Note moyenne
3,3
22 titres de presse
-
L'Express
-
L'Humanité
-
Télé 7 Jours
-
20 Minutes
-
Ecran Large
-
Elle
-
Le Monde
-
Metro
-
Studio Ciné Live
-
aVoir-aLire.com
-
Filmsactu
-
La Croix
-
Le Journal du Dimanche
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Ouest France
-
Positif
-
Télérama
-
TéléCinéObs
-
Cahiers du Cinéma
-
Critikat.com
-
Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Voir le site de L'Express.
L'Humanité
Parvenir ainsi à inverser un film d'espionnage en film d'amour sans pour autant changer de film est, on en conviendra, le schéma de Hitchcock (...). C'est tout simplement le principe de l'anneau de Möbius, le titre du film l'indiquait déjà.
Télé 7 Jours
Eric Rochant revient à ce qu'il fait de mieux avec ce thriller grand cru. (...) Une partition sensible et sophistiquée (...) pour deux acteurs en mode majeur, Jean Dujardin et Cécile de France. A ce jeu dangereux, ils excellent.
20 Minutes
[Jean Dujardin] est éblouissant dans cette histoire sensuelle et brillamment mise en scène, où les sentiments ne font pas bon ménage avec la raison d'Etat.
Ecran Large
Le Rochant des "Patriotes" est (presque) de retour dans cet ambitieux mix entre film d'espionnage et film d'amour sous influence d'un certain Hitchcock. Tout le casting est impressionnant.
Elle
Une telle intimité existe rarement au cinéma, et encore moins dans ce genre de film.
Le Monde
(...) Passionné et passionnant.
Metro
Naviguant habilement entre les genres, Eric Rochant signe un thriller d'espionnage bien ficelé doublé d'une vibrante et sensuelle histoire d'amour.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
aVoir-aLire.com
Loin du choc d'action et d'intrigues sibyllines à la "Inception" suggéré par les bandes annonces, la rencontre entre Cécile de France (...) et Jean Dujardin (...), est surtout l'occasion de découvrir l'histoire d'amour la plus charnelle et la plus fusionnelle vue au cinéma depuis longtemps.
Filmsactu
Malheur à qui manquerait une seule réplique de ce thriller économico-romantique. Celui-là se verrait condamné à errer dans un brouillard opaque de noms en -ov ou en -ski.
La Croix
Essentiel, le couple d'acteurs, magnifiquement glamour, est l'une des réussites de ce thriller sous tension à l'intrigue complexe.
Le Journal du Dimanche
"Möbius" avance dans les eaux troubles d'une mécanique conspirationniste. [Eric] Rochant, lui, retrouve un savoir-faire qu'il maîtrise. Pourtant, si Jean Dujardin et Cécile de France sont tout à fait crédibles, la complexité, voire l'opacité, du scénario peut perdre le spectateur.
Les Fiches du Cinéma
Si le retour d'Éric Rochant à ses premières amours n'est pas totalement convaincant, il recèle néanmoins assez de qualités pour susciter l'intérêt.
Les Inrockuptibles
Une fois que la situation est installée, elle n'évolue plus significativement, et "Möbius" ressemble à un film d'espionnage lambda des années 70, correctement fabriqué mais sans personnalité.
Ouest France
On se réconcilie avec Cécile de France, belle, entreprenante et mystérieuse (...). Jean Dujardin semble moins à son affaire. Il a beau avoir potassé la langue de Dostoïevski, on a du mal à le prendre pour un agent russe. Voire à le prendre au sérieux.
Positif
"Möbius" tourne autant en rond que l'anneau qui lui donne son titre, et n'a, lui aussi, qu'une seule face. Le talent des comédiens n'est pas en cause : face à un Jean Dujardin tout en retenue (...), Tim Roth compose un patron russe crédible et doucereux (...).
Télérama
On nage dans les invraisemblances. A commencer par le fait que l'agent russe Dujardin parle sa langue avec un accent à couper au couteau.
TéléCinéObs
(...) Monaco (...) et son bling-bling ringard donnent un petit cachet kitsch et papier glacé au film qui navigue entre savoir-faire indéniable (...) et complaisances putassières, (...) audaces payantes (...) et choix aberrants. Un équilibre précaire.
Cahiers du Cinéma
Triste et embarrassant spectacle que ce film amidonné qui bouge beaucoup mais sans souplesse, condamné à filmer sa propre armature de scénario sans parvenir à l'incarner. Réalisé la peur au ventre et les dents serrées.
Critikat.com
Difficile dans ce gros potager internationaliste de constater autre chose qu'un jouet d'enfant gâté et opportuniste, où le monde se réduirait à une navrante nomenclature hollywoodophile. [...] Il est vraiment triste de voir Rochant en être arrivé là.
Libération
Les coutures sont apparentes à peu près partout. Le film paraît le résultat artificiel d'une série de compromis entre des gens qui voient grand, mais doivent sans cesse faire le compte de toutes les limites qui s'imposent à eux.