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    Le Vent se lève
    note moyenne
    4,1
    5275 notes dont 614 critiques
    26% (157 critiques)
    34% (211 critiques)
    20% (120 critiques)
    12% (76 critiques)
    4% (27 critiques)
    4% (23 critiques)
    Votre avis sur Le Vent se lève ?

    614 critiques spectateurs

    Ti Nou
    Ti Nou

    Suivre son activité 88 abonnés Lire ses 1 736 critiques

    4,0
    Publiée le 17 juillet 2014
    Hayao Miyazaki délaisse la fantaisie qui caractérise habituellement ses œuvres pour s'attaquer à un biopic. On y retrouve cependant un grand nombre de ses thèmes récurrents, notamment sa passion de l'envol. Si la vie de Jirô Horikoshi ne fait pas un récit des plus passionnants, elle permet au maître de l'animation de s'interroger sur la création et la passion et il le fait sans jamais juger ses personnages.
    fabulien
    fabulien

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    2,5
    Publiée le 26 avril 2014
    Après un Totoro qui vole, une sorcière qui vole, un cochon qui vole, un château qui vole, Miyazaki nous offre cette année des avions qui volent. Cette rapide comparaison avec ses films précédents illustre d’une part la monomanie préoccupante du réalisateur pour les choses/êtres qui volent, mais elle montre surtout que le noyau dur de ce nouveau film est moins imaginatif que les précédents. Qu’à cela ne tienne, les incursions dans les rêves du héros, jonchés d’avions (hélas, encore une fois), de personnages étranges et même de femmes regorgeant de générosité, nous permet de satisfaire notre soif de fantastique miyazakien. Le grand point fort du film réside dans son visuel, absolument époustouflant. On lit parfois « oh nan mais attend, c’est mal dessiné, en mode trop naze quoi », mais, sans vouloir en rajouter, d’aucuns disent que Picasso, ben finalement, il sait pas dessiner. Mais plus que le trait, c’est bien l’animation qui laisse sur le cul : les scènes de foule de la première demi-heure sont absolument passionnantes, et transcrivent avec pantagruélisme l’ambiance des mauvais jours pré-2e guerre mondial au Japon (ce qui n’était pas mission facile). La structure narrative est beaucoup moins réjouissante. Seul point positif : pour une fois, on met en scène l’histoire d’un nerd (grosses lunettes-loupe, trench-coat rose) chiant mais serviable, absorbé par une passion si forte qu’elle contribuera à détruire sa vie… et celle de millions d’autres. Le côté anti-héros du personnage principal amplifie la mélancolie de son histoire, qui se fragmente en deux branches : les avions, et l’amour. La partie « avions » est certes intelligemment replacée dans un contexte historique constamment présent en toile de fond, mais on ne peut s’empêcher de se lasser devant ces innombrables essais, discussions techniques, crashes, et autres réparations. On s’en fout royalement, et les deux heures du film paraissent vingt. Cela nuit considérablement à la branche « amour » du scénario : cette romance est charmante, poétique, bourrée de notions peut-être un peu bateau mais qui alimentent largement son potentiel émotionnel (la destinée, le renoncement du corps, etc). Hélas, comme on nous gave de crash-tests ratés d’avions et d’explications techniques sur des amortisseurs, notre prédisposition aux charmantes histoires d’amour poétiques s’estompe. On finit par trouver sa femme cruche, et on passe notre temps à se laisser parasiter par des questions complètement connes ( spoiler: Comment est-ce qu’il a pu tomber amoureux d’une gamine de 8 ans ? Ce serait pas dégueulasse ça ? Pourquoi ce batard accepte-t-il de fumer à côté d’elle alors qu’elle a la tuberculose ? ). Heureusement, l’infinie tristesse de l’histoire reprend le dessus dans la dernière demi-heure, et nous laisse enfin nous émouvoir, de cette vie gâchée par une passion trop dévorante.
    Axel M.
    Axel M.

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    5,0
    Publiée le 26 janvier 2014
    Un film qui est aussi bien une œuvre biographique, auto biographique et un comte onirique, une sorte de bouquet final émotionnel. Un film tout simplement beau, synthèse quasi parfaite de toute l’œuvre de Miyazaki et conclusion rêvée pour une carrière bien remplie et un parcours sans faute. Préparez les mouchoirs, le morceau du générique de fin à bien failli m'achever.
    Bon S
    Bon S

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    5,0
    Publiée le 6 février 2014
    J'ai été enchantée, voire bouleversée par la qualité de certains dessins, en particuliers des paysages (mais pas dans le début du film). D'habitude c'est la qualité de l'animation des personnages qui me faisait craquer chez lui, et là j'ai vraiment bloqué sur le décor. Pour moi la poésie était très présente, mais beaucoup plus dramatique. C'est la poésie de la "vraie" vie qu'il y a dans ce film, pas de l'imaginaire comme d'habitude. Je crois aussi que c'est pour cela que la musique était beaucoup plus discrète. Cela m'a frappée aussi pendant le film. Ça rendait les choses beaucoup plus solennelles, on était dans la tête d'un type concentré sur son rêve. Mais quand l'émotion, envahi le personnage tu as le thème principal qui arrive, et cela m'a mis les larmes au yeux à chaque fois. Comme pour marquer l'intensité des moments extraordinaires de sa vie, lorsque le vent se lève. Ensuite j'ai beaucoup aimé la thématique du rêve traitée. Le rêve de gosse que l'on voit se réaliser à force de travail, de volonté, de tentatives, les échecs répétés, mais le fait de toujours continuer à y croire. Le rêve perverti aussi. Ce doit être très difficile à vivre. Et le rêve qui ne dure pas, le rêve éphémère, les moments les plus précieux d'une vie... C'est vraiment ça, "Le vent se lève, il faut tenter de vivre"
    Nicolas B.
    Nicolas B.

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    5,0
    Publiée le 6 février 2014
    Miyazaki nous livre son testament artistique à travers un film dont chaque image est chargée d'émotion et de beauté. Un chef d'oeuvre qui inspirera sans doute les héritiers Ghibli.
    Misoramengasuki
    Misoramengasuki

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    5,0
    Publiée le 14 mai 2017
    Quel film, les amis! A 72 ans, après une carrière prométhéenne qui en a fait le pape mondialement adulé de l'animation japonaise, personne n'en aurait voulu à Miyazaki Hayao de simplement reprendre les recettes qui ont fait son succès (comme dans "Le Château ambulant" et "Ponyo", ses précédents films, qui n'étaient guère novateurs). Eh bien non! Avec "Le Vent se lève", le voilà qui explore de nouveaux horizons, qui se lance de nouveaux défis, tout en proposant une ultime synthèse de son art et de sa philosophie. Le résultat est simplement admirable: un pur chef d'oeuvre de poésie, d'intelligence, de beauté et d'équilibre, qui plonge le spectateur dans deux heures de ravissement et d'émotion. D'abord, pour la première fois, Miyazaki se fait historien. A-t-on jamais aussi bien peint le Japon des années 20-30, encore marqué par la tradition mais qui rattrape à grands pas les puissances occidentales et se trouve déjà rongé par la fièvre militariste? Les séquences sur le grand tremblement de terre de 1923, qui détruisit Tokyo, sont d'un réalisme confondant, et durant tout le film on est frappé de la précision inouïe avec laquelle les décors de l'époque sont reconstitués. Sommet absolu: les séquences dans l'hôtel à la montagne. On y retrouve pleinement l'esprit d'une époque où, alors que grondaient déjà les prémices de la guerre, des voyageurs étrangers venaient encore respirer l'atmosphère du Japon dans des résidences luxueuses, où ils côtoyaient les bonnes familles de l'establishment nippon qui se piquaient de modernité occidentale tout en voyant monter la vague nationaliste. C'est dans ce cadre voué à disparaître que s'épanouit la romance entre Jirô et Nahoko, avec des scènes merveilleuses de simplicité et de luminosité (leur rencontre près de la source), qui rappellent le cinéma japonais de l'âge d'or des Naruse, Ozu, Mizoguchi. Remarquons la place essentielle que tient le vent dans tout le film: personnage à part entière, qui enveloppe les humains, porte les machines volantes de toutes tailles (forteresse volante ou avion de papier) et fait vibrer l'écran d'une vie presque palpable. Autre tour de force: la capacité de Miyazaki à nous intéresser à la conception technique d'un chasseur bombardier - là encore, en rentrant dans un luxe incroyable de précisions. Car c'est l'un des messages forts du réalisateur: la beauté, but ultime de Jirô quand il dessine son avion, ne peut s'atteindre qu'en descendant au plus fin niveau de détail, en se confrontant aux problèmes les plus ardus et en y trouvant des solutions innovantes. La créativité est une affaire d'ingénieur/bricoleur, pas de "génie" perdu dans des idées abstraites. Comment ne pas faire le parallèle avec la façon de travailler de Miyazaki, qui, quand il crée un film, n'hésite pas à prendre lui-même le crayon? Il est clair que le réalisateur s'identifie beaucoup avec son personnage principal, qui est, comme lui, un poète en quête de beauté confronté à un monde brutal et matérialiste dans lequel "il faut tenter de vivre". "Le Vent se lève", film foisonnant, totalement maîtrisé et d'une richesse enivrante, conclut magistralement une oeuvre qui s'inscrit de plein droit dans la grande histoire du cinéma japonais.
    Quentin E. V.
    Quentin E. V.

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    4,5
    Publiée le 29 avril 2015
    Jiro rêve de dessiner des avions et se fait engager dans l'ingénierie aéronautique d'un grand groupe japonais. Loin des paysages volants, des enfants guerriers ou des mondes surnaturels où vivent des sorcières, la magie de Miyazaki, elle, est toujours là et toujours aussi efficace. L'apologie de l'aviation allemande lors de la seconde guerre mondiale aurait pu nous faire réagir négativement mais n'oublions pas que le Japon avait choisi le mauvais camp. Oeuvre exceptionnelle.
    spydub
    spydub

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    4,0
    Publiée le 23 janvier 2014
    Film à voir absolument, splendide contraste entre la tristesse et la noirceur du film et la beauté des dessins.
    Gardienne de la Galaxie 1975
    Gardienne de la Galaxie 1975

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    4,0
    Publiée le 22 janvier 2014
    Oui il y a de l'espoir avec Mamoru Hosoda. Le vent se lève est un bijou pour qui le voit comme un bijou, ceux qui n'aiment pas les bijoux seront mitigés certes sur le style simpliste de l'animation, cependant les messages restent forts, dans ce film l'honneur n'est pas aux créatures fabuleuses mais à la dure réalité de la vie elle-même, même s'il s'en dégage une poésie hors du commun, une grâce inégalée, que ce Maître à faire passer des messages subliminaux pense à ses vieux jours avec toute la simplicité et la sagesse qu'il acquis tout le long de sa longue vie ! 4/5 mon oeuvre préférée restera Mon voisin Totoro quoi qu'il en soit :-)
    S M.
    S M.

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    5,0
    Publiée le 22 janvier 2014
    En tant que grand fan des travaux du studio Ghibli, j'avais vraiment hâte de découvrir "le petit nouveau" et (malheureusement) très certainement dernier film du maître Hayao Miyazaki. Je suis encore bouleversé par ce que j'ai vu. "Le vent se lève" est tout simplement un chef-d'oeuvre. Oui, un chef-d'oeuvre de toute beauté. Aussi bien au niveau du scénario qu'au niveau des dessins. Sublime, émouvant, poignant, dur, triste, les mots me manquent pour qualifier au mieux le film. J'ai été littéralement subjugué pendant 2 heures. Une oeuvre, la plus grave de son auteur, qui n'est vraiment pas pour les enfants. Et dire que c'est sa dernière... La quintessence d’un Art réunit en un seul film. Chapeau l'artiste!
    Guillaume182
    Guillaume182

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    5,0
    Publiée le 23 janvier 2014
    Il y a des films de certains réalisateurs que je note sur un calendrier et le dernier film de Miyazaki était inscrit en rouge. Je suis allé le voir en salle l'esprit libre sans n'avoir lu aucune critique et j'en suis très content. Que dire, quand un film est si beau? Je ne connais pas la vie des ingénieurs que Miyazaki à pris comme héros pour son film, mais quelle belle histoire. Dans un monde ou la crise et la guerre règne, voici, l'histoire de Jirô Horikoshi un jeune homme qui rêve de construire des avions. Son obstination dans le travail est énorme si bien qu'il n'a que cela dans sa vie. L'amour il va heureusement le trouver et cette partie est touchante. Miyazaki réussit une nouvelle fois un beau film, touchant et très émouvant, une leçon de vie et d'histoire. Une mise en scène magnifique, l'animation et les dessins sont incroyables. Moins fantastique que ses films précédents, mais tout aussi poétique. On à du mal à croire qu'il s'agit de son dernier film. Le pique artistique ne dure que 10 ans selon Giovanni Caproni, peut être qu'il y a une nouvelle décennie pour Miyazaki Le vent se lève est sorti au cinéma 14 ans après "Princesse Mononoké", probablement ses deux plus grands films. Bref, quand les films sont si beaux il faut se taire. Le vent se lève, il faut tenter de vivre.
    Téféri L
    Téféri L

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    4,5
    Publiée le 30 janvier 2014
    Que dire excepté que c'est un chef d’œuvre! Miyazaki exerce sa magie encore une fois et nous donne une leçon sur la vie. La musique est elle aussi juste magnifique. Il ne faut vraiment pas qu'il arrête le cinéma, cet homme est un poète, un génie...
    Marceau G.
    Marceau G.

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    3,0
    Publiée le 31 août 2014
    Miyazaki signe ici son dernier film... Il tire sa révérence avec ce "Le Vent se lève", magnifique mais inégal, moralisateur mais creux... Alors, dans la forme, ce film est un chef d'oeuvre, visuellement sans précédent, à part les chefs d'oeuvres du maître de l'animation Japonaise, comme "Princesse Mononoké", "Le Voyage de Chihiro", "Le Château Ambulant"... Mais après ces sublimes fables qui nous ont transportés, fait rêver et éblouis, ont s'attendait tous à une révérence grandiose de la part du maître. Or, ont est déçu par ce film ; le scénario n'équilibre pas assez bien l'aéronautique et la vie privée et amoureuse du personnage principal, Miyazaki prend ça trop à la légère, et au lieu d'être prenant et poignant, le film est creux. Bien sûr, c'est un réquisitoire contre la guerre, et le maître souligne bien le fait que le héros met son génie au service de la destruction et de la douleur, au service de la guerre... C'est le côté le plus intéressant du film ; cet ingénieur génial, qui voulait juste "créer de beaux avions", finit par créer des machines de guerres, et sacrifier sa vie privée pour son travail ! Donc dans le fond, cette histoire est, certes intéressante, mais légèrement creuse, et son histoire d'amour est montré de manière désinvolte alors qu'elle aurait pu, dû se révéler poignante !!! Du côté de l'aéronautique, c'est assez bien expliqué et se pencher un peu plus sur le sujet aurait peut être été captivant... De plus, le scénario fait preuve de quelques faiblesses, c'est par moment peu clair au niveau du cadre spatio-temporel et du lieu d'évolution du personnage principal ; on ne sait ni où il se trouve, ni quand cela se passe, une voix-off aurait été un moyen narratif très intéressant pour ce genre d'histoire... Mais n'oublions pas que c'est une histoire vraie ! Miyazaki arrive néanmoins très bien à faire ressortir le côté "authentique" de son récit, avec son point de vue anti-guerre, sa manière de montrer la grande dépression au Japon, très politique, très juste... Et comme d'habitude, le film de Miyazaki montre une clique de personnage excentriques mais attachant !!! Un beau film malheureusement inégal.
    Caine78
    Caine78

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    3,0
    Publiée le 5 février 2014
    Dernier tour de piste pour Hayao Miyazaki, « Le Vent se lève » n'est clairement pas le film le plus représentatif du génie japonais, ni même celui sur lequel on le rêvait de voir conclure. Si l'on suit au départ avec délice la vie du futur inventeur du Zero, j'avoue que l'action m'a paru nettement plus statique par la suite, l'ennui n'étant parfois pas loin. Cela a beau être très mignon, l'impression de répétition est ainsi palpable, chose rare chez le réalisateur. Malgré tout, difficile d'être insensible à la douce poésie animant nos deux héros et même plusieurs personnages secondaires, l'auteur du « Voyage de Chihiro » réussissant là où beaucoup échouent systématiquement : l'harmonie entre le fond et la forme. Proposant à la fois une œuvre extrêmement soignée dans les décors, les couleurs, les détails, l'œuvre offre également un riche aperçu du milieu aéronautique, accompagné d'une dimension humaine très forte, concernant aussi bien la famille, l'amour, l'amitié, le tout avec beaucoup d'élégance et de pudeur. Reste ce choix discutable de faire totalement abstraction de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, qui se justifie toutefois par l'aspect lunaire et presque innocent de Jiro, illustré par les quelques très belles scènes de rêve ponctuant le récit. Malgré quelques regrets, l'habileté avec laquelle le grand Hayao assimile la petite histoire à la grande a donc de quoi séduire et charmer : au revoir M. Miyazaki, et merci.
    fandecaoch
    fandecaoch

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    5,0
    Publiée le 24 février 2014
    Le Vent se lève : Et voila, Hayao Miyazaki tire sa révérence et nous livre son ultime œuvre. Il prend sa retraite bien mérité d’une merveilleuse façon. Car, il dit au revoir à son art, sa créativité et imagination et d’une bien belle manière. Parce que, il nous prouve une dernière fois sa maitrise et son talent unique. Ce film est une déclaration d’amour à l’aviation et surtout aux rêves que peut avoir un enfant jusqu'à son âge adulte : ne jamais cessais d’y croire. Mais, c’est aussi une sincère et touchante histoire d’amour entre l’ingénieur d’avion et son amour d’enfance. Et la fin est très émouvante et conclu avec brio les sujets du film : l’amour et les rêves. Et puis, les personnages sont attachants car on aimées les suives dans leur aventure. Et bien sur, il y a toujours le petit message de fonds (comme dans tous les Miyazaki) : je vous laisse le découvrir car chacun y trouve son message. Mais, cette histoire est encore une fois très mature pour un dessin animé. Ce dernier, je le conseil plus que les autres aux enfants mais ça reste assez différents des Disney, Pixar, Dreamworks… Cela fait vraiment histoire de film plutôt que histoire de dessin animé mais c’est ça la grande force des Miyazaki. Tous comme sa mise en scène qui est sublime : précise, minutieuse, maitrisée et l’animation est de toute beauté (avec les reflets, les couleurs utilisés, la poésie des tableaux que nous donne ce film…) : du grand art. Donc voila, à l’espoir de revoir Hayao Miyazaki changé d’avis pour qui nous offre encore une nouvelle perle pour laisser place à ces rêves…
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