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Noé
note moyenne
2,7
9640 notes dont 1190 critiques
6% (68 critiques)
16% (194 critiques)
28% (336 critiques)
25% (292 critiques)
13% (155 critiques)
12% (145 critiques)
Votre avis sur Noé ?

1190 critiques spectateurs

Aydana H.
Aydana H.

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0,5
Un film très bien réalisé et jeu d'acteurs magnifique mais.... Pas du tout fidèle à l'histoire original.... Extrêmement décevant.... Ne mérite pas de payer une place de cinéma.... Noe n'était pas aussi torturé et n'a jamais voulu tuer ses enfants ensuite les trois fils ont eu des femmes et personne n'est rentré en douce dans l'arche pour se venger.....
Edgar L.
Edgar L.

Suivre son activité 154 abonnés Lire ses 271 critiques

1,5
La scène d'introduction mystique a de quoi nous décontenancer, et nous met d'emblée dans l'ambiance du film. On retrouve le jeune Noé avec son père Lamech, et la scène permet d'introduire le "méchant" en la personne de Tubal-Cain, descendant de Cain, premier meurtrier de l'histoire dont les descendants peuplent la planète et affrontent Noé et sa famille, descendante d'Adam. Plus tard, nous retrouvons ce même Noé (Russell Crowe), devenu adulte, auprès de son épouse Naameh (Jennifer Connelly), et de ses enfants. Toute la famille se tient à l'écart des autres hommes qui ont détruit la planète, don de Dieu aux hommes. Noé est victime de cauchemars lui laissant entrevoir une humanité engloutie sous l'eau. Il décide alors de confier l'objet de ses cauchemars à son grand-père Mathusalem (Anthony Hopkins) qui lui confirme qu'il s'agit bien d'un message du Créateur lui annonçant la fin imminente du Monde et lui demandant de préserver sa création en bâtissant une arche. Pour cela, il va obtenir l'aide d'anges déchus appelés Gardiens qui sont prisonniers dans des corps de pierres et obligés de cohabiter avec les hommes. De la guerre qui va naître avec les autres hommes voulant monter sur l'arche à la migration de toutes les espèces animales existant sur Terre, la suite va nous réserver un certain nombre de surprises. [...] Le film est redondant au possible et exploite mal le potentiel qui était le sien Darren Aronofsky nous rend ici une de ses plus mauvaises copies et semble même limiter le talent de ses acteurs pourtant talentueux. Cette super-production américaine à 130 millions de dollars s'autorise trop de libertés et se perd dans un récit lourdingue et tragique.
Claire B.
Claire B.

Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 5 critiques

1,5
"J'ai vu... une fleur" est la réplique la plus palpitante du film, les images sont cool mais les anges-déchus sont des tas de caillous avec la voix de Wall-E, Noé est un fou exhibitionniste (Bon ok c'est pour respecter la vraie histoire) et Mathusalem est un petit vieux qui aime les baies rouges. Bref une émotion aussi crédible qu'un nazgul en tongs. Quant à l'action elle vous plaira si vous aimez voir l'humanité tout entière mourir pour sauver quelques loutres et éléphants. Heureusement qu'Emma Watson est là même si elle accouche de deux bébés en images de synthèse ratées.
AMANO JAKU
AMANO JAKU

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4,0
Darren Aronofsky est un homme qui n’arrête jamais de me surprendre : après un premier film original arrivant à mêler science, mysticisme et suspense avec "Pi" ; après un énorme coup de poing dans la gueule avec son "Requiem For A Dream", sorte de version super nihiliste de "Transpotting" ; après l’une des plus belle histoire d’amour jamais contée avec "The Fountain" ; après la chronique intimiste et touchante d’un homme sur le déclin dans "The Wrestler" ; et après la descente aux enfers d’une demoiselle à la limite de la schizophrénie avec "Black Swan", je me demandais quel nouveau sujet basé sur l’obsession il allait pouvoir traiter…et bien ce cher Darren s’attaque tout simplement à la Bible avec la fabuleuse histoire de Noé…enfin non, ce n’est pas à la Bible qu’il s’attaque mais plutôt à la BD sur le personnage de Noé librement inspiré de l’histoire biblique et dont il avait lui-même écrit le scénario. Donc, pour tous ceux qui disent « Ouais, ce film c’est de la merde car c’est pas la vraie histoire de Noé !! », je répondrais : 01) Faites pas chier et retournez chez vous lire la Bible ! (ce qui ira très vite vu le peu de lignes qu’occupe le récit du déluge dans cette dernière !!) 02) La Bible n’est en rien une véracité historique. 03) les deux supports sont finalement presque identiques, c’est-à-dire sujette à l’interprétation de celui qui le lit. Et c’est cela que j’aime dans le "Noé" de Aronofsky : c’est qu’il propose une vision des choses qui tient plus d’une légende mythologique que d’un récit historique…et, permettez-moi l’expression (d’autant plus que je suis athée ! ^^), Dieu que cette vision est excellente : Aronofsky multiplie les moments de bravoure tout du long de son film : on est ébahi devant devant la virtuosité de certains plans (le plan large circulaire présentant l’arche, Noé et sa femme en ombres chinoises sur un ciel couchant, les timelapses de la source d’eau et du récit de la création, le déluge), on est terrifié (les cauchemars de Noé qui arrivent même à nous faire le coup du jump scare !), on sera retourné lors de passages démontrant bien la folie des humains (magnifique plan du la « fête » du camp des hommes), on est ému devant certains moments poignants (le choix difficile de Noé phase à la « situation » d’Ila) et on est scotché devant une séquence qu’on croirait échappée du "Seigneur des Anneaux" (cette fantastique et épique scène de bataille !!!) Visuellement c’est très réussi aussi bien d’un point de vue mise en scène qu’au niveau des effets spéciaux (raah, cette double vision des anges, normal et déchu, j’adore absolument !!!) Du vrai grand spectacle digne d’un véritable blockbuster ! Mais attention : pas un blockbuster décérébré à la Michael Bay ou à la Jerry Bruckheimer ; non, "Noé" est un spectacle qui en met plein la vue mais qui fait aussi réfléchir en nous opposant d’un côté la folie des hommes les menant à la décadence et d’un autre le dévouement total de Noé qui nous est dévoilé presque comme un fanatique religieux (vous voyez que le thème de l’obsession est toujours présent !). Tout cela nous renvoyant à notre propre image et nous poussant à réfléchir sur notre faible condition humaine qui nous expose au pêché dès notre naissance ( à ce sujet, il y a une scène remarquable lorsque le fils de Noé tue pour la toute première fois, sa victime lui dit avant de s’écrouler « Tu es désormais un homme »…être un homme c’est être un monstre : j’aime cette idée !) Au niveau du casting, je dis aussi bravo car c’est du béton armé : Russel Crowe est monstrueux (dans le bon sens du terme !), Jennifer Connelly est toujours juste (ah, cette scène où elle tient tête à son mari en le prévenant qu’un jour il finira seul haït par toute sa famille !!), Ray Winstone campe une remarquable méchant, Emma Watson nous prouve une nouvelle fois qu’elle est devenue une vraie actrice depuis les "Harry Potter" (et puis, comme on l’a connu gamine au départ, on peut au moins dire que elle, elle n’en est pas arrivé là grâce à ses nichons ou son cul…pas comme d’autres), et même Logan Lerman nous gratifie enfin de sa deuxième bonne interprétation après "Le Monde de Charlie" (oui, car dans les deux "Percy Jackson" et "Les Trois Mousquetaires", il faisait un peu –beaucoup même– de la merde !!) Pour finir, je terminerais sur la musique : c’est encore Clint Mansell qui s’en occupe (inséparable d’Aronofsky depuis "Pi") et il ravit nos oreilles en nous proposant un très beau score oscillant entre l’épique, le contemplatif et l’émotionnel. Après être passé à côté de "Wolverine : Le Combat de l’Immortel" et de l’adaptation de "Batman : Year One", Darren Aronofsky s’offre finalement son blockbuster (basé sur son propre script) est nous livre une fresque titanesque digne de n’importe quel récit mythologique…je dois avouer que si toute la Bible était racontée de la même façon, j’irais certainement plus souvent à l’église !! ^^ Profitez du divertissement, car les blockbusters intelligents sont vraiment rares ces temps-ci !
wakik
wakik

Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 132 critiques

0,5
Le petit fils végétarien d'un semi chamane avec une épée générant du feu au contact de la terre et luttant pour la défense d'anges déchus transformés en pierre qui au passage ont été réduits à l'esclavage par les hommes carnivores qu'ils étaient venus aidés à bâtir des villes...tu me suis? non? pas grave c'est la Bible réinventé par Hollywood.
ingloriuscritik
ingloriuscritik

Suivre son activité 41 abonnés Lire ses 32 critiques

2,5
// Il était une FOI //« là où il y a de la genèse il n’y a pas de plaisir », haranguent les groupes religieux de tous poils qui ressuscitent leur discours tout en bondieuserie: un « Noé » subversif( !) , une inspiration jugée purement diabolique( !!) , un message d’hostilité à dieu ( !!!), un réalisateur qui s’écarterait de la bible en privilégiant le droit des animaux sur celui des humains ( !!!!) ... En clair, une campagne de COM dont la bible n’avait plus bénéficié depuis « la passion du christ » ! Complètement hydrofuge a ce déluge d’exactions et imperméabilisé par mon athéisme (je ne risque pas la crise de FOI !), je me jette a l’eau. Après une intro montée comme un clip MTV (le serpent, l’arbre, la pomme sont même cartoonesque ), Darren Aronofsky nous décrit un monde dévasté, proche du chaos , une Terre minée par la violence généralisée, et où Dieu annonce qu'il va détruire le monde. Noé est chargé par inspiration prophétique d'ériger une arche pour sauver sa famille et les animaux du déluge .En face, les « hommes », les pêcheurs, qui refusent de disparaître et veulent s’emparer de l’arche (c'est mieux …pour pêcher !) La première partie est un peu trop pompeuse et verbeuse jusqu’a la rencontre avec les géant de pierre, de gros transformers tout droit sortis de la terre du milieu. L’arche, rustique, bien réussi, nous réserve un des meilleurs moments avec l’arrivée des oiseaux, celle des animaux terrestres étant un peu bâclée. C’est une fois la terre submergée que le film réussi le mieux à nous emporter (il restait de la place !) avec des soubresauts d’émotion qui jusqu'alors faisaient cruellement défaut .Entre les cris des « condamnés » , une scène digne d’un tableau de Géricault (le radeau de la méduse ) , la découverte du méchant , le dilemme de Noé face a son infanticide « nécessaire » .Et un final …que je n’ai pas compris (je vais relire « ma bible pour les nuls »). A l’arrivée D.A. dépoussière le récit biblique pour une approche post-apo mystique et mad-maxienne, plus proche de waterworld que des dix commandements .Un peu de pélum , d’héroic fantasy , de film catastrophe , le tout avec un manichéisme outrancier mais assumé .A l’arrivée une oeuvre extrêmement inégale, a défaut d’extrémiste , voire bordélique a défaut de borderline. Par le prisme du déluge Aronofsky en profite pour prolonger son discours écologique amorcé dans son « fountain ». Si on ne peut pas lui reprocher son goût incontestable pour la stylisation, il faut quand même avouer que ce grand pornawak est quelque peu déstabilisant, comme on pouvait l’imaginer de la part d’un réal de film d’auteur. On imaginait a voir ce rustre de crowe , sévèrement buré (non , manque pas une lettre ! ), combattant hache a la main , plutôt mis en scène par un ridley scott : ça aurait pu avoir de la gueule . D.A. a manqué d’humilité face à un tel sujet qui pouvait se « simplifier », tant qu’à assumer un œuvre personnelle. Sans parler de naufrage, « noé » réussi juste a flotter. Déjà pas mal, pour une arche !
tony-76
tony-76

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3,0
Darren Aronofsky a signé des œuvres marquantes et uniques au fil des années. Avec Noé, il arrive à donner une vision réaliste à son épopée apocalyptique. De même, les nombreuses scènes d'effets spéciaux à grand déploiement et les combats épiques sont assez spectaculaires dans cet univers où tout est commandé par un Dieu tout puissant, de la construction de l'arche à la création de la forêt qui permet de construire l'arche. Dieu fait accomplir ce qu'il veut voir accompli, et empêche le reste. La volonté humaine n'y changera jamais rien. L'histoire de Noé et du déluge, une histoire, une légende. Pour le reste, Noé est un film prédicateur bien maladroitement filmé, avec ses champ/contre-champ élémentaires, ses costumes passables. D'autant que Noé passe d'un homme compatissant et humble à un gourou mégalomane. Russell Crowe est magistral et terrifiant dans la peau de ce patriarche. Le casting est tout de même plaisant à voir. Emma Watson et Logan Lerman sont tout à fait captivant dans leurs performances. Bien sûr, Aronofsky créé encore des images magnifiques, souvent grandioses d'ailleurs, comme il se devait. Mais cela ne rachète pas l'abyssale incohérence du film en entier, qui ne cesse de se démener pour la faire oublier. Le résultat mélange donc clichés de films d'action, effets spéciaux ostentatoires et enjeux dramatiques bâtis artificiellement. Malgré tous ces défauts, ce Noé reste une odyssée intense !
Peter C.
Peter C.

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1,0
D'abord les points positifs. De très bons acteurs et de très bons effets spéciaux. (1 étoile). Maintenant les points négatifs. Tout le reste. En résumé court : Un film historique (bibliquement) totalement erroné et clairement fantaisiste (hors miracle). Même pour les athées le scenario est... Bah y'en a pas vraiment de scenario. C'est une arche ça? Et c'est censé flotter? Le film "Evan tout puissant" se rapproche plus de l'histoire biblique que ce film. Si faux historiquement qu'ici Noé en serait presque le méchant du film. En détail : spoiler: - Un film biblique su Noé sans entendre la voie, la volonté ou les commandements de Dieu? Pourquoi faire un film biblique alors? - Les enfants de Noé tente de tuer celui-ci? Noé laisse mourir la futur femme de son fils de sang froid? Noé tente de tuer ses petits enfants? Euh c'est un film sur Noé ou contre Noé? Et pourquoi pas Jésus Christ dans le film 300 pendant qu'on y est? - Des "golems de lave et de pierre"? C'est un film sur Noé ou sur le Hobbit.
Dex et le cinéma
Dex et le cinéma

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2,0
Le Noé d'Aronofsky est... Une "sorte" d'ovni. Un seigneur des anneaux passé à la sauce biblique. Telle est la meilleure façon de définir la nouvelle œuvre du réalisateur. Malheureusement, qui dit grand réalisateur, ne dit pas forcément grand film, et Noé est une preuve de plus de cette cruelle réalité. Basé sur le principe de la dualité (si chère à la religion traitée), l'esthétique du film est partagée entre des plans majestueux sur des décors volcaniques naturels grandioses, aux teintes grisâtres, et des couchers de soleils et autres paysages tellement colorés, qu'on est plus proche de l'encrage à la pastel que du désire de tableau lyrique du réalisateur. Notre regard passe donc de l'émerveillement devant ses merveilles naturelles, au haussement de sourcils devant ses fonds verts manquant, visiblement, cruellement de budget. Si le facteur "manque de budget" aurait pu justifier certains défauts visuels, les 125 millions de dollars engloutis dans le projet en font des erreurs difficilement pardonnables. Dieu (sans mauvais jeux de mots...) que ces animaux en SFX sont moches ! Impossible de croire à la réalité de ces jolies bestioles, devant leurs poils lisses et brillants, semblant plus former une couche de peau qu'un ensemble de poils. Et même si le talent d'Aronofsky reste immense, ses mouvements de caméra inspirés ne peuvent que donner la nausée, tout cela a cause de cet aspect affreusement plastique et factice. Ajoutons à cela des gros problèmes d'écriture, notamment dans la gestion des ellipses, et l'hypocrisie totale de certaines actions du personnage principal, bien que je ne saurai pas à qui attribuer cette erreur (religion ou auteurs ?). L'univers en lui même reste assez étrange, mais je dirai que je n'ai simplement pas accroché... Heureusement, le film à un éclaire de génie de 20min (au milieu de ce désastre...), au cours desquelles Aronofsky traite avec talent l'obsession religieuse du personnage, qui en deviendra presque effrayante. Mais 20min de talent ne suffise pas à sauver ces (interminables) 2h15 d'erreurs grossières. Trop mou pour être un péplum, trop simpliste pour être un film philosophique, Noé ne satisfera finalement personne. N'y allez pas...
Marion D.
Marion D.

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0,5
Un vrai navet. Que dire... Des veilleurs de pierre, Noé poivrot avec du jus de raisin, un méchant qui monte dans l'arche et un voyage de 9 mois au lieu de 40 jours. Bref le réalisateur aurait pu lire l'ancien testament avant de faire son film ou ne pas le faire.
berbibo
berbibo

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0,5
Avez-vous envie d'économiser le prix d'une place ce cinéma? C'est parti! spoiler: Vieux, usé et fatigué, comme dirait l'autre, Noé se cache dans les montagnes où rêveur, il regarde les fleurs pousser avec poésie, le tout accompagné de sa petite famille. Pater familias de la dernière heure, ce vieux chef de clan improvisé est à la tête d'une famille recomposée peu adepte des saintes écritures. Aussi découvre-t-on un Noé bien las, triste et amer de constater que la principale préoccupation de ses ouailles, plus que le travail ou la cueillette, c'est la baise sauvage dans la luzerne (entre frères et sœurs of course c'est plus fun). Noé semble avoir jeté l'éponge. Oui mais voila, le tonerre gronde. Dieu dans un excès de dégoût décide d'écraser l'humanité de son index, mais magnanime, il tweete l'info au barbus Noé qui seul et vaillant, marteau et faucille en mains s'acharne avec l'aide de quelques Transformers venus du ciel, à finir son bel ouvrage, une périssoire en meurisier. Les hommes pris de panique face au tsunami divin voient en ce couine-Marie une porte de salut. Décidés à se faire un méchoui sur la barcasse, ils prennent les armes et partent au ponton mais le vieux Maximus priapique veille, et défend l'entrée à coups de batons. Hélas il est déja trop tard! Noé trop occupé à trancher du payen ne voit pas que ses propres enfants entre 2 parties de jambes en l'air fadasse font du tartare d'éléphant dans la cambuse. Quand les vilains sont noyés, la terre lavée et le paysage javelisé, Noé dans sa fougue décide de remettre de l'ordre dans le bateau en tuant ses petits enfants (1er cas de démence sénile de l'histoire). La tempete se calme enfin, éuisé de cette vie de misère, le niveau de l'eau baissant à nouveau, Noé devenu hydropathe décide alors de s'isoler pour cultiver son jardin, faire pousser une vigne pour ses vieux jours où n'écoutant que Baudelaire, il s'enivre sans trêve loin de l'eau. Générique de fin
Benjamin A
Benjamin A

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2,5
Pour son sixième film, Darren Aronofsky met en scène, coécrit et coproduit une adaptation romancée du célèbre récit biblique de l’arche de Noé, un projet qui lui tient à cœur depuis déjà pas mal de temps, il en parlait de manières concrète pour le cinéma en 2007. Alors bien évidemment et malgré ce qu’a assuré la production, c’est romancé et ceux qui veulent chercher un vrai récit biblique n’y trouveront pas forcément leur compte, que ce soit au niveau des raisons du déluge, le personnage de Noé (présenté comme juste et intègre par la bible) ou encore sur l’arche. Et ce n’est en aucun cas dérangeant, de toute façon, tous les biopics sont d’une manière ou d’une autre romancé, tout comme les films adaptés de romans ou bandes-dessinés. Et surtout, pourquoi cela ferait polémique aujourd’hui alors que la bible a souvent été au cœur des péplums, et notamment « Ben Hur » ou « Les dix commandements » pour ne citer que les plus célèbres. Si on passe au film, on constate que l’ambition est très grande, mais malheureusement, Aronofsky ne remplit pas tous ses objectifs, loin de là même. Si l’intrigue portée sur le personnage de Noé, ses caractéristiques, ses « valeurs », sa façon de penser ou encore ses contradictions, sont bien mis en avant et par moment de manières complexes, les sous-intrigues sont beaucoup moins passionnante et moins bien écrite, notamment celle sur les amours de ses fils et leurs quêtes de devenir adulte. D’ailleurs ces sous-intrigues manquent clairement d’intensités dramatiques et d’émotions, elles doivent parfois nous prendre aux tripes et ce n'est pas le cas. Tout comme on peut reprocher le mélange entre religions et fantastique qui frôle parfois (mais rarement, surtout au début) l’indigestion, ponctué par un (long) « discours » final religieux. Tout n’est pas non plus à jeter, outre le portrait de Noé, la réalisation est plutôt bonne, Aronofsky arrive à nous immerger dans cette histoire, certaines scènes sont vraiment bien faite et valent le coup d’œil et le réalisateur Américain arrive à donner une atmosphère parfois mystique et prenante. Coté interprétation c’est plutôt correct dans l’ensemble, même si les fils de Noé ne sont pas irréprochable, on retiendra surtout Russel Crown qui porte le film sur ses épaules et s’en sort plutôt bien. Pas mauvais ou honteux mais loin d’être génial, être moins ambitieux et ne pas s’éparpiller à travers diverses histoires auraient surement été plus judicieux.
Jean Caupin
Jean Caupin

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1,5
Très déçu mais alors vraiment très déçu !!! Pourquoi ? D'apprendre que Darren Aronofsky a imité Christopher Nolan en vendant son âme à ce beau Diable d'Hollywood. Pour un auteur qui avait initié son oeuvre avec une réflexion pertinente sur Dieu (Pi), c'est une trahison ! En effet, comme Nolan avec the Dark Knight Rises, Aronofsky avec Noé produit son premier blockbuster creux, dont l'unique but est de dépasser le ROI de producteurs pour qui l'argent est roi. Quelle tristesse car Nolan et Aronofsky était les derniers des Mohicans, seuls réalisateurs à savoir concilier blockbuster et cinéma d'auteur. Ce temps est désormais révolu quand on voit ce Noé représenté en gladiateur de Dieu, végétarien de surcroît. Il sera aidé dans sa mission divine par des Transformers de caillou, anges déchus qui le protégeront de hordes ennemies lourdement armées. Bref aucune dimension métaphysique dans ce film d'action biblique.
Pascal V.
Pascal V.

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0,5
Un film qui fait l'apologie du mal et qui n'a rien à voir avec la bible , étrange quand on sait que Darren Aronofsky a grandi dans une famille juive traditionnelle.
johnny@free.fr
johnny@free.fr

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0,5
Un vrai navet, rien à voir avec le récit original. L'attitude de Noé, jette le discrédit sur Dieu. Alors que le récit biblique montre que Noé à avertit le monde de son époque pendant presque 50 ans qu'il allait être détruit par un déluge, dans le film l'arche est construite très rapidement presque sans que personne le sache. Les anges déchus sont devenus gentils dans le film, alors que c'est eux qui d'après la Bible sont à l'origine de la violence (en autres). Enfin j'en passe... c'est un film qu'on aime ou pas, chacun fait son choix, par contre ce n'est pas le récit de Noé.
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