réaliste au film). A voir.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 mars 2012
une grosse claque sur une réalité... l'abandon des parents qui brillent par leurs absences.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 mars 2013
Une grosse claque !

Certes ce film n'a pas la prétention de changer le monde mais se permet une critique du modèle scolaire américain et essaye de faire comprendre au spectateur que la vie n'est pas un long fleuve tranquille ( Étienne Chatiliez serait de mon avis ). En effet, ce film émouvant nous montre les difficultés quotidiennes des personnages et nous enseigne une véritable leçon de vie qui est de profiter de l'instant présent et de positiver les moments difficiles.

Pour ce qui est du film en lui même, j'en ai encore la chair de poule en écrivant cette critique tellement il m'a arraché les tripes ! La performance remarquable d'Adrien Brody est encore une fois mise en avant ( Rappellons son César et son Oscar du meilleur acteur reçu pour le Pianiste en 2003 ). Les personnages secondaires sont eux aussi remaquables dans leurs jeux d'acteurs.
Et que dire de la réalisation ? Ben c'est tout simplement maîtrisé sur le bout des doigts. Près de 13 années après son chef d'œuvre American History X, Tony Kaye revient fort avec un film poignant. En plus d'être un réalisateur hors normes, Tony Kaye est son propre directeur de la photographie : et c'est tout simplement somptueux ! Chaque plan est travaillé au millimètre près.
Pour ce qui est de la musique, rien de plus simple qu'un petit piano pour nous accompagner dans chaque moment fort du film et nous faire par la même occasion verser quelques larmes.

Ce film à petit budget est un véritable bijou et n'a pas la prétention de vouloir rivaliser avec des films tout public mais à pour but de nous insuffler une véritable joie de vivre ! Je voudrais aussi saluer la prestation extraordinaire de la jeune actrice Sami Gayle que je peux vous garantir qu'on a pas fini de la voir !

Pour finir, si vous recherchez des sensations fortes, et bien vous allez être surpris de voir comment ce film bouleverse !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 février 2012
Un film à vous décourager de l'enseignement très dense et prenant !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 février 2012
Etant prof, ce film ne m'a pas laissée indifférente, forcément. Trop d'effets de style dans l'image, quelques longueurs parfois, et surtout bien trop pessimiste à mon goût. Malgré cela, les acteurs sont brillants, et le film fournit de nombreuses voies de réflexion, sur notre rôle en tant que prof, sur notre rôle d'actuel ou futur parent, sur la responsabilité de chacun à faire fonctionner le monde.
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2012
Malaise dans la civilisation, malaise d'un enseignant: à travers le personnage triste et délicat d'un enseignant remplaçant qui croit devoir maintenir un engagement détaché vis-à-vis des épreuves de la vie, Tony Kaye déploie un drame affreux, d'un pessimisme désabusé, allégé d'une note d'espoir. Le tout reste marqué par un sentiment d'échec et baigné de mélancolie, comme l'exprime, par ses sourcils tombants, le visage d'éternel chien battu (un peu gonflant) qu'affiche Adrien Brody. Désireux d'effectuer un parallèle entre fond et forme, le cinéaste opte pour un traitement hybride. Il alterne ainsi douceur amère et soubresauts austères; il marie un style esthétique sobre et posé à un regard haché, façon doc pris sur le vif (zooms, mouvements saccadés), en évitant la prétention au réalisme (ce qui en dé-temporalise la force, malgré un contexte contemporain). Ce choix agit plutôt efficacement: une impression d'irréalité vient de fait parasiter le réel, accru par quelques scènes exprimant la folie, comme pour signifier la perte du rapport à la réalité des adultes, censés fournir des repères à une jeunesse déboussolée. L'impression de mal filmé révèle plutôt une esthétisation pertinente du malaise. L'ensemble se trouve soutenu par une certaine cohérence graphique de tons délavés et contrastés, un beau jeu de lumières, dont on peut reprocher l'effet de facticité. Là-dessus, tous les acteurs tiennent la route. Lucy Liu touche avec justesse, pour un rôle à total contre-emploi (passage de pétage de plombs). Marcia Gay Harden campe très bien une proviseure accablée. Le jeune connard chevelu s'avère moins convainquant. Il y a toutefois de quoi rester dubitatif face au portait de très jeune prostituée (15 ans), qui présente un vague mais étrange air de famille avec Liza Minelli (étonnante Sami Gayle, qui a la graine d'une Michelle Williams). Évidemment, l'essentiel tourne autour de rapports psychologiques et propose de s'engager dans une réflexion sur sa vision de l'éducation, dans un monde plongé dans le chaos, marqué par la «putification» économique, confronté au tourment de violences insensées... On semble naviguer au bord du gouffre, alors qu'un nihilisme consommé risquerait d'ouvrir la voie à une dérive fascisante. L’œuvre ne se contente pas de donner à voir une image lucide, faite d'un sombre désespoir, du système (scolaire et capitaliste): il intègre l'histoire personnelle du soucieux prof Henri Barthes, pour mieux faire remonter en miroir ses propres névroses, qu'il se doit de gérer, au risque d'échouer. On a ainsi droit à des séquences liées à une affaire familiale énigmatique (qui repose sur un inceste), à quelques bouts d'interviews intimes en close-up, à des flash-backs familiaux en patchworks situés dans les années 1970, ou encore à des mises en scène poétiques d'espaces scolaires désertés, à l'abandon. En le nourrissant ce personnage de complexité, le script, loin de faire du remplissage, parvient à le rendre captivant. Marqué par un drame traumatique dans son enfance, Henry peine à s'engager: il cherche un équilibre, contradictoire, entre la solidarité et l'évitement, entre le témoignage de chaleur humaine et la neutralité distante, presque glaciale. La mise en exergue dramatique de l'échec d'un projet, qui est aussi celui d'un projet de vie, pousse les figures dépeintes dans leurs derniers retranchements. Longuet, parfois dur, ce film n'est en rien un plaidoyer en faveur du métier d'enseignant. On peut en regretter la dimension quelque peu moraliste et rigide du discours; elle correspond cependant à la psychologie du personnage central, sans cesse retenu, incapable de se laisser vraiment aller, empêtré dans ses valeurs tout en reconnaissant, dépassé, que «tout le système est pourri». En même temps, Henry sait aussi se démarquer de l'esprit réac. L'air excessivement triste de l'acteur pourra irriter sinon excéder; malgré tout, il offre une performance qui semble le rendre irremplaçable. Les formateurs souffrent aussi, leur tâche est ardue, ils n'ont pas vocation à révolutionner les choses, et pourtant, derrière le constat désolant qui s'impose, vibre encore une lueur d'espoir. DETACHMENT est un film âpre, triste, d'atmosphère fébrile, sans doute abusivement découpé et stylisé mais, en lui-même, suffisamment remuant et profond pour se voir digne d'intérêt, contrairement aux exagérations des mauvaises langues critiques. Un peu gauche et pesant certes mais remarquable.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 février 2012
Bon film, l'acteur principal jour toujours aussi bien. Cependant beaucoup trop de cliché. Le film reste tout de même un peu long.
toka59
toka59

31 abonnés 275 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2012
Que c'est sombre et déprimant ! Pourtant j'ai trouvé ça très bien fait , rien à voir avec "entre les murs " . Je préfére largement le point de vu d'un "écrire pour exister" qui jette un pont , qui montre une espérance . Ici c'est un constat implacable sans issue , sombre , sinistre , effrayant même si c'est d'un réalisme certain . Je ne sais pas quel impact peut avoir ce film sur un ado déjà en mal de vivre : aller se jetter sous le premier train ? No future pourrait également en être le titre . Dans le même esprit qu'un "shame" ou "drive" ..un nouveau cinéma sans complaisance et très efficace .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 février 2012
Film très émouvant (on pense au "cercle des poètes disparus" ou "esprits rebelles"), un adrien brody, touchant par son jeu d'acteur, qui a mérité son prix au festival de deauville…le prélude avec la citation de Camus "Jamais je n'ai senti, si avant, à la fois mon détachement de moi-même et ma présence au monde" permet de comprendre au fur et à mesure l'état d'esprit de ce professeur, les relations avec ses élèves, celles des parents-enfants, lle sytème scolaire et la société elle-même ! certes des clichés parfois, mais des situations très réalistes ce qui fait la force de ce film…on en sort bouleversés "on a tous un peu de chaos dans nos vies"… une question que pose le film : il faudrait faire un test (genre évaluation scientifique) avant de voulair avoir des enfants, est-on vraiment capables d'en prendre les responsabilités à tout niveau? beau film… excellent adrien brody qui remonte la pente (depuis "le pianiste")
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