A travers l'histoire de ces deux frères à contre courant, les réalisateurs tentent de dénoncer notre bonne vieille société de consommation. Cela donne donne une œuvre drôle, souvent décalée mais qui fait réfléchir.
On peut dire que c'est complètement barré !! Un duo génial, des passages drôles et des passages très longs. Le scénario est excentrique dans son genre, les réalisateurs ont un gout spécial. On aime ou on aime pas, pour moi c'est moyen.
Pour leur cinquième film en réalisation commune,les deux "Grolandais",Gustave Kervern et Benoît Délépine signent une nouvelle fable absurde,qui pointe du doigt les maux de notre société. "Le Grand Soir" bénéficie surtout de l'apport de deux impayables trublions: Albert Dupontel(en vendeur de literie qui pète les pieds après leur licenciement) et Benoît Poelvoorde(en temps que plus vieux punk à chien d'Europe!). Leux deux errent dans une zone commerciale,prêt à tout faire péter. Leur cible est claire:la société de consommation. Leur but:réhabiliter les marginaux. Leurs espoirs:très minces. Leur envie:désabusée. C'est du cinéma anarchiste,qui recherche plus l'excentricité à tout prix que la charge sociale. Anarchiste oui,vain aussi.
Un western péri urbain et satyre sociale déjantée, le grand soir était prometteur au casting avec Poelvoorde et Dupontel orchestrée par les deux trublions du Groland et le moins que l on puisse dire c est qu il ne déçoit pas. Satyre désabusée sur une société qui ne convient à personne mais qui a réussi à endormir tout le monde, elle est renforcée par un duo d acteur à la fois explosif et touchant. La mise en scène est bien meilleure qu à leur début. Un film qui gagne à être vu et connu.
Ayant regardé le film sans volonté particulière, j'ai été bien surpris par Le Grand Soir qui met en scène mon acteur français préféré : Benoit Poelvoorde, qui ici joue le rôle d'un punk ! Une grande critique de la société actuelle, une parfaite image de l’impression de bonheur des gens aliénés par la pub et traînants dans les zones commerciales. Plein d'humanité, montrant a quel point l'ennui du monde dans lequel on vit peut se briser, tout simplement, il en faut peut pour être heureux ! J'aime cette métaphore de la vie, et le must dans tout ça : La musique des Wampas tout le long ! Superbe satire, avec un final qui donne envie d'agir, simplement : Bravo.
Nous pouvons encore être heureux, ce film le montre. Dommage que les plans ne soient pas au top, sinon dans l'ensemble c'est bon, mais ça ne sera pas bon pour les méchants patrons !
"Le Grand Soir" un pur moment de délire Grolandais...alors on aime beaucoup ou pas du tout généralement ! Le duo Dupontel-Poelvoorde fonctionne en parfaite symbiose à l' encontre la société de consommation qu'ils dénoncent et contre laquelle ils se révoltent : la révolution pour changer l'ordre des choses est en marche : aboutira t'elle ? Réponse lors du "Grand Soir"... Le film est percutant, prenant, interrogateur, loufoque; avec quelques scènes fortes comme le "vol" des lettres de grandes enseignes, pied de nez au monde amidonné et aseptisé des zones commerciales aux abords des grandes villes...à découvrir sans tarder !
Après l'excellent "Louise-Michel" et le moins bon "Mammuth", le duo grolandais Delépine-Kervern est de retour avec ce "Grand Soir" qui sur le papier paraissait grandiose. Imaginez un peu. Poelvoorde en punk, Dupontel en dépressif, des frères qui s'associent pour se révolter contre le système. C'est sur que ça donnait l'eau à la bouche. Malheureusement, à l'instar de "Mammuth", "Le Grand soir" s'avère être une déception. Si la réalisation fourmille de nombreux détails comiques et si le film apporte quelques idées de cinéma fort bien sympathique, l'ensemble n'est qu'une succession de sketchs plus ou moins réussis. Là ou on aurait préféré avoir un vrai scénario comme dans "Louise-Michel", on se retrouve devant un Poelvoorde hilarant, mais dont le comique ne sert pas à grand chose scénaristiquement parlant. C'est que Delépine et Kervern ont un peu baclés ce "Grand soir" qui, au lieu d'être énorme reste tout bonnement moyen. Certes, on rit, c'est bien barré et tout et tout mais l'ensemble ne va pas jusqu'au bout des idées traitées. Dommage car "Le Grand soir" aurait pu être une formidable comédie sociale sur fond de crise économique. Au lieu de ça, l'histoire se contente de faire du sur-place au fur et à mesure que l'heure et demie avance. On attendait mieux.
Les punks et autres révolutionnaires ont leur nouvel hymne : Le Grand Soir des trublions de Groland : Benoit Delepine & Gustave Kervern. Un propos acerbe et pointu caché sous une esthétique auteuriste et surtout un humour qui décaperait n'importe quel évier imbibé de calcaire depuis des décennies. Et ce feu d'artifice corrosif ne serait absolument rien sans les géniaux Benoit Poelvoorde et Albert Dupontel irrésistibles de complexe et d'envie. Un hymne à la vie sans retenu et surtout à la liberté, la vraie.
Dupontel et Poelvoorde réunis dans le même film, ça ne se rate pas. On s'attend à un film particulier, loufoque, avec des acteurs un peu tarés, et malgré tout, il y a un message social derrière toute cette farce. Et on obtient bien ce que l'on est venu chercher. Certains passages sont franchement barrés mais font sourire et les deux acteurs sont, comme toujours, parfaits dans leur personnage. Ce style de film ne plaira cependant pas à tout le monde. A voir avec un énorme second degré.
Bien que l'interprétation soit de haute volée, on peut être lassé par un scénario barré éloignant le réalisme d'un film qui se veut précisément bout de chronique sociale.
j'ai tout de même bien aimé le grand soir même si J'ai davantage apprécié mammouth. Cependant le duo benoit Poelvoorde et Albert Dupontel fonctionne très très bien. Ca fait sourire, sans réflection majeure. Je me retrouves cependant nostalgique devant une bande sonore des Wampas et, surprise!!? docteur destroy? qui se souvenais d'eux? Un film honnête jouer par des comédiens qui s'y plaisent. un road punk movie errant qui m'a plu, sans plus.
Pour apprécier le film il faut avoir une idée de près ou de loin de l'univers des personnages, soit être au fond du sot dans son taf soit être un keupon.
Film que l'on peut qualifier de film non sense dans les situations qu'il développe et la manière dont les personnages centraux sont décrits. Le propos principal est la négation de la société de consommation, le refus du conformisme. Poelvoorde et Dupontel font un travail remarquable d'acteur, leur performance est à signaler. Film qui reste tout de même un peu en dessous de la moyenne. Ma note : 2, 3. Cinémacalement.