Note moyenne
3,3
22 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Transfuge
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Charlie Hebdo
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Metro
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Paris Match
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TéléCinéObs
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Télérama
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Critikat.com
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L'Ecran Fantastique
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Studio Ciné Live
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Excessif
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La Croix
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Positif
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Première
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TF1 News
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Ecran Large
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
"4h44" n'est pas un film de plus sur l'apocalypse, mais le plus beau jamais réalisé sur l'apothéose.
Les Inrockuptibles
Pour accompagner l'apocalypse, Abel Ferrara substitue aux grandes orgues une petite musique de chambre bouleversante.
Mad Movies
La fin du monde, encore? Toujours. Mais on ne saurait s'en plaindre, le film d'Abel Ferrara s'imposant comme le plus bel opus de la vague actuelle aux côtés de "Melancholia".
Transfuge
Si "4h44" est agité de soubresauts, il est tout sauf un film convulsif. Ni pathos, ni nihilisme paroxystique.
Charlie Hebdo
L'homme [Abel Ferrara] a de beaux gestes, un sens toujours inné de la bande-son, et, parfois sort de sa torpeur de sage écolo fraîchement converti pour nous livrer des visions d'inquiétude puissantes.
L'Humanité
Beau travail, mais on peut regretter que Ferrara soit devenu un artiste respectable qui renie son passé sulfureux.
Les Fiches du Cinéma
L'apocalypse selon Abel : le parfait contrepied du "Melancholia" de Lars von Trier, soit une petite affaire intime, presque ordinaire. Mineur mais touchant, jusque dans ses naïvetés et faiblesses.
Libération
Il y a dans ce tableau une infinie douceur, un goût retrouvé des corps et du filmage de la chair.
Metro
Une recette octroyant à la fin de l'humanité un visage sobre.
Paris Match
Au plus près des corps et des coeurs, le réalisateur fait ses adieux à l'humanité.
TéléCinéObs
Face à l'émouvante Shanyn Leigh, l'extraordinaire Willem Dafoe confirme, s'il en était besoin, la complicité fertile qui le lie au cinéaste.
Télérama
Ce pied de nez aux explosions hollywoodiennes (...), ce parti pris anti spectaculaire, confère au film une forme de sérénité, de gravité, qui rend ces derniers gestes encore plus précieux.
Critikat.com
(...) en s'inscrivant dans le huis-clos d'un loft new-yorkais, "4h44" regarde avec distance les images de la catastrophe et [...] en se polarisant autour d'un couple de hipsters qui n'ont pas l'étoffe de héros, il situe l'apocalypse sur le terrain de l'intimité, quitte à courir le risque de basculer dans le mortel ennui de ce prosaïsme domestique.
L'Ecran Fantastique
"4h44" est intéressant sous sa forme proche du théâtre cinématographique où l'amour d'un couple, qui vit ses derniers instants, atteint son paroxysme (...).
Studio Ciné Live
Voir sur le site Studio Ciné Live.
Excessif
Ferrara pensait offrir une apocalypse anticonformiste, mais il rappelle simplement que d'autres l'ont fait avant lui, et mieux.
La Croix
Le dispositif aurait pu fonctionner si ce film pourtant assez court ne se transformait en un ennuyeux verbiage à la philosophie superficielle.
Positif
(...) on ne s'attendait pas à cet exercice de contrition bouddhiste, (...) de mortification écologique. (...) Qu'est devenue la noire et nerveuse intensité du cinéma de Ferrara ?
Première
Écrit à l'eau bénite, le scénario sermonne à tout va, passe totalement à côté du sujet, émeut deux minutes (...) et dégage à l'arrivée l'inimitable parfum des nanars auteuristes.
TF1 News
L'antithèse de la fin du monde version blockbuster est un vague huis clos aride, où les gens ne savent plus trop comment occuper leurs dernières heures.
Ecran Large
Quand on voit ce que 2012 inspire à Lars Von Trier et aujourd'hui à Abel Ferrara, on regrette 1969.
Le Parisien
(...) malgré sa brièveté, 82 minutes, ce "4h44" s'étire en longueur.