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    Le Vent se lève
    note moyenne
    4,1
    5275 notes dont 614 critiques
    26% (157 critiques)
    34% (211 critiques)
    20% (120 critiques)
    12% (76 critiques)
    4% (27 critiques)
    4% (23 critiques)
    Votre avis sur Le Vent se lève ?

    614 critiques spectateurs

    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 25 janvier 2014
    Le dernier Miyazaki, je l'attendais autant que je le redoutais. Récemment je me suis rendu compte que tous les réal que j'aimais étant plus jeune c'était un peu des imposteurs. Il y a forcément la peur d'être déçu, la peur de me rendre compte que ce mec n'est pas si bon que ça. Mais aussi simplement la peur que ce film ne soit juste pas à la hauteur des espérances ou que j'accroche moins. En effet je préfère ses films pour 3-6 ans genre Totoro, Kiki, Ponyo... Même si mes préférés restent Mononoké ou Laputa. Mais le voir sur un sujet réaliste, voir un biopic, ça me disait rien. Le film s'ouvre sur une citation de Paul Valéry, ce qui est plutôt cool. En fait je pense que Miyazaki marche si bien de par le monde c'est qu'il ne fait pas du cinéma centré sur le Japon, Ponyo c'était la petite sirène, Kiki, c'était une sorcière comme on se la visualise en occident... Ce qui le rend tout de suite plus accessible à un large public mondial. ça et la qualité de ses films. Ce film a beau être réaliste il parle du rêve et là je veux répondre tout de suite aux petits malins qui s'amusent à se plaindre d'un film qui ferait l'apologie de ce qu'a fait l'aviation japonaise durant la seconde guerre mondiale. Ce film parle de ce rêve qu'est l'aviation, conquérir le ciel et même moi qui en ait rien à foutre des avions il a réussi à m'y intéresser. Certes il y a un contexte politique, social, très bien retranscrit d'ailleurs, mais ce qui compte c'est ce rêve, voler. Et à cette quête qui était déjà celle d'Icare, s'ajoute une belle histoire d'amour qui arrive à être vraiment émouvante, comme toujours avec Miyazaki. Je trouve ça très beau, très pur dans cette approche, là où ça aurait pu être lourdingue Miyazaki arrive à le sublimer et c'est ça qui est beau arriver à faire de l'émotion avec tous les canons du mélo sans jamais être écœuré de guimauve. Savoir où est la limite du grotesque et ne jamais la dépasser. C'est vraiment un beau film, long, jamais chiant, qui réussit à ne pas tomber dans le piège de raconter la grande histoire par le petit bout de la lorgnette. Ce qui m'insupporte. Après c'est sans doute idéalisé, ce héros rêveur, altruiste, bon, amoureux... Franchement ça m'a touché et d'une façon plus mature, moins naïve que les autres Miyazaki. Et c'est très triste, mais pas triste comme pouvait l'être le tombeau de lucioles, un peu mélancolique avec beaucoup d'amour. Du coup on a sans doute le film le plus singulier de la filmographie de son auteur, mais le moins intéressant et porté par un vent nouveau, même si on le sent éminemment personnel. Et outre ça, il y a toujours la triste idée que ce monsieur décide maintenant d'arrêter le cinéma. Foutrement envoûtant ! C'est beau réussir à faire en sorte que tout soit dans cette harmonie, la musique, la mise en scène, le scénario, les personnes, la totale !
    Paludes
    Paludes

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    2,5
    Publiée le 23 janvier 2014
    Beaucoup (beaucoup) trop long, pour commencer. C'est la première fois que je m'ennuie devant un Miyazaki. De plus on ne retrouve pas la magie, le charme et la poésie des autres opus comme Le voyage de Chihiro ou Le château ambulant. Le traitement sentimental du film est à la fois très naïf et trop marqué. Il y a de bonnes choses, d'excellents passages, mais l'ensemble reste assez moyen.
    Oncle L.
    Oncle L.

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    0,5
    Publiée le 25 janvier 2014
    Etant fan des oeuvres de Miyazaki (jusqu'à ce dernier opus) ça me fait du mal d'avouer que j'ai trouvé "le vent de lève" nul ... Le film est très très très lent, les personnages souvent énervants et les dialogues ennuyants . D'accord il y a ici une forte thématique de vivre à fond ses rêves afond, mais on dirait plus une biographie qu'une oeuvre féérique (ce à quoi nous avait habitué mr Miyazaki) . Normalement je sors léger des film de Miyazaki , mais la "le vent se lève" ne m'a pas fait planer .
    jhc019
    jhc019

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    1,5
    Publiée le 26 janvier 2014
    Après le Totoro et Chihiro on attendait beaucoup du film annoncé comme dernier. Quelle déception! Le film est à 100 lieue de la poésie des œuvres précédentes. Le sujet est d'une platitude étonnante, d'une linéarité parfaite, d'une prévisibilité étourdissante, il ne se passe rien dans ce film malgré le tremblement de terre, le voyage, l'histoire d'amour et de la mort, tellement c'est prévisible et plat. en aucun moment on n'arrive ni à s'identifier avec les personnages, ni avoir des sentiments pour eux. Je ne vous parle même pas de mon fils de 6 ans qui adore Chihiro. Au milieu du film il m'a dit: papa, je m'ennuie!!! Non pas: j'ai peur, ça ne m'intéresse pas, mais je m'ennuie! Pour moi c'était pareil. Le film se perd en images innombrables des avions, les rêves hyper répétitifs des avions qui tombent, des dialogues d'une banalité telle qu'on en aurais presque honte, n'importe quel film de Disney ou du Pixar dont je ne suis pourtant pas fan est 100 fois mieux écrit. Les méandres du sujet frôlent l'incohérence: un allemand en pleine campagne japonaise dont on ne sait pas d'où il vient et ce qu'il fait là, un avion annoncé comme révolutionnaire avec des châssis pliants et qui vole en fin du film sans les plier, l'histoire de la police secrète japonaise évoquée sans aucune suite, le héro qui dit qu'il était depuis toujours amoureux de la jeune fille et qui n'arrive pourtant pas la reconnaître tout de suite, etc. Les dialogues entre le héro et son copain d’ingénieur sur l'avenir de l'aviation japonaise est de tel niveau (à la fois trop compliqués et pas intéressants pour les petits et trop banals pour les adultes) qu'on se demande qui peut vraiment en tirer quelque chose. En plus le héro principal fume pratiquement en permanence sur l'écran, super message pour nos petit choux! Évidemment les critiques vont y trouver une grande philosophie, une réflexion sur l'histoire du Japon, sur la guerre, une histoire d'amour et de va vous parler de la beauté des images qui sont bien dessinées il est vrai mais il est évident que le réalisateur sait dessiner fort bien, manquer encore que ça! N'empêche, c'est long et ennuyeux. Le cinéma peut véhiculer tout ce qu'il veut, raconter toutes les histoires, qu'on peux aimer ou pas mais il y a une chose qu'il ne peut pas - c'est d'être ennuyeux.
    Matt F.
    Matt F.

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    5,0
    Publiée le 29 janvier 2014
    Bon, je vais pas passer par 4 chemins. Si vous aimez Miyazaki et que vous vous demandez si Le Vent se lève sera bon, arrêté de réfléchir !!! Ce film est fantastique. Poétique, bouleversent, triste, beau et d'autres émotions sont au rendez-vous dans ce film qui est pour moi le plus impressionnant, non visuellement ou dans l'action, mais dans l'intensité et dans l'atmosphère qui règne qui sont oppressantes à en avoir des frissons. C'est LE film d'animation à aller voir.
    goldbergg
    goldbergg

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    2,5
    Publiée le 22 janvier 2014
    Etant grand fan du studio ghibli et de Miyazaki je doit dire que j'ai été tres déçu par se film... Concernant l'histoire, c'est très lent, sa devient intéressant uniquement a partir du moment ou la romance commence, donc a un point très avancé. Tous sa pour un final plutop décevent bien que tres prévisible (que sa soit pour la romance ou l'histoire avec les avions). Concernant la bande son(je l'ai vue en VO), le hero a une voix de vieux et plutop agacente, a plusieurs moment les voix ne sont pas bien synchro avec les lèvre des persso(peut être un probléme lié au ciné dans lequel je l'ai vue, gaumont nantes) et surtout les principaux bruitage d'avion et d'explosion sont fait avec la bouche, se qui rend certaine scène sérieuse... plutop ridicule... spoiler: Dernier point, l'omniprésence de la cigarette, une première pour un ghibli, sa peut paretre idiot, mais persso sa ma vraiment gonflé de voir tous le monde fumé a longueur de temps pendant tous le film, d'ailleurs il y a même quelque scène qui n'on d'autre intéré que de montrer le hero en train de fumé...
    romano31
    romano31

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    5,0
    Publiée le 27 janvier 2014
    Pour son dernier film (en théorie), Hayao Miyazaki nous livre une œuvre pleine de poésie et d'amour sur fond de Seconde Guerre mondiale et de course à l'armement. Inspiré de la vie de Jiro Horikoshi, concepteur des chasseurs bombardiers japonais, Le Vent se lève nous transporte au cœur du Japon où un homme rêve de concevoir de « beaux avions » et non des appareils à utiliser pendant la guerre. Il sera malheureusement rattrapé par cette dernière. De plus, le film nous offre une magnifique histoire d'amour entre Jiro et Naoko. Une relation si belle et si pure qui va jusqu'à nous offrir une scène finale des plus émouvantes et des plus poignantes. Le dernier film de Hayao Miyazaki est un véritable chef-d'œuvre, plus ancré dans la réalité que ses précédentes réalisations, mais qui dégage une telle force et une telle beauté visuelle (sans oublier la sublime musique de Joe Hisaishi) que l'on ne peut qu'être conquis, une nouvelle fois, par la maestria du maître. Avec Le Vent se lève, Hayao Miyazaki sort par la grande porte et aura marqué à jamais le cinéma d'animation japonais de son empreinte indélébile. Merci Monsieur Miyazaki.
    Cinememories
    Cinememories

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    4,5
    Publiée le 7 juillet 2014
    Dernière œuvre du maître des studios Ghibli sont marqués par une conclusion et un départ revigorant pour la suite. « Le Vent Se Lève » dépeint la figure, et comme toujours la culture, japonaise durant une période de genèse technologique, notamment dans l’aviation. Entremêlant contextes historiques marquants, comme le séisme de 1923 jusqu’à la seconde guerre mondiale, et l’adoption technologique chez un peuple puriste et énormément attaché à ses traditions, le réalisateur met en avant une image forte de son pays et un part de sa fierté qu’il partage par le biais de sa passion enfantine. Attaché à ce concept, perçu comme un art moderne, ce qui est le cas, la touche personnelle Miyazaki enjolive encore et encore la beauté du ciel. Une richesse supplémentaire réside dans les traits caractéristiques des rêves et le devenir de ces derniers n’est qu’une question de motivation. Il convient alors au personnage Jirô Horikoshi de retranscrire ce message. Et son état d’esprit, simple et efficace laisse tenter plus d’un à se joindre à son projet. Mais n’est-il pas plus sage d’élargir le champ d’émotion fournit ? Une chose nullement négligée et qui peut ravier les plus sensibles. Entre le romantisme et le devoir passionnel nait une conscience commune entre sa chère Naoko Satomi. Les circonstances de ces esprits libres et attachants font que le scénario, bien qu’il soit simple, vive encre plus en renforçant les liens qui unissent la bonté de chaque spectateur. Et une fois de plus, nous ne sommes privés de la prestigieuse bande-son de Joe Hisaishi, rendant l’aventure plus agréable à partager. C’est alors que l’on se laisse séduire par toute brise de l’univers utopique de l’auteur, telle les murmures d’un hommage universelle… Hayao Miyazaki nous invite une dernière fois à prendre son envol, à travers sa passion, afin de rêver encore plus d’un avenir réalisable et glorieux pour le pays du soleil levant, comme dans chaque passion forgée dès l’enfance…
    Tanguy Le Provost
    Tanguy Le Provost

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    5,0
    Publiée le 8 janvier 2014
    Hier je suis rentré tard , et je suis tombé malade ... Mais je peux vous garantir que ça en vallait la peine. Car oui , j'ai vu un Film : "Le vent se lève , il faut tenter de vivre"(citation de Paul Valery) , le dernier film du réalisateur phare du studio Ghibli , Hayao Miyazaki. Tout d'abord , ce film est une surprise. Oui une surprise car on était habitué à des univers mignons , à des relations avec la nature et à des leçons de vie données par des personnages magiques et incongrus ; Avec ce film , c'est totalement différent même si la leçon de vie est toujours là. Le film nous plonge dans le japons des années 1930 à travers la vie de Jiro , Héros peu banal mais au comportement très réaliste (voire trop) . On est donc dans un univers plus sombre que ses anciens films , plus triste aussi (j'ai failli verser une larme à plusieurs reprises) mais avec des moments de rires parsemés dans tout le film. La musique est aussi au rendez-vous avec Joe Hisaishi à la composition , l'ambiance sonore est une merveille et rend le film encore plus triste et sérieux , même si Miyazaki a voulu que le film soit diffusé avec un son Mono (sans doute pour donner plus d'authenticité) Kaze Tachinu est une vraie claque , il fait polémique au japon , mais TOUT LE MONDE est d'accord , c'est un chef d'oeuvre. Hayao Miyazaki finit donc sa carrière avec un de ses plus beaux films, et laisse derrière lui un message d'espoir et qui sait peut être un successeur. Merci à l'artiste pour ce qu'il a fait ces 30 dernières années et pour les messages de paix et d'amour qu'il a laissé derrière lui. "Le vent se lève , il faut tenter de vivre." -Paul Valery
    Ghibliste
    Ghibliste

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    4,0
    Publiée le 16 mars 2015
    Un petit pincement au coeur au moment d'entrer dans la salle : Hayao Miyazaki tire sa révérence... "Le Vent se Lève" surprend d'entrée par son ton plus adulte, on sent bien que l'esprit fantastique habitant ses oeuvres précédentes n'aura pas sa place ici. La première demi-heure de ce film - racontant la vie de l'inventeur des fameux avions japonnais "Zéro" - est très réussie : spoiler: un tremblement de terre effrayant , des mouvements de foule extrêmement fouillés, un songe aérien très poétique ; j'ai été emballé... Mais voilà, la suite et les premiers pas en entreprise de Jiro traînent un peu en longueur, c'est assez technique et on se dit qu'à se rythme-là le film va être long, malgré des graphismes d'une beauté classique époustouflante... Mais heureusement, le deuxième songe aérien et spoiler: les retrouvailles avec Nahoko redonnent au film du souffle, un souffle romantique et tragique à la fois. La poésie (les avions de papier) et le drame spoiler: (la tuberculose) de cette magnifique histoire d'amour nous rappelleront ce qu'est, dans un sens, la fragilité d'une passion amoureuse. On aura même droit vers la fin à des paysages de montagnes dignes des toiles d'un grand maître, je n'avais jamais vu ça ! A noter également, et pour finir en beauté, la scène finale et le générique lui succédant - composé par Joe Hisaichi - à en pleurer de déjà-mélancolie. Virevoltant !
    pierre72
    pierre72

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    3,0
    Publiée le 24 janvier 2014
    Je suis un peu circonspect par rapport à ce dernier film du maître Hayao Miyazaki. Renonçant à ce qui a fait son succès, c'est à dire ses histoires féériques et fantastiques, il nous propose une oeuvre beaucoup classique, quasiment un biopic en dessin animé. En narrant le parcours de Jori Horikoshi, créateur d'un redoutable avion pour l'armée japonaise lors de la deuxième guerre mondiale, il remise ses monstres délicats, ses univers oniriques pour se confronter à la réalité de la création et à la romance. On peut, si l'on a envie, faire des parallèles avec la vie du réalisateur, y voir une oeuvre aux accents testamentaires qui met en avant le goût profond du cinéaste pour les avions des années 30. C'est une manière de rendre ce film plus intéressant et plus profond. Cependant, je l'avoue, les deux heures six minutes de projection m'ont paru un peu longuettes. Bien sûr, visuellement c'est très beau. On retrouve la magnificence des décors, la luxuriance d'une nature rendue encore plus belle par un choix de couleurs digne de grands peintres (classiques), la beauté des ciels aux nuages moutonnants. Cependant, comme je me suis un peu ennuyé, j'ai eu le temps de noter, parfois, une animation des personnages un peu mécaniques ou des plans leur donnant des proportions étranges voire impossibles (la scène de l'avion en papier avec la fragile Naoko, se penchant au balcon). Ce ne sont que vétilles bien entendu, mais ceci me serait passé inaperçu si le scénario avait eu un peu plus de profondeur. L'esprit totalement accaparé par sa passion de l'aviation, le héros semble avancer dans la vie sans regarder autour de lui. Son cheminement technique, même entrecoupé de très jolis rêves aériens, peine un peu à nous subjuguer. Sa myopie l'isole sans doute encore plus du monde environnant, l'empêchant également de réfléchir quant à l'utilisation de ses créations, mécaniques de guerre pour une armée fasciste. On peut y voir également un hommage au travail de groupe et à la créativité mais dans ce contexte, il a beau multiplier les plans plus formidables les uns que les autres sur ces magnifiques avions, la pilule n'est pas passer complètement. L'autre gros morceau du film est l'histoire d'amour entre le héros et la sensible Naoko, empreinte d'une jolie poésie autour du vent qui nous offre de splendides scènes avec brise, orage, parapluies et ombrelles. Cependant, on flirte dangereusement avec la romance mièvre et gnangnan (l'une des faiblesses de certains Miyazaki), portant le film vers le mélo larmoyant et occultant, encore une fois, la réalité japonaise de l'époque pour n'en garder qu'une vague toile de fond totalement édulcorée. La fin sur le blog
    Clément F.
    Clément F.

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    5,0
    Publiée le 26 janvier 2014
    J'ai vu tous ces films (vu,vu et revu pour certain)et je ne m'attendais pas du tout à ce genre de film pour sa révérence! Mais qu'elle fut ma surprise en découvrant ce chef d'œuvre!! D'un graphisme toujours aussi exceptionnel, il nous fais voyager dans cette période du Japon avec Jiro, ingénieur aéro otique, qui avance entre rêve et réalité, avec ignorance et conviction, joie et tristesse... Ce film nous dépayse par rapport à ce que Maître Miyasaki a pu nous montrer comme conte, aventure et voyage merveilleux! Pas à la porté de tout le monde et pourrait aussi en décevoir plus d'un et attention : ce n'est pas un film pour enfant (trop de chose hors de leur porté!) Mais cela reste un véritable CHEF D'ŒUVRE!
    Pierre-Corentin
    Pierre-Corentin

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    5,0
    Publiée le 28 janvier 2014
    Un film superbe plein de poésie et le Miyazaki le plus abouti ! Kaze tachinu (le nom du ilm en japonais) est une merveille. Je ne me lasse pas de le regarder et le fait que ce soit un réel équilibre entre un shojo et un shonen est superbe. Des scènes pas trop violentes spoiler: à part celle ou Nahoko vomit du sang Et des scènes d'amour superbes et pas trop présentes dans le film font que ce film est le meilleur Miyazaki. Bonne retraite Miyazaki, tes films vont nous manquer.
    mariah020290
    mariah020290

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    5,0
    Publiée le 26 janvier 2014
    « Le Vent se lève il faut tenter de vivre » écrit Paul Valéry dans son ouvrage intitulé Le cimetière marin. Il faut dire que le film porte bien son nom puisqu’il résume à lui seul l'œuvre, ou presque du moins. En effet, tout au long du film les personnages vont tenter de vivre du mieux possible tout en cherchant sans cesse à accomplir leurs rêves respectifs : devenir un ingénieur de renom au même titre que Giovanni Caproni dans le cas de Jiro, trouver l’amour et vivre surtout dans le cas de Naoko ou encore accéder au rang d'infirmière pour ce qui est de la sœur de Jiro. Et c’est là une tâche loin d’être aisée dans la mesure où ils doivent faire face à des facteurs imprévisibles comme la nature (séisme, incendie) ou encore la folie humaine (Seconde Guerre Mondiale). Le monde de cette époque est d’ailleurs parfaitement retranscrit dans les moindres détails avec cette précision chirurgicale à laquelle Hayao Miyazaki nous a si souvent accoutumé. On s’y croirait. J’ai apprécié la construction d’ensemble, l’ouverture du film sur un rêve avec Jiro et Caproni et la fermeture sur un rêve mettant lui aussi en scène Jiro et Caproni. La boucle est bouclée en quelque sorte. J’ai adoré aussi les quelques parallèles effectués (j'entends par là des scènes qui reviennent presque à l'identique) avec ce franchissement à travers la foule par Jiro et Nahoko d’abord dans un souci de se rapprocher et de ne pas se perdre, ensuite dans l'unique but de se retrouver pour ne plus se lâcher. J’ai ressenti un immense plaisir également devant cette redondance bien présente par le biais de la citation de Paul Valéry qui sort de toutes les bouches : Caproni, Nahoko et Jiro. Cette citation leur permet de faire connaissance et de nouer un lien si fort et si profond qu’ils resteront liés des années après et il en va de même pour Jiro et Caproni qui se retrouvent profondément liés à travers le rêve et cette passion démesurée pour le vol et tout ce qui touche à l'aviation. Cette citation martèle volontairement le film, témoignant ainsi de sa grande importance et permettant parfois de lui octroyer un aspect poétique que l'on n'aurait pas cru croiser dans ce type d'œuvre dramatique. La bande-son, quant à elle, est une véritable merveille et se marie très bien avec chaque scène, surgissant et disparaissant avec subtilité. Mention spéciale à celle qui revient toujours sous plusieurs déclinaisons lorsque Jiro et Nahoko apparaissent tous deux à l'écran. J’ai vraiment aimé les personnages, ce Jiro ingénieur aéronautique profondément pacifiste qui s’avère uniquement passionné par le vol et les avions. En ce sens, je ne pense pas qu’on puisse dire que le film constitue en lui-même une ode à la guerre, bien au contraire. Il y est question de guerre puisque c’est dans le contexte, mais Jiro ne cherche jamais à la défendre. En effet, si ça ne tenait qu’à lui il aurait même débarrassé les avions de toutes leurs armes. On peut seulement déplorer qu’il soit né à une époque où sa passion profitait malheureusement à ceux qui cherchaient sans cesse à améliorer leur équipement de guerre. Son ami m’a également plu pour son côté sympathique et j’ai eu un véritable coup de cœur pour Nahoko, une femme si fragile de corps et pourtant si forte malgré tout, prête au moindre sacrifice pour préserver son amour et les beaux souvenirs qu’elle et Jiro parviennent à se constituer. Et puis elle est tellement adorable... elle aura presque réussi à me faire verser une ou deux larmes. J'avoue avoir aussi eu l'impression que dans un sens elle pouvait incarner le vent dans la mesure où c'est elle, en grande partie, qui va pousser Jiro à s'envoler toujours plus loin pour s'approcher au plus près de son but final. C'est là une interprétation personnelle et peut-être que je m'égare un peu, mais ça reste quelque chose que j'ai vraiment ressenti. De plus, il ne faut pas oublier que c'est sur elle qu'est mis l'accent sur l'affiche du film, comme quoi elle était destinée à jouer un rôle central. En définitive véritable ode au rêve, à ce désir que chaque homme a de voler tel l’oiseau dans le ciel histoire de dépasser ses limites, Le Vent se lève tient toutes ses promesses. Si certains pourront déplorer le rythme assez lent malgré la vitesse à laquelle défilent les années, les autres savoureront sans aucun doute cette fresque historique qui s'avère marquée par le génie d’un homme qui aura su révolutionner son monde et son époque par ses créations et qui invite à une contemplation pensive. Si l'ambiance s'avère souvent pesante elle n'en reste pas moins allégée par un peu d'humour, l'amour profond que se voue deux êtres et ce thème du rêve qui revient sans cesse (quand Jiro travaille sur ses planches par exemple et qu'il se laisse aller à l'évasion, imaginant l'avion prendre forme sous ses yeux). Quant aux fans de Hayao Miyazaki il n’y a même pas de questions à se poser, empressez-vous de voir le dernier chef d’œuvre de ce grand maître de l’animation !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 27 janvier 2014
    Le réalisateur, ou plutôt le "Maître Miyazaki" comme on le surnomme, m'était jusqu'ici inconnu. "Le vent se lève", est un film d' "animation - dramatique" japonais, qui nous plonge aux côtés de Jiro, un enfant comme les autres, à quelque chose près : il rêve de piloter et créer des avions. Tout au long du film, nous verrons Jiro grandir, ainsi que sa passion prendre de plus en plus de place, et d'importance dans sa vie.. jusqu'à faire de lui, un des plus grand ingénieur du monde. "Le vent se lève", il faut tenter de vivre.. phrase récurrente dans le film, et on comprend vite pourquoi. La majeure partie des événements marquants, importants, ont un rapport avec le "vent", sans compter que cet élément naturel, est bien entendu étroitement lié au thème des avions. Au delà d'être irréprochable, sur le plan visuel et artistique, Miyazaki signe ici une oeuvre à caractère "dramatique - historique". En effet, comme dit dans le synopsis, le film nous confronte au séisme qui frappe le Kanto en 1923, suivit de l'épidémie de tuberculose à la même époque, pour terminer sur la grande entrée en guerre du Japon. Pour finir, le "final" est plein d'émotion, à la fois touchant et bouleversant. En résumé, ne vous attendez pas ici, à un film d'action riche en rebondissement, "Le vent se lève" est un film poétique, soigné, qui s'apprécie et se contemple, tel une oeuvre d'art. Le Maître Miyazaki, crée ici un véritable tableau, aux aspects visuels somptueux, à la mélodie douce et joyeuse, qui vous fera voyager le temps d'une séance. Quand on ressort de la salle de cinéma, on à l'impression, d'aller se coucher un peu moins bête ce soir là, "Le vent se lève" est ce genre de film, qui apporte vraiment quelque chose au monde du cinéma. Bien plus culturel et enrichissant, que de regarder un "Paranormal Activity", ou énième film, que l'on nous sort chaque année. Le réalisateur a donc réussi son pari, me passionné pour les avions, le temps d'un instant.. je vais donc m'empresser, d'aller visionner les autres œuvres de Miyazaki, qui avant d'être un réalisateur, est pour moi un artiste inégalable dans son art, qui signe ici, la consécration de tout son talent.
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