Note moyenne
3,7
18 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Le Figaroscope
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Le Point
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Libération
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Positif
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Chronic'art.com
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Première
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Le film frappe par son ambition formelle et la façon dont il reconfigure assez radicalement les conflits (pluriel important) qui agitent la société israélienne. C'est là, peut-être, qu'il se révèle explosif, dénonçant moins qu'il n'incite à tout repenser.
Le Monde
"Le Policier" est un film lapidaire. Dès les premières secondes, on est frappé par la rigueur tendue de la mise en scène. (...) En orchestrant le passage d'un premier moment d'inspiration naturaliste à un second qui relève de la politique-fiction, il confère en outre au film la charge politique d'une grenade dégoupillée.
Les Inrockuptibles
Et si la société israélienne est parfois aveugle, "Le Policier" serait plutôt du genre extralucide, tant scénaristiquement que stylistiquement, avec ses cadrages tranchants, sa lumière limpide, mais aussi ses ellipses et non-dits féconds.
Marianne
Pour mesurer l'audace et le courage que Nadav Lapid a dû déployer pour écrire et réaliser "Le Policier", il faut à chaque image se répéter que c'est bien un film israélien. (...) Mission accomplie. (...) [Un] coup de force.
Le Figaroscope
Premier long-métrage de Nadav Lapid, "Le Policier" est un film à la fois explosif et réfléchi (...) Mais, au-delà, à travers des personnages très incarnés, tous captivants, c'est une remarquable analyse de la violence et de l'orgueil, qui nous concerne tous.
Le Point
Voir le site du Point.
Libération
Le film éclate brillamment son principe bipolaire dans une opposition de styles forcément disproportionnée, résolument glaçante, où chacun donne à l'autre sa leçon de mise en scène.
Positif
Lapid, dans un style sec et précis, réalise un thriller politique battant en brèche le mythe de la cohésion nationale israélienne.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Au delà de son audace formelle, "le Policier" happe pour le talent prometteur avec lequel, sans aborder le conflit israélo-palestinien, il cerne le ver dans le fruit, autrement dit l'ennemi intérieur.
Télérama
A l'image d'"Elena", il y a quelques semaines, qui peignait avec force et lucidité la Russie actuelle, "Le Policier" dévoile cet Israël-là, acculé dans une impasse, entre haine de l'autre et dégoût de soi.
Chronic'art.com
"Le Policier" souffre donc d'un léger déséquilibre, se laissant un peu assommer par la rhétorique dans son second segment, alors que la poésie pilotait parfaitement le sujet dans son premier. On est, du reste, reconnaissant à Lapid d'avoir trouvé un angle nouveau pour filmer sa patrie inquiète.
La Croix
Plutôt que de construire son film en imbriquant ces récits parallèles, le réalisateur Nadav Lapid choisit de manière radicale de [le] cloisonner en deux parties bien distinctes (...). La mise en scène, intrigante et froide, comme à distance, reflète la psychologie des personnages.
Les Fiches du Cinéma
Un thriller tiré au cordeau, doublé d'une réflexion en prise avec l'actualité d'Israël.
Ouest France
Une approche originale, qui évite le classique face à face entre Isréaliens et Palestiniens. Pas mal pour un premier film (...). Dommage que cette idée ne soit pas toujours travaillée avec finesse dans un scénario qui prend son temps et s'éparpille.
Première
Délaissant le conflit israélo-palestinien, le réalisateur ausculte l'ennemi intérieur et dissèque les contradictions (...). L'approche clinique rend l'identification difficile, malgré une caméra placée au plus près des visages.
Critikat.com
Il est bien beau de vouloir dépeindre avec sensibilité chaque personnage (...). Seulement, cette ambition scénaristique se trouve malheureusement gâchée par une caractérisation trop grossière des personnages, qui laisse place à la promotion des pires clichés.
Le Journal du Dimanche
Si ce film n'était pas si bancal, la seconde partie serait sauvée, mais pendant une heure, le réalisateur se délecte à montrer des corps musclés et la camaraderie ambiguë de cette section d'élite, au mépris de toute dramaturgie.