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    Une vie simple
    note moyenne
    4,1
    180 notes dont 34 critiques
    répartition des 34 critiques par note
    8 critiques
    12 critiques
    14 critiques
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    Votre avis sur Une vie simple ?

    34 critiques spectateurs

    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Publiée le 3 août 2013
    Une vie simple, c'est celle qu'aura menée Ah Tao au service de la famille Leung depuis son plus jeune âge. Elle veille encore sur le dernier héritier, Roger, la quarantaine célibataire et silencieuse, quand un infarctus l'oblige à partir en maison de retraite. Mais, Roger se sent une dette à son égard. Les rôles s'inversent. C'est lui qui désormais va veiller sur elle. "Une vie simple" croise deux thèmes qui m'émeuvent au plus au point. Le premier est celui des rapports de domesticité qu'avait déjà traités un film chilien remarquable : "La nana" de Sebastian Silva. Le second est celui du vieillissement et de la dégénérescence qu'on voit de plus en plus au cinéma : "Loin d'elle" de Sarah Polley, "La tête en l'air" d'Ignacio Ferreras (dont j'ai dit ici tout le bien que j'en pensais) et bien sûr "Amour" de Michael Haneke. Quelle relation un domestique a-t-il avec la personne qui l'emploie ? Comment l'échange marchand d'un salaire mensuel peut-il s'accommoder de l'intimité d'une relation de chaque instant ? Comment accompagner une personne en fin de vie, abandonnée à elle même dans l'environnement ouaté d'une maison de retraite, dont les rémissions intermittentes ne constituent au mieux qu'un répit dans un inéluctable déclin ?
    starman93
    starman93

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    5,0
    Publiée le 11 juillet 2012
    A la fois regard magique de tendresse sur ceux qui ne sont plus productifs et satire de ce que la société en fait,cette petite merveille mérite autrement plus votre attention que le(très)dispensable "Amour",aussi sur la fin de vie(on me rétorquera que ce dernier est avant tout sur l'euthanasie,mais je trouve justement qu'il défend très mal sa cause,tout est une question de regard,et je n'aime pas celui porté par Haneke).
    spider1990
    spider1990

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    4,0
    Publiée le 11 juillet 2012
    Le titre résume bien l'histoire, mais le film est mené brillamment par une réalisatrice en quête d'espoir. Une retraite qui nous fend le cœur, mais qui permet à l'actrice de rajeunir. Un film qui plaira pour les âmes sensibles et les retraités qui perdront plusieurs années après cette touchante expérience. Lorsque le talent croise la route de la simplicité cela donne la résurrection d'un mythe.
    Plume231
    Plume231

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    3,0
    Publiée le 11 mai 2015
    "Une Vie simple", un film simple qui se fait succéder les scènes autour des relations entre une domestique qui travaille pour la même famille depuis plusieurs générations et un des membres de cette dernière, producteur de cinéma, qui est le seul qui soit resté au pays et qui est donc le seul duquel la domestique s'occupe encore ; relations qui vont être totalement bouleversées après que la domestique soit victime d'une attaque cardiaque. Cette fois, le dévouement va changer de camp... L'intrigue se focalise essentiellement pour ne pas dire quasi-exclusivement sur les deux protagonistes, ce que l'on peut regretter parce qu'il y avait des personnages secondaires qui aurait être plus approfondis et donc donner plus de chair à l'ensemble. Mais reste que l'interprétation très juste d'Andy Lau et de Deannie Yip ainsi que l'absence totale de pathos finissent par emporter l'adhésion.
    natnewt
    natnewt

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    4,0
    Publiée le 1 juin 2013
    J'aime beaucoup ce genre de film qui nous fait apprécier notre propre vie, tout est dans le titre !!! Les acteurs jouent sans grandiloquence et cela fait du bien de revenir vers une certaine simplicité !!!
    Thierry M
    Thierry M

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    3,0
    Publiée le 18 mai 2013
    Des moments difficile dans ce film, qui nous émeut souvent.
    ushaia
    ushaia

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    3,0
    Publiée le 9 juin 2013
    Un film délicat mais un peu trop sage porté par d'excellents acteurs,
    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 6 mai 2013
    Une vie simple est un film humble. Dans le sens où il ne cherche pas à nous faire verser les grandes eaux dans le récit de la relation entre une vieille femme qui a servi pendant 60 ans dans la même maison et l'un des enfants qu'elle a élevé qui doit aujourd'hui prendre soin d'elle dans les derniers mois de s vie. Par petites touches, Ann Hui montre l'affection implicite et maternelle entre ces deux êtres. Elle le fait avec délicatesse et une lenteur parfois excessive, les deux heures du film auraient pu aisément être réduites. La decription de la maison de retraite est à la fois terrible et malicieuse, l'humour permettant d'éviter de trop grandes lourdeurs dramatiques. Sensible et parfois languissant, Une vie simple ne traque pas systématiquement l'émotion mais la trouve, in fine.
    dominique P.
    dominique P.

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    5,0
    Publiée le 13 mai 2013
    Un film tout simplement magnifique. Une histoire très belle et émouvante. Ce film m'a bouleversée et m'a fait beaucoup de bien. Je souhaite retourner le voir.
    selenie
    selenie

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    5,0
    Publiée le 15 mai 2013
    Une erreur dans mon planning hebdomadaire et me voilà dans la salle pour voir "Une vie simple"... Et quel plaisir d'avoir pu voir ce petit bijou ! Le producteur et scénariste Roger Lee évoque une partie de sa vie avec sa domestique (la vraie, Tao Jie est décédée pendant le tournage) et en profite pour montrer des liens familiaux hors lien du sang et d'offrir une réflexion sur le devenir de nos personnes âgées. On est à Hong-Kong, les différences culturelles offrent aussi des perspectives nouvelles... La domestique qui s'est occupée de toute une famille bourgeoise se retrouve dépendante et là où c'est nouveau, la famille employeuse depuis des générations s'unie pour subvenir aux besoins de leur "marraine". Il est d'ailleurs amusant de remarquer que l'actrice Deannie Yip (magnifique Ah Tao) est réellement la marraine de l'acteur Andy Lau (fils de ses employeurs et officieusement son filleul dans le film !). Fable sociale qui nous apprend également que le vrai nom de la domestique est "Chung Chun-Tao", "Chun-Tao" étant le nom universellement donné aux enfants domestiques orphelins des milieux défavorisés ; terme ayant toujours la même connotation aujourd'hui... Outre le voyage intimiste en extrême-orient on est jamais perdu puisque les thèmes du film (retraite, maison mouroir, interrogation sur les liens du sang, solidarité...) reste commun au monde entier. On remarquera aussi des têtes connues (pour les amateurs) comme Anthony Wong (acteur fétiche de Johnnie To), Tsui Hark (réalisateur culte de "Il était une fois en Chine") , Sammo Hung (acteur-réalisateur), Raymond Chow (célèbre producteur depusi l'époque Bruce Lee) et j'ai même cru reconnaitre une apparition de Chow Yun-Fat (repas famlilial à table dans le dos de Andy Lau)... Amusant de constater que tous ses grands noms du cinéma Hong-kongais sont surtout connus pour des films d'action, les voir ainsi dans un film d'auteur intimiste est assez savoureux. En résumé la réalisatrice (connue et appréciée à HK peu reconnue chez nous) a regroupé un casting étonnant mais diablement malin pour une histoire ancrée dans un réalisme quasi documentaire, au sujet douloureux sans tomber dans le pathos. Dans un scénario subtil où se mêlent les antagonismes sociaux (riche/pauvre, jeune/vieux, malade/valide...) dans un équilibre qui frise la perfection. Rarement on a vu un film qui évite tous les clichés conflictuels (disputes intra-familiales, avarices, égiïsmes...) pour signer une démonstration humaine forte sinon nécessaire. On reste impressionné par la justesse du propos, la pudeur omniprésente mais toujours avec une sincérité. Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu les yeux aussi humides, sur toute la durée du film, des larmes de tristesse mais aussi parfois de joie. Un film qui m'a purifié l'esprit... Un film qui émeut, bouleverse, touche au coeur... Allez le voir !
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 8 juin 2013
    Il aura fallu attendre presque 2 ans pour que "Une vie simple" trouve sa place sur nos écrans. Quand on pense à la proportion de navets qui encombrent chaque semaine ces mêmes écrans, c'est dur à comprendre. En provenance de Hong-Kong, "Une vie simple" est l'histoire de la relation entre Roger, un producteur de cinéma quadragénaire, et Ah Tao, domestique dans la famille de Roger depuis 4 générations et qui s'est toujours occupé de lui. Une histoire vraie puisque tirée de sa propre existence par le producteur et scénariste Roger Lee. Un jour, Ah Tao tombe malade et les rôles s'inversent. Cette relation très tendre est filmée avec beaucoup de finesse. On peut trouver la longueur du film un peu excessive mais on ne peut qu'être conquis par le jeu des 2 comédiens principaux, 2 grandes figures du cinéma de Hong-Kong : Deannie Yip a obtenu pour ce rôle de Ah Tao le Prix, tout à fait mérité, de l'interprétation féminine de la Mostra de Venise 2011 et Andy Lau est tout aussi excellent dans le rôle de Roger. On notera que, tout en nous racontant une belle histoire humaine, le film d'Ann Hui nous en apprend beaucoup sur la vie à Hong Kong et sur les relations sociales de ce bout de Chine particulier.
    poet75
    poet75

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    5,0
    Publiée le 13 mai 2013
    Il y a un titre ou un sous-titre qui conviendrait parfaitement à ce film: ce serait le mot "Amour", s'il n'avait déjà servi de titre au fameux film de Michael Haneke. Mais Haneke trompait en quelque sorte le spectateur en voulant faire passer pour de l'amour l'enfermement et la folie menant à un acte fatal, tandis qu'ici le mot ne serait pas usurpé... Amour et simplicité dans ce film beau et tendre qui se dévoile à nos yeux comme une évidence, comme ce qu'il convient de faire quand on est reconnaissant et qu'on aime vraiment. Sans donner de leçons bien entendu, sans jamais tomber non plus dans un déferlement de bons sentiments qui finirait par nous écoeurer, la réalisatrice Ann Hui a su trouver le ton juste et la juste distance pour nous parler de choses simples: des petits gestes d'amour et de tendresse qui mettent un peu de douceur dans nos vies, même quand surviennent le grand âge et les déchéances physiques. Nous voici donc à Hong Kong, dans un grand appartement bourgeois déserté de la plupart de ses occupants: n'y résident plus que Roger et Ah Tao, la servante. Cette dernière fut placée dès son adolescence dans cette famille, elle a servi et materné quatre générations de ses membres et elle continue de servir fidèlement Roger, achetant tout avec soin et faisant la cuisine comme personne! Mais voilà qu'elle fait un infarctus et qu'elle se retrouve à l'hôpital, sauvée mais affaiblie. N'ayant plus la force de faire ce qu'elle a toujours fait, elle prend la décision de se retirer dans un foyer pour personnes âgées. Que fera Roger? Comment réagira-t-il, lui qui a toujours été servi par Ah Tao, l'habitude engendrant peut-être une sorte d'inattention? Or Roger non seulement n'est pas un ingrat, mais c'est lui qui dorénavant se mettra au service d'Ah Tao et sera aux petits soins pour elle. Il ne l'abandonnera certes pas aux mains du personnel de la maison de retraite: il sera là, présent autant qu'il le peut, tâchant par tous les moyens d'adoucir la vie de celle qui l'a tant servi. Les autres membres de la famille aussi, même s'ils ont déménagé, viendront à l'occasion visiter celle qui leur a consacré sa vie. On découvrira d'ailleurs, dans une belle scène de la fin du film, qu'on a affaire à une famille chrétienne: tous rassemblés autour du lit d'Ah Tao qui a dû être hospitalisée, ils se donnent la main et ils prient. Ne croyons pas cependant que la réalisatrice se soit égarée dans l'angélisme: il n'y a pas, comme je l'ai dit, de débauche de bons sentiments, et rien ne nous est épargné ni des déchéances physiques des personnes âgés ni des petites ou des grandes turpitudes des uns ou des autres... Non, tout cela sonne juste et vrai. Pas besoin de grandes péripéties ni de scènes d'action ni d'effets spéciaux à foison pour faire un bon film: ce film-là est simple comme son titre et il va droit au coeur! 8/10
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    5,0
    Publiée le 9 juin 2013
    Ann Hui signe ici un véritable chef d'oeuvre qui, sous des apparences assez simples, déborde en fait d'une intensié peu commune, Un film humain et social qui nous fait partager des moments de joie et de tristesse sans tomber ni dans la niaiserie, ni dans la répétition. Le tout est bien sûr supporté par des acteurs de grand talent. "Une vie simple" est une oeuvre marquante et bouleversante.
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    3,5
    Publiée le 14 mai 2013
    Une vie simple est un long-métrage extrêmement délicat et subtil sur l’attention portée aux autres, dictée par le souvenir et le sentiment d’être naturellement redevable d’une femme qui a tenu ses employeurs comme sa seule famille et a élevé les plus jeunes comme s’ils avaient été ses propres enfants. La personne âgée et souffrante, fût-elle une subalterne, est regardée avec beaucoup de respect et de gratitude. Cependant, ce regard ne verse pas dans l’angélisme ni la béatitude. Si elles sont souvent douces, attentives et prévenantes, les relations maternelles entre la vieille domestique et son ‘neveu’ préféré ne nient pas les réalités aussi bien économiques que sanitaires. C’est Roger qui prend en charge les frais d’hospitalisation et de placement de manière spontanée et allant de soi et sa sœur déclare de la même sorte qu’elle s’acquittera des frais d’obsèques de Ah Tao. L’argent est régulièrement au cœur des conversations, sans tabou ni honte. Souvent drôle et léger, porté pat le duo mû par une jolie tendresse et une attention généreuse et discrète – les regards à la sauvette de Roger épiant l’état de Ah Tao en témoignent – le film s’avère très chaleureux, mélancolique et émouvant, ce qui ne l’empêche pas de s’ancrer dans la réalité presque documentaire du quotidien d’un établissement qui est également l’antichambre de la mort pour ses pensionnaires et de tenir en permanence, comme sur le fil du rasoir, la bonne distance face à un sujet qui ne sombre jamais dans le sentimentalisme facile et se distingue au contraire par sa justesse indéniable.
    Cluny
    Cluny

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    3,0
    Publiée le 9 mai 2013
    "Une Vie simple" est inspiré de l'histoire du scénariste et producteur Roger Lee, dont l'employée de maison au service de sa famille depuis quatre générations est décédée pendant le tournage du film qui porte finalement son nom en version originale. Même s'il en a confié la réalisation à Ann Hui, les éléments autobiographiques sont évidents, à commencer par le prénom du personnage principal, son métier et même le nom du film à la production duquel il travaille, "Les Trois Royaumes". Cette pratique auteuriste germanopratine est assez exceptionnelle dans le cinéma asiatique, mais elle trouve sa justification dans la volonté d'être le plus fidèle possible à l'histoire originale ; cela nous vaut d'ailleurs une scène de négociation de rallonge de budget avec Tsui-Hark en guest star ! Mais cette toile de fond n'est finalement qu'anecdotique, et ne sert qu'à justifier la présence à Hong-Kong de Roger, célibataire endurci toujours en vadrouille alors que le reste de la famille s'est installée à Los Angeles depuis des années. Le vrai sujet du film, c'est à la fois l'inversion d'une relation d'assistance au nom d'un transfert de la piété filiale, et la découverte pour nous autres occidentaux des effets combinés de l'enrichissement de la Chine et du vieillissement de sa population. Le premier aspect n'est pas inintéressant, mais il laisse quand même un petit arrière-goût édifiant et pour tout dire un peu impudique, le scénariste-producteur donnant à voir sa propre générosité. On le comprend vite, dès les premières scènes où Ah Tao prépare un plantureux petit déjeuner tout en grondant Roger pour sa gourmandise, Roger est matériellement totalement dépendant de Ah Tao, comme le confirme sa perplexité devant le mode d'emploi de la machine à laver une fois qu'elle a été hospitalisée. Se sentant redevable de celle qui est entrée au service de sa famille alors qu'elle n'était qu'une jeune orpheline comme le prouve le nom qui l'identifie comme domestique, il lui trouve une place dans une maison de retraite mais s'aperçoit qu'il est incapable de donner son âge quand il procède à son inscription. Loin de le décharger de sa responsabilité, ce placement l'amène à découvrir qui est celle qui a veillé sur ses premiers pas et qui représente de facto sa seule famille sur le bord de la Rivière des Perles. Quand une pensionnaire demande à Ah Tao si ce visiteur attentionné est son filleul, elle approuve et par la suite, lui la présente comme sa marraine lors de la première de son film. La suite sur les Critiques Clunysiennes
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