Derniers Avis : Il était une fois en Amérique - Page 2
Il était une fois en Amérique
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SATURNOS666
10 critiques
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5,0
Publiée le 10 avril 2026
Le plus grand film de cinéma de toute ma vie ! A ce jour ! Sergio Leone était vraiment le plus grand , il l’est encore … James Wood magistral et que dire de De Niro, son plus grand rôle pour moi , ou celui dans lequel je le préfère. A voir une fois dans votre vie ! La version longue bien sûr , C’est à dire version européenne de presque 4H00 et pas la version insipide de 2H00 imposé par les studios aux USA
Je n'avais encore jamais vu ce film et je viens de le voir (2026) au cinéma pour une redif., dans sa version complète. Sacré fresque épique !
Je n'ai mis que 4 étoiles car il y a quand même des zones un peu floues, comme par exemple lorsque Noodles quitte ces potes pour dire qu'il va se baigner, et que finalement Max le rejoint dans le hall d'entrée. Et là on voit Frankie Monaldi pénétrer dans le hall avec un regard qui en dit long, si diriger vers l'ascenseur. Que va-t-il y faire ? Que mijote-t-il ? Aucun réponse n'est donnée... Il y a plusieurs exemples de ce type qui me dérangent un peu.
Beaucoup de non-dits aussi, qui certes alimentent le style voulu par Leone, mais empêchent aussi le spectateur d'y voir clair. Des parties un peu décousues.
Mais un portrait immense non pas de l'Amérique mais du New York des oubliés et des malfrats et - juste en cela - c'est un chef-d'œuvre.
spoiler: On pourrait résumer le film en “La vie de Noodles”:
- Il ne récupère ni son amour (Deborah)
- ni son amitié (Max)
- ni sa vie
Et Max, lui, reste une énigme: un homme qui a tout gagné… mais a perdu toute humanité.
La fin montre que le temps n’apporte pas de justice - seulement des souvenirs, des illusions… et des regrets.
Un chef d'oeuvre exceptionnelle !! De Sergio Leone, avec Robert DeNiro et James Woods. Le film nous plonge dans le New-York des années 20 (quartier juif de Brooklyn)!! Le film est l'épopée d'une bande de gamins des rues qu'on voit grandir et virée vers le grand banditisme. Les images sont sublimes, magnifiquement bien réalisé. La scène du Manhattan bridge en arrière plan, une vraie carte postale. Des scènes durs et violente, mais ça reste un film émouvant sur une histoire d'amitié et d'amour. Avec une musique mélodieuse qui accompagne le film, signé le grand Morricone. Le film est divisé en deux parties, Quand ils sont gamins et quand ils sont adultes. Vraiment un très bon film, à voir!!
Film absolument formidable et magnifique de Sergio Leone. Robert De Niro y joue comme un roi. La musique est d’une beauté sublime et l’histoire est parfaite. Le film est super long ce qui augmente le temps de plaisir a le regarder. Mon film favoris.
On a l'impression, Il était une fois dans l'ouest c'est comme Il était une fois en Amérique. Non là c'est la côte ouest, New york. 3 heures 42 minutes qui semblent défiler rapidement devant nos yeux. Le réalisateur, Sergio Léone, un génie. Avec le grand Robert De Niro. La musique d'un autre génie, Ennio Morricone. Une grande fresque à l'américaine. New york de 1922 à 1968. Il y a la présence de Elizabeth McGovern, la vingtème à l'époque. Un des meilleurs films de tous les temps.
Une histoire d'amour, amitié, fratrie, jeunesse, mais aussi mâture, de trahisons, regrets et pertes.
Mise en lumière par une réalisation somptueuse par les cadres et la photographie, un casting de haute-volée et une musique juste magnifique. Film très visuel, ultra généreux de par ses 4h d'un montage qui nous captive.
Un très bon long film de gangster où de Niro excelle (et d'ailleurs, il a toujours trouvé sa place et le ton juste dans tous les films de gangsters). Entre les bordels, les règlements de comptes, l'argent facile et illicite, l'amour des hors la loi est presque romantique, à l'écart du sexe brutal, choquant et des viols en série qui vont de pair avec ce milieu. Très bon film, même si le sang n'a vraiment pas la bonne couleur.
Les Qualificatifs me manquent pour ce film , je dirai donc "simplement" que cette fresque est le chef-d'oeuvre ultime de Sergio Leone (le réalisateur est décédé en 1989 ) accompagné d'une incroyable bande originale d’Ennio Morricone ( J'en ai des frissons ) !
La musique est juste incroyable, Sergio Leone a réalisé le film avec brio, le film est très violent et long. C’est une épopée flamboyante sur l Amérique. Je trouve que le film est un peu ennuyeux et c est un peu trop sexualisé
Je viens de regarder ce film pour la troisième fois je pense, avec bien entendu des années d'écart entre chaque vision. La première vision remontant à plus de 20 ans. Je redécouvre évidemment film à chaque reprise.
J'ai lu des théories concernant le vieil homme incarné par De Niro et je pense comprendre le film sous un autre angle bien que je n'en sois pas certain.
Toujours est-il qu'un film aussi long qui peut se lire sous différentes forme sans souffrir d'aucune... Cela âne peut être qu'un chef d'oeuvre. Je n'aime pas employer ces termes mais je pense que l'on peut classer ce film dans les cinq meilleurs de tout les temps.
La réalisation est parfaite, la photographie, les plans, la couleur, ... La direction d'acteur l'est tout autant.
Nous avons la chance aujourd'hui de pouvoir regarder en plusieurs fois un film qui nous semble trop long et j'avoue, j'ai du le faire en deux partie. Je ne peux pas comprendre les critiques qui le trouve trop long, il n'aurait pas la même saveur si on lui enlève une seule partie et il ne serait probablement pas un chef d'oeuvre, c'est ici une fresque titanesque. Une fresque d'une beauté rare.
C'est du classique oui, un classicisme somptueux. Je le regarderai encore et encore tant je suis émerveillé devant ce film bouleversant.
Des années '20 estampillées Prohibition aux années '60 incarnées par les Beatles, jusque dans la BO signée Ennio Morricone, en passant par les années '30, Il Etait une Fois en Amérique suit le destin de Noodles, gangster de la mafia juive de New-York qui n'est pas sans rappeler le sulfureux Meyer Lansky. Pour donner la réplique à Robert De Niro, on retrouve le trop rare James Woods, William Forsythe, James Hayden, Elizabeth McGovern et Jennifer Connelly (pour sa première apparition à l'écran), Joe Pesci ou encore Danny Aiello dans de petits rôles.
Si Sergio Leone, aidé à l'écriture par pas moins de sept autres scénaristes, avait déjà utilisé le principe du flashback, il sert cette fois une narration chronologiquement éclatée dont la seule période complète est l'adolescence du groupe d'amis. Ces passages d'un temps à l'autre permettent d'embrasser plus globalement le chemin initiatique du héros et les intrigues secondaires, l'intrigue principale se laissant découvrir à la façon d'un puzzle.
A la caméra, le réalisateur italien a troqué ses gros plans extrêmes pour d'autres moins serrés mais ses scènes interminables, rythmées par quelques bruits parasites (la sonnerie d'un téléphone, la cuillère qui crisse dans une tasse de café), sont toujours bien présentes, alourdissant les moments de tension.
Avec son scénario brossant le portrait d'une certaine Amérique sur une quarantaine d'années, avec sa narration éclatée, une reconstitution parfaite, une interprétation magistrale et, surtout, un sens de l'image qui tient du génie absolu, Il Était une Fois en Amérique, dernier film de Sergio Leone, est également son chef d'oeuvre ultime. Un classique indétrônable.
Je suis étonné des critiques quasi unanimes des pro et des spectateurs. Pour moi le film est surcoté. Trop long trop lent, la musique est sirupeuse. Et sous couvert de bons sentiments avec notamment une vision très complices vis à vis de petits délinquants et une surexposition de la violence tout à fait inutile. Les dialogues sont grandiloquents et ne tiennent pas debout. Les femmes sont caricaturales et réduites à des exhibitionnistes, même une gamine de 10 ans…
Un des plus grands films que j'ai pu voir : l'ambiance, la musique, la photographie, les acteurs et le scénario. Tout y est.
La violence est inouïe mais jamais gratuite.
Et que dire du scénario ? spoiler: Un sentiment de malaise nous prend sur toutes les scènes qui se passent en 1968. Des incohérences émergent progressivement mais il est difficile de les relier les unes aux autres. On se dit "hmmm, c'est bizarre. Pourquoi agit-il de cette manière ? Quelles sont ses raisons ? Ce n'est pas logique", mais la dernière scène vient éclairer toutes nos incompréhensions, et on reste pantois devant notre écran.
un pur chef d'oeuvre comme on en fait plus trafic d alcool de drogues etc prohibition a voir et a revoir évidemment très haut classé a mon issue on s en lasse jamais je mettrai la meilleure note à ce film robert de Niro une grande figure emblématique