Le Grand soir
Note moyenne
2,6
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596 critiques spectateurs

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48 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 septembre 2013
Amatrice des films et du jeu décalé de Dupontel et vu le panel original d'acteurs présents, je m'attendais à du grand j'ai eu du très moyen. On ressent sans aucun doute la bonne ambiance qu'il a du régner sur le plateau de tournage mais il aurait été sympa de nous transmettre un peu de matière à nous aussi... Une fausse folie maitrisée et mal assumée en ressort de presque toutes les scènes...il manque la magie à laquelle je m'attendais, on s'ennuie, c'est décousu, quelques scènes sympa, mais bof, dommage !!
bibtar
bibtar

33 abonnés 598 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2013
Vraiment très spécial que ce soit par le scénario totalement décalé ou encore des scènes mettant la lumière sur de personnages assez barrés, ce qui n'a rien étonnant aux vues des réalisateurs membre du groland ainsi que par le duo Dupontel et Poelvoorde qui restent égal eux même. Et que ce soit par leur jeu d'acteur quasiment inégalable dans leur genre ou même par cette force qu'ils ont à occupé une scènes par leur simple présence dans le rôle qui joue les mieux, c'est à dire des personnages totalement en dehors des normes habituelles. Après c'est pas toujours un déroulement de réplique hors norme ni de grande scènes passionnantes, mais la force de cet OVNI réside surtout une interprétation qui donne l'impression d'être dans la réalité plus que la fiction. Cela est grandement aidé par une assez bonne réalisation et par l'intégration du groupe français du rock punk (D. Wampas) pour matérialisé les délires des héros. Pas de quoi crier au chef d'œuvre pour les 2 protagonistes principaux puisque leur duo aurait pu offrir quelque chose d'extraordinaire mais l'étrangeté et le caméra choisie dans l'ensemble du film ne permet pas ici à combler un désir de réplique ou d'échange à tomber par terre... On apprécie tout de même la qualité et l'humour corrosif mais on espérait tout de même un peu plus hilarant!
yannick R.
yannick R.

119 abonnés 966 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juillet 2013
Un beau navet. Tout simplement. Un film avec des longueurs impossibles et dont le jeu des acteurs ne rattrape pas la lourdeur du scénario.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2013
Le cinéma de Délépine et Kervern peut rebuter au premier abord et sembler uniquement déjanté et gratuitement provocateur.
Mais en y regardant de plus près et en passant outre les quelques bravades grinçantes qui sont faîtes pour choquer le bourgeois, leur cinéma est un des plus intéressants, appliqués et singuliers que l'on peut voir de nos jours de la part des cinéastes français.
Ils cultivent ,depuis "Aaltra", leur différence et leur style bien à eux. Chez eux, la forme, même si elle est volontairement épurée mais très soignée, prime sur les dialogues. Ils fonctionnent par scénettes qui sont tour à tour décalées, absurdes, drôles, tragiques, enragées, pathétiques, désespérées....
Le tout est étonnamment poétique. Mais c'est une poésie déglinguée et du dénuement.
Raconter une histoire avec des Punks à chien, c'était vraiment fait pour eux.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 juillet 2013
Ennuyeux a mourir!...
On attend 1h30 que le film commence, en vain... Il ne se passe strictement rien, ça n'a aucun intérêt! Utilisez cette heure et demie a quelque chose de plus intéressant!
hpjvswzm5
hpjvswzm5

52 abonnés 459 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2013
Ce film, je l'ai vu il y a un bail, mais comme je suis faignant je n'ai toujours pas écrit de critique à son propos. Kervern et Delepine ont réussi à me convaincre pleinement en un seul film, Mammuth, que j'avais simplement adoré. Un road trip à l'humour jouissif et absurde, mais en même temps très émouvant. Et je me dit qu'avec le Grand soir je commence à me rendre compte que j'aime Poelvoorde, qu'il a beau avoir joué dans un nombre plutôt innombrable de navet, qu'il a un potentiel comique juste dingue. Cela dit, le film n'est pas une comédie, mais si ça en a les allures. Ce n'est pas non plus un simple pamphlet anti société de consommation. C'est plus que ça je pense, résumer le film à ça serait injuste. Dès le début, on retrouve le sens de l'absurde dingue des réalisateurs : cette scène dans le restaurant où les deux fils parlent au père tous les deux en même temps, pendant plusieurs minutes, ça dure ça dure. C'est simple mais c'est un scène qui ne peut que réjouir. C'est un film qui (tout comme Mammuth) peut désarçonner, simplement parce qu'il est d'une liberté totale. Quelque part, Kervern et Delepine eux aussi sont des punks, mais ce n'est pas pour autant qu'ils voudraient détruire le monde et la société. M'enfin, voir Dupontel comme ça, c'est juste génial, quand il essaye de s'immoler en criant "JUSTICE!!" et que personne n'en a rien à foutre, ça fait peur et en même temps il y a un sens de l'absurde indéniable. De plus, je trouve ça bien qu'on aille filmer des parkings de Carrefour, normalement personne n'aurait le "mauvais goût" de filmer ça, ce n'est pas quelque chose que les spectateurs ont envie de voir, mais on s'en fiche, on le fait quand même. Le fameux grand soir qui s'organise et qui n'a pas vraiment lieu (si je me souviens bien), ça montre que malgré tout ces personnages qui essayent d'être différents, de se démarquer, ne peuvent pas faire grand chose. Le film ne manque malgré tout pas d'émotion, parce qu'au fond le basculement de Dupontel va le rapprocher de son frère et les rapprocher eux-mêmes de leur père. Ce n'est peut être pas aussi bien que Mammuth, mais ça vaut (très) largement le coup.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2013
Un film qui repose presque entièrement sur l'abattage du duo inédit formé par Benoit Poelvoorde et Albert Dupontel. L'atmosphère si particulière propre aux deux réalisateurs instille une énergie très communicative au récit, encore une fois porté par deux comédiens hors pair.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2016
Voilà déjà presque 10 ans que duo comique Delépine-Kervern fait son propre cinéma, loin des standards et surtout assez loin de l'univers Groland. içi, le comique n'est pas faussement gras ou outrancier, il est même plutôt absent. On retrouve bien ça et là des touches de leur univers singulier mais il faut aussi s'accrocher car les bonhommes ne font pas du tout du cinéma conventionnel. Leur parti-pris, c'est le refus du champ/contre-champ donc ce sont de long plans-séquences avec un ton particulièrement auteuriste teinté d'anarchisme et une envie permanente de foutre le bordel. Réunir B. Poelvoorde et A. Dupontel est déjà en soit une bonne idée et l'alchimie est impeccable. Toutefois, je dois dire que le film est assez lent à devenir bordélique et peine à assumer son pitch. On rit donc un peu mais on est surtout triste car la vision que le duo d'auteurs donne de notre société est assez pitoyable et consternant, ce qui donne envie soit de commencer une révolution tout de suite (mais ça a l'air dur), soit de se contenter de ce qui se passe. A vous de choisir votre camp. D'autres critiques sur
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2013
Tenaillé entre l’impression que le duo de cinéaste que sont Benoît Delépine et Gustave Kervern sont en train de se foutre de nous et la sensation de vivre un témoignage de la vie de marginaux en guerre contre la société de consommation attrayant, l’on ne sait quelle position adopté face à ce grand soir qui finit par ne pas exister. A la vue des interprétations formidables de Benoît Poelvoorde et Albert Dupontel, jamais meilleurs qu’en fous, l’on serait tenté d’adhérer au film. En revanche, face à une bande son déplorable, extrait de musique punk crasseuse, d’un empilage de séquences mortes nées et de dialogues souvent atterrants, l’on se sentirais presque invité à quitter notre confortable canapé, j’espère pour le votre, et faire tout autre chose, dormir par exemple.

Oui, il y a dans ce grand soir de superbes qualités, d’interprétation, mais aussi d’indomptables défauts quel seuls peut effacer une solide admiration pour le travail des deux réalisateurs, ce qui n’est pas vraiment mon cas. Oui, une séquence brillante, deux séquences brillantes, seront ou pourront ici être suivies d’autres séquences, elles, complètement illusoire, maladroite et sans fondements. Bref, passé sur la qualité intrinsèque d’un film qui laisse pantois soit par sa naïveté soit par son authenticité, reste un sujet amusant, presque révoltant. Oui, si l’on adhère pas vraiment à mode de vie punk à chien du personnage de Not, d’abord, puis de son frère, l’on reste consterné devant l’ampleur des constructions à seul but de consommation, de dépenses et de capitalisme pour la classe moyenne.

Plus intéressant que le film lui-même, c’est cette répulsion pour cette société de consommation à laquelle nous participons activement qui prédomine. Le lieu, théâtre des opérations, est constitué d’une énorme zone commerciale et artisanale à proximité d’une bourgade française quelconque. Toutes les enseignes y fleurissent, des parkings à pertes de vue, Fast-food, giratoire, un enfilement de construction humaine à la solde de la société de consommation. C’est là que vit l’ami Not, punk déjanté, rejeté et inadapté, couvant dans la rue et qui sera bientôt rejoint par son frère, licencié, mis à mal par notre bonne vieille société. Les deux frangins, hors norme, maladroit et sans gène auront même la malchance de se faire rejeter par leurs parents.

Malgré leur solitude, les deux loustics en viennent à fomenter une révolution à l’image du printemps arabe contre les vendeurs, gérants et commerciaux qui trône sur un empire commerciale tout beau tout neuf. Révolution que je vous laisse découvrir tout en sachant que le grand soir, c’est sa qualité, nous offrira d’excellentes séquences de pétage de plombs, de la part de Dupontel comme de Poelvoorde. Bref, un drôle de film qui divise, inévitablement. De là à ce que le Festival de Cannes lui ouvre ses portes, il y a un précipice. Bref, Delépine et Kervern étant des cinéastes adorés d’une certaines caste élitiste, leurs œuvres souvent foutraques se retrouvent à chaque fois sur le devant de la scène, même si ici c’est l’association de comédiens qui fait le réel buzz du film. Pour les curieux, et seulement pour eux. 09/20
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2013
Film assez déjanté, avec des acteurs déjantés eux aussi. Quelques scènes plus qu'excellentes. Bien,bien et bien.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 août 2013
Quand les punks débarquèrent en France à la fin des années 70, leur look et leurs manières effrayèrent spontanément le bourgeois qui finissait sans doute par se demander si les agitations successives venant des profondeurs de la populace depuis 68 allaient enfin se calmer pour permettre à l’ordre des choses de se rétablir. Après l’enlisement de 68, le rêve hippie s’était fracassé dans Cielo Drive après que les zélotes de Charles Manson aient massacré la femme de Polanski. Deux ans plus tard la mort de Jim Morrison sonnait définitivement le glas de l’illusion d’un monde adouci par les vapeurs d’opium et les voyages lysergiques. Les petits frères des chevelus se rasèrent le crâne en rébellion à un système qui tentait déjà de les récupérer afin qu’ils ne se bercent pas des illusions de leurs aînés. Les punks furent donc parmi nous pour quelques courtes années, prônant un nihilisme absolu symbolisé par les Sex Pistols qui feront long feu. Mais il fut difficile de faire école pour ces jeunes dont tous les attributs étaient portés en étendard pour créer le malaise. Trop radical le mouvement portait en lui son extinction programmée alors que l'on sait que ne survivent dans la nature que ceux capables de se reproduire. De ce côté-là, les punks n’avaient pas inscrit dans leurs gênes le prosélytisme qui avait fait le succès des hippies. Il suffisait donc aux tenants du système d’attendre que la flamme se consume d’elle-même. Les années 80 dites les « années fric » vinrent tout engloutir avec le renfort de la technologie numérique qui tout en développant les capacités de contrôle accrut l’isolement. Le système put donc repartir de plus belle se propageant jusqu’en Inde où autrefois les Beatles se rendaient à la recherche de leur karma. Dans ce début de XXIème siècle du rap et de l’internet, les punks ont disparu depuis longtemps et quand il nous arrive d’en croiser un c’est un peu comme faire un voyage dans les wagonnets de Jurassik Park. Revenons au film après ce préambule nécessaire. Not dont le pseudonyme résume à lui seul la lutte antisystème est le plus vieux punk à chien du monde. Dinosaure transplanté dans la période où le système vacille dangereusement sur ses fondations, il semble prendre un malin plaisir à voir sa démarche validée un peu plus à chaque soubresaut du CAC 40 ou abaissement de note de la Grèce par l’agence Moody’s. Benoit Delépine et Gustave Kervern dont le cinéma n’arrête pas de gratter là où ça fait mal posent une sacrée question aux gens de leur génération. Et si les punks qui n’ont pas été compris en leur temps avaient eu raison en affirmant que le système ne pouvait pas se transformer et que la seule voie vers la liberté n'était pas de le renverser mais de le refuser. Ce n’est pas Jean-Pierre le demi-frère de Not qui sera en mesure d’affirmer le contraire lui qui fait tout pour s’intégrer et qui se trouve à tout coup rejeté à la marge d’une société qui ces temps-ci exclut à tour de bras les plus faibles. Ostrogoth dans ses jeunes années, Not est devenu un sage et c’est lui qui viendra au secours d’un Jean-Pierre au bord de l’implosion. Les parents complètement anéantis par des années à courir après une réussite qui n’est jamais entrée dans la Pataterie déserte qu’ils tiennent à la lisière de l’immense zone commerciale ne seront qu’une invitation de plus à en finir pour Jean-Pierre qui ratera son suicide comme tout le reste. A deux les frangins tenteront le grand soir pour enfin réveiller les consciences mais il est bien trop tard, la flamme contestataire s’est éteinte depuis trop longtemps et le travail de sape d’un consumérisme forcené a fini de décérébrer la majorité silencieuse. Not le punk un moment tenté par l’idée de l’union devra reprendre la route avec son chien. Les deux réalisateurs iconoclastes ne pouvaient pas se tromper en choisissant comme décor cette zone commerciale sans nom comme il y en a des milliers où après avoir durement travailler le consommateur se rend bien docilement pour rendre au système et aux puissants une pitance de plus en plus contestée par cette satanée concurrence venue de l’Est. Comme deux cowboys Not et Jean-Pierre déambulent dans cet immense espace qui fut autrefois l’eldorado des classes laborieuses. D’une grande poésie et d’un désenchantement sans nom « Le grand soir » est assurément un grand film qui a forcément déconcerté voire déçu ceux venus pour assister à l’affrontement de deux génies comiques qui ont plutôt choisi la collaboration pour délivrer avec les deux cinéastes un dernier message d’alerte avant l’abêtissement final. Salutaire et désespéré.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 juin 2013
Un film qui ne pas tellement séduit malgré quelques moments plutôt marrant. Poelvoorde est excellent mais je ne suis pas fan de Dupontel (il ne fait presque que des films un peu déjanté) ni du duo de réalisateur.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 010 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2013
Les transfuges du Groland sont loins de leur facture habituelle dans cette comédie poétique et déjantée, point de vulgarité mais une certaine rage et mélancolie de la vie. Et même si le final est médiocre, on gardera ce souffle d'esprit punk et révolutionnaire impulsé par le duo le plus dingue des acteurs français.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2013
Plus les années passent, et plus les rayons des magasins augmentent, s'amplifient et deviennent plus fonctionnels. Ce qu'on perd en humanité, on le gagne en une multitude de marques toujours plus grandissante. C'est dans cette ambiance très chaleureuse que Kervern et Delépine ont choisit de planter leur décor : une zone commerciale.
Not est « le plus vieux punk à chien d'Europe », et Jean-Pierre un commercial en literie tout ce qu'il a de plus banal. Tous les deux sont demi-frères et n'ont pas du tout la même vision de la société, jusqu'au jour où le second va se faire virer.

Le Grand Soir est scindé en deux parties. La première se préoccupe des deux conceptions opposées que les deux frères ont de la communauté, en les filmant chacun de leur côté. La seconde montre leur union, où Not va apprendre à son frangin comment la liberté peut être acquise.
Dans cet univers de consommation, la mise en scène est plus travaillée qu'elle n'y paraît car les deux réalisateurs optent le plus souvent pour des plans séquences. Même si ces derniers ne sont pas forcément difficiles à opérer, il est intéressant de voir ces acteurs jouer dans un cadre qui n'est pas fractionné.
Parlons d'ailleurs de ces acteurs (Poelvoorde et Dupontel) qui n'ont vraiment plus rien à prouver. Quelle belle idée de les réunir à l'écran. Quel bonheur de les voir s'éclater tous les deux en incarnant des personnages siphonnés mais tellement attachants. Leurs rôles fonctionnent car ils sont tout simplement d'une justesse et d'une crédibilité à toute épreuve.

Si l'idée originale du Grand Soir était tout à fait attrayante, on remarque en fin de compte qu'on manque un peu de profondeur dans ce scénario laissant trop de place à des gags, certes comiques et efficaces, mais qui finissent par lasser. En outre, les cinéastes ont eu la bonne inspiration d'inclure dans leur long métrage de nombreuses images de vidéo surveillance, symbolisant une société contrôlée et parfaitement maîtrisée.

Sartre lui-même affirmait que la notion de « Grand Soir » était peut-être le dernier « mythe poétique », c'est justement ce que l'on peut reprocher à ce film : un léger manque de lyrisme.
steely_dan_76
steely_dan_76

16 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2013
Excellent, les 2 interprètes sont irrésistibles et le film, au delà de ses délires, porte un message contre nos vies super normées. Un grand bol d'air frais.
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