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cinéman
49 abonnés
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3,0
Publiée le 27 juin 2026
Beaux décors de l'Amérique, belle interprétation et assez bon scénario. Mais les personnages principaux sont des délinquants-crétins sans scrupules. Même Robert de NIro qui a l'air le moins débilespoiler: viole une nana . D'ailleurs cette femme n'est pas vieillie, alors qu'elle a pris un paquet d'années à un moment du film, ce qui discrédite l'ensemble.
Il était une fois en Amérique m’a marqué parce que ce n’est pas seulement un film sur la mafia ou le crime, mais surtout une histoire sur le temps, la mémoire et les regrets. En le regardant, j’ai eu l’impression que le film ne racontait pas simplement une histoire, mais qu’il la reconstruisait comme un souvenir, parfois flou, parfois douloureux.
Ce qui m’a frappé, c’est la manière dont le film mélange différentes périodes de la vie des personnages. On passe de l’enfance à l’âge adulte, puis au passé plus tardif, comme si le temps n’était pas linéaire mais composé de fragments de mémoire. Cela donne l’impression que les personnages sont prisonniers de leur propre passé, incapables de s’en détacher complètement.
J’ai aussi trouvé intéressant le personnage principal, Noodles. Ce n’est pas un héros classique : il est souvent passif, influencé par les événements plus qu’il ne les contrôle. Au fil du film, on comprend qu’il porte un poids énorme, celui de ses choix et de ses erreurs, mais aussi celui des choses qu’il n’a pas pu empêcher.
Ce que j’ai ressenti, c’est que le film parle beaucoup de l’amitié et de sa transformation avec le temps. Au début, les liens entre les personnages semblent forts, presque indestructibles. Pourtant, avec les années, ces relations se déforment, se brisent ou deviennent impossibles à réparer. Le film montre que le temps change tout, même ce qui semblait le plus solide.
J’ai également été marqué par l’ambiance nostalgique du film. Il y a comme une tristesse permanente, une impression que tout ce qui est montré appartient déjà au passé. Même les moments heureux semblent lointains, comme s’ils étaient déjà perdus au moment où ils arrivent.
Pour moi, Il était une fois en Amérique est avant tout un film sur les regrets. Il montre que la vie est faite de choix irréversibles et que certaines erreurs continuent de nous suivre toute notre existence. Le personnage principal semble constamment regarder en arrière, comme s’il essayait de comprendre ce qu’il aurait pu changer, sans jamais vraiment trouver de réponse.
Au final, j’ai vu ce film comme une méditation sur le temps qui passe et sur la difficulté de vivre avec son passé. Derrière l’histoire de mafia, il y a surtout une réflexion sur la mémoire, la culpabilité et les choses que l’on ne peut plus réparer.
Ce film est un chef d'œuvre, je l'ai vu plusieurs fois il est vraiment incroyable, et pourtant à sa sortie il n'y avait pas foule pour le dire. De Niro est dans son meilleur rôle pour moi avec Taxi driver et le parrain. on retrouve la violence d'aujourd'hui, les règlements de compte les quartiers où les gens se débrouillaient en trafiquant. et les gueules qu'ils ont vraiment c'est du génie. les scènes comme Sergio Leone seul sait faire. les regards les temps longs, tout ce que j'aime. c'est le cinéma qui nous emporte. la musique, je pourrais pas expliquer l'émotion que je ressens quand je vois ce film. les migrants d'europe qui essayent de se faire une place, New york dans sa diversité qui a fait les USA d'aujourd'hui, les ghettos, Juif dans ce film. Comme il était une fois dans l'ouest dans mon top 5, et la révolution mais que j'avais moins aimé malgré le jeu d'acteur exceptionnel. il était une fois en Amérique s'est inspiré du livre d'Harry Grey, vie d'un gangster juif de NY. C'est le dernier film de la trilogie qui parle du temps qui passe, pas de gloire dans l'histoire de ces hommes qui ne font que passer comme nous tous et qui pourtant parle de nous tous au fond avec l'amitié, les trahisons, les amours brisés.
Il Était Une Fois En Amérique de Sergio Leone est une pépite du cinéma à la fois sombre et profond. Robert DeNiro nous offre l’un de ses meilleurs et plus beau rôle de toute sa carrière. Le faite de suivre des gangsters sur plusieurs décennies en passant par la prohibition jusqu’à la fin des années 60, sait nous captiver d’un bout à l’autre du film
Un film que je viens de revoir , 35 ans après l’avoir vu une première fois, quel choc de voir à quel point les personnages feminins sont maltraités dans ce film, une autre époque diront certains.. La culture du viol à tous les étages, ce film est effectivement brillamment interprété, toutefois certaines scènes gratuitement dégradantes m’ont carrément donné la gerbe, la vulgarité est présente du début à la fin . La scène de viol conjugal dans la voiture à la barbe du chauffeur est d’une telle longueur qu’elle en devient malsaine, nauséabonde et atroce. Vraiment en regardant ce film, on comprend pourquoi aujourd’hui il y a autant de violence sexuelle des hommes faites sur les femmes, voir même très jeunes femmes !
Je viens de le revoir, alors que je l'ai déjà vu au moins 5 ou 8 fois. Et à chaque fois je plonge dans le summum de la mise en scène, de l'intrigue, du jeu des acteurs ... Le Chef d'Oeuvre Absolu ! Pourquoi ne fait-on plus de tels films ? Tant de navets ennuyeux ...
Au début, le bandit Noodles arrive dans la fumerie d’opium… pour passer un moment de détente. Tout le film fait passer sa vie, une épopée, devant lui, avec des retours en arrière et des incursions dans l’avenir hypothétique… À la fin, Noodles sort de sa rêverie, éclatant de rire, allongé dans la fumerie d’opium, ayant vu la vérité de tout ce qui va très vraisemblablement se passer dans sa vie s’il ne fait pas attention.
Il est des œuvres qui dépassent le simple cadre du cinéma pour devenir des monuments artistiques intangibles. "Il était une fois en Amérique", l'ultime chef-d'œuvre et testament cinématographique de Sergio Leone, appartient à cette catégorie très fermée. Fresque monumentale de près de quatre heures, le film est une expérience totale, un opéra crépusculaire d'une beauté et d'une mélancolie absolues. Un chef-d'œuvre incontestable qui frôle la perfection.
La réussite de ce monument repose d'abord sur la mise en scène magistrale de Sergio Leone. Le cinéaste italien abandonne les codes du western pour s'approprier le film de gangsters, qu'il transcende par un style d'un lyrisme inouï. Chaque plan est pensé comme un tableau, chaque mouvement de caméra est d'une fluidité virtuose. Cette splendeur visuelle est indissociable de la bande originale légendaire d'Ennio Morricone. Sa partition, bouleversante de nostalgie, hante le spectateur bien après le générique de fin ; elle donne au film son âme et sa dimension tragique universelle.
Mais la véritable prouesse de Leone réside dans sa structure narrative, d'une ambition et d'une poésie folles. En refusant la linéarité chronologique pour entrelacer trois époques de la vie de ses personnages (l'enfance, la jeunesse criminelle, et la vieillesse), le réalisateur livre une réflexion philosophique poignante sur le temps qui passe, la mémoire et le poids des regrets. Le montage, d'une fluidité magique, fait du film un voyage mental où le passé et le présent se répondent constamment.
Cette tragédie intemporelle est magnifiée par des interprétations exceptionnelles. Robert De Niro et James Woods livrent sans doute les meilleures performances de leurs carrières respectives, incarnant Noodles et Max avec une intensité, une noirceur et une vulnérabilité sidérantes. Le duo est soutenu par un casting d'enfants d'une justesse inouïe, qui donne corps à cette amitié d'abord innocente, puis tragiquement corrompue par l'ambition.
"Il était une fois en Amérique" est bien plus qu'une histoire de gangsters : c'est une élégie funèbre sur l'amitié trahie, la perte de l'innocence et l'illusion destructrice du rêve américain. C'est un film d'une tristesse infinie, mais d'une beauté si foudroyante qu'il en devient sublime. Un chef-d'œuvre absolu, indispensable et éternel.
Comment ne pas s'incliner devant un tel film ? Certains ont mis 1 étoile !! ils préfèrent sans doute les niaiseries aux chefs d'oeuvre ! Tout est digne d'une fresque somptueuse, acteurs, décors, péripéties, sentiments, amitié, on rêverait de connaître cette période trouble pour croiser ce genre de personnages. Bravo Léone !
Je comprends que ce film puisse être un chef d'oeuvre mais pour moi non! L'histoire est juste incroyable, et les personnages sont hauts en couleurs mais par contre presque 4h de film je trouve ça un peu trop long!
Quel dommage! 2 heures auraient largement suffit pour en faire un bon film, mais la c'est long, extrêmement long. On s'ennuie, on en perd le fil, l'intrigue est absolument affligeante! Sergio Leone rate complètement sa réalisation a vouloir trop s'étaler et a s'éparpiller dans des détails qui nous font complètement décrocher. Un aussi long métrage est légitime lorsqu'on est pris par l'histoire et que les scènes s'enchaînent dans une logique bénéfique pour le film comme dans Le Grand Bleu, Le Parrain ou Le Bon La Brute et Le Truand mais ici c'est complètement raté. Ennuyeux.
L'histoire suit Noodles, un ancien gangster qui se remémore son passé sulfureux. La présence de sexe, nudité, harcèlement sexuel et le langage grossier m'a un peu dégouté et sorti du film, au moins on peut dire que c'est un film réaliste avec une intrigue intéressante. Le gros point fort du film reste la bande sonore qui tire le film vers le haut et amplifie l'espoir, la tristesse et la nostalgie au bout de ces 3h40. La scène finale spoiler: qui remet en question tout ce qu'on a vu est très bien réalisée et ajoute de la magie au film.