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    La Fièvre dans le sang
    note moyenne
    4,0
    579 notes dont 74 critiques
    répartition des 74 critiques par note
    37 critiques
    22 critiques
    10 critiques
    2 critiques
    2 critiques
    1 critique
    Votre avis sur La Fièvre dans le sang ?

    74 critiques spectateurs

    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    4,0
    Publiée le 3 avril 2017
    Les histoires d'amour ne sont généralement pas celles que je préfère au cinéma. Il existe toutefois des exceptions et "La fièvre dans le sang" fait partie de celles-ci. Loin de basculer dans une quelconque mièvrerie, ce long métrage dégage au contraire une réelle intensité émotionnelle qui doit à la fois à la mise en scène d'Elia Kazan qu'à l'excellente prestation de Natalie Wood (qui efface totalement celle de Warren Beatty). Le propos, comme certaines scènes, sont carrément subversives pour l'époque et font un joli pied de nez au puritanisme et au conservatisme américain. "La fièvre dans le sang" est un magnifique mélodrame, loin des teen-movies habituels.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    4,0
    Publiée le 30 mars 2013
    J'aime bien ce genre de film, l'histoire est prenante mais parfois un peu ennuyeuse. Le jeu hystérique de Natalie Wood est pas très bien venu, Warren Beatty est effacé, mais ce film montre bien l'état d'esprit des gens de l'époque et possède une force dramatique non négligeable.
    lillois
    lillois

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    4,0
    Publiée le 10 novembre 2006
    Si Natalie Wood qui tient le rôle principal est craquante, l'Amérique dans laquelle se déroule cette histoire est absolument écoeurante.
    SebD31
    SebD31

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    5,0
    Publiée le 18 septembre 2008
    Warren Beatty et Natalie Wood sont magnifiques dans ce film bouleversant. D'une puissance dramatique rarement atteinte. Un chef-d'oeuvre. Inoubliable !
    Eselce
    Eselce

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    3,0
    Publiée le 25 janvier 2017
    Un film de la fin des années 20, début des années 30 tourné dans les années 60. Inutile de mentionner à quel point, il est a pu vieillir ! Les amours tourmentés de Bud et Deanie qui s'aiment mais se repoussent. Il y a l'enjeu des études, des familles, de l'amour véritable et du droit du sexe avant mariage. Finalement, lorsque l'un des deux personnages se rapprochent, l'autre s'enfuit. Ce qui les fait tomber chacun dans une sorte de dépression. Je n'ai pas beaucoup accroché, mais cela dépeint un passage dans l'âge adulte difficile. Obéir à ses parents, faire la fête, prendre ses responsabilités... Beaucoup de thèmes sont traités et il y a de nombreuses scènes fortes (Parfois ridicules aujourd'hui, surtout celle avec les cris de démences ses actrices). La scène la plus difficile pour moi a été celle du parking spoiler: où la soeur de Bud est presque violée avec une dizaine de témoins consentant et complices !! . Une société dépeinte avec les excès des personnes riches qui parfois s'oublient et / ou se montrent bien hypocrites avec leurs hôtes. On voit bien à quel point l'argent doit être mis au second plan, si l'on veut des amours heureux. Mais aussi qu'il faut couper le cordon ombilicale ! Les parents du couple Deanie / Bud mettant à mal le bonheur des deux amoureux, préoccupés par leurs fortunes et l'avenir financier des enfants. Ce n'est pas un mauvais film mais il a indéniablement vieilli !
    Kloden
    Kloden

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    4,5
    Publiée le 5 octobre 2015
    Des drames sociaux d'Elia Kazan, je n'avais jusque là vu qu'Un tramway nommé désir et Sur les quais, films avec lesquels j'avais quand même eu beaucoup de mal. Déjà un poil vampirisés par Marlon Brando, ils échouaient à me séduire par un ton excessivement théâtral et des thématiques sociétales qui me parlent en définitive assez peu, alors qu'une histoire intime qui épluche ses personnages sans prétendre en faire des archétypes représentatifs d'une réalité plus vaste me touchera beaucoup plus facilement. C'est ce qui s'est passé avec ce magnifique Splendour in the grass, qui pourtant débutait plutôt mal. J'ai en effet, au démarrage, à nouveau été effrayé par l'hyper-émotivité et les effusions incessantes des personnages, à vif jusqu'à frôler l'hystérie et rebuter complètement. La manière dont Kazan mène son récit, d'ailleurs, est à l'avenant, à base de fondus enchaînés rapidement entre chaque scène, comme si le cinéaste débitait son intrigue, qu'il ne pouvait retenir un mouvement déjà bien en marche. Cela crée certes un certain trouble, mais empêche également de laisser s'exprimer totalement certaines scènes. A nouveau, cependant, cela donne l'impression d'une histoire en cage, jamais libre de s'épancher sur elle-même, aussi contrainte que ses personnages. Tout de même, j'aurais eu énormément de mal à soutenir une telle narration jusqu'au bout. Heureusement, j'ai su être patient, et cette fois Kazan m'a conquis, désarmé. En définitive, c'est précisément lorsque les névroses de ses personnages s'intensifient que le cinéaste pose enfin son récit et demande à ses acteurs davantage de retenue. Ce mouvement progressif qui plonge vers la mélancolie est la parfaite mise en abyme qui offre à nous l'intimité profonde de personnages soumis à la terrible usure du temps et de la perte de leurs illusions. La douleur atteint son paroxysme lors du traitement séparé des destins des deux amants joués par Natalie Wood et Warren Beatty, qui sont justement eux-mêmes privés l'un de l'autre. Étudiés isolément, par longues plages qui dépassent souvent dix minutes, les deux héros sont progressivement isolés dans une dynamique implacable, qui restitue si bien l'horreur de se sentir banni de la vie de l'autre, ostracisé de ce vers quoi on tend justement de plus en plus. Splendour of grass tire sa force de là, du fait qu'il souligne si bien ce cruel jeu du sort qui a fait des humains des créatures inaptes au lâcher-prise, qui créent leur propre désespoir en se raccrochant d'autant plus qu'ils se sentent tomber, plutôt que d'accepter la chute pour se relever ensuite. De scène désarmante en scène désarmante, on y voit des Hommes incapables de changement, damnés par le cruel truchement des plus beaux de leurs sentiments, pris au piège de ce qu'aucune beauté n'existe sans la souffrance qui en est la rançon. Et cette conclusion finalement plutôt sobre, montre bien que tant qu'il restera du chemin à parcourir, ces vérités sur nous-mêmes nous tiendront par la main. La mélancolie est l'impossibilité à être au Monde comme celle à accepter de le quitter pour de bon. La fièvre dans le sang en déborde, et est justement bouleversant parce qu'il l'infuse à ses personnages avant de nous les révéler dans la profondeur de leurs douleurs et l'insolubilité qui les rend si inacceptables. Un chef-d'oeuvre.
    loulou451
    loulou451

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    5,0
    Publiée le 28 avril 2007
    Dans la continuité de A l'Est d'Eden, Elia Kazan signe là son véritable chef d'oeuvre. A rapprocher bien sût avec la Fureur de vivre, mais cependant supérieur dans l'analyse, dans la profondeur des sentiments. Moins "animal", ce "Splendor in the grass" vient explorer les tréfonds de l'âme humaine. Il dépasse de loin le simple débat du mal de vivre adolescent. Bien au contraire, il puise dans ce thème la construction de l'adulte, son dépassement ou sa destruction, sa vanité ou sa profondeur. Kazan vise tous ses thèmes à la fois, et, Dieu sait par quel miracle, parvient au but. Fourmillant de mille idées, tirant du scénario initial la quintessence qui lui permettra de bâtir son intrigue, il réussit là un tour de force peu commun. Sous sa direction, Warren Beatty et Natalie Wood donnent sans aucun doute le meilleur d'eux-mêmes. Un pure chef d'oeuvre.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    5,0
    Publiée le 5 juillet 2016
    Elia Kazan critique vertement l’Amérique puritaine dans ce film dont le support est une magnifique histoire d’amour contrariée construite autour de deux jeunes pousses au charme fou Natalie Wood/Warren Beatty. Kazan avait déjà traité du fossé entre les générations 6 ans plutôt avec « A l’Est d’Eden » ; là, il livre une partition tout aussi intense mais en mode mélancolie. Kazan situe ce film dans les 20’s. Dans la première moitié de la décennie, le rêve américain bat son plein et tout le monde profite de cette période économiquement faste. Les masques tomberont en 1929. L’hypocrisie générale est centrée sur les valeurs puritaines de l’Amérique, une société rongée par les interdits où les enfants se conforment aux valeurs parentales… mais le monde change. Kazan dénonce l’argent facile et le culte de l’argent qui rend sourd les adultes aux désirs profonds de la jeunesse ; l’argent passe avant l’épanouissement. L'incommunicabilité intergénérationnelle est montrée à de nombreuses reprises. Kazan fait preuve de retenu et d’intelligence par rapport à son aversion pour la religion, il n’affronte jamais frontalement et de manière manichéenne la morale religieuse. Pour se concentrer sur le scénario du film, Kazan aborde l’éveil à la sexualité de deux jeunes gens contraints d’attendre 4 ans avant de pouvoir se marier et passer à l’acte. Que de souffrance à devoir attendre si longtemps à un âge où l’impatience d’expériences nouvelles est viscérale. Kazan insuffle dans sa première heure une tension sexuelle bien palpable conduisant les deux amoureux dans une forme de folie. La frustration sexuelle est filmée ici avec beaucoup de modernité. Le désir animal est bien retranscrit par une cascade omniprésente. Mais comment s’affranchir des conventions sociales pour ces deux jeunes gens castrés par le modèle parental ? La rupture parait incontournable et prendra les traits d’un beau texte de William Wordsworth : « Ce qui fut alors baigné d’une lumière radieuse a maintenant disparu pour toujours à mes yeux. Bien que rien ne ravive la splendeur de ces heures ni la gloire de ces fleurs, nous ne sombrerons pas dans le chagrin mais nous raffermirons face au destin. » Et puis le final de Kazan est brillant sous forme de happy end mais à l’image du film… hyper mélancolique sans chercher à satisfaire le spectateur avec une fin facile et bêtement heureuse. Kazan en disait : «Ce que je préfère, c'est la fin. J'adore cette fin, c'est la meilleure que j'ai réalisée : il y a quelque chose de si beau dans cette scène où Deanie rend visite à Bud qui est marié. J'ai même du mal à comprendre comment nous sommes arrivés à ce résultat, ça va au-delà de tout ce que j'ai pu faire. C'est un happy end, au vrai sens du terme, pas au sens hollywoodien : on sent que Bud a mûri, on le voit à la façon dont il se comporte avec elle, et lorsqu'il prend sa femme dans ses bras pour la rassurer. C'est cette fin qui m'a donné envie de faire le film. ». Y-a tout dans cette fin : acceptation de la médiocrité, passage à l’adulte, renoncement aux idéaux de jeunesse, regrets, amertume… Mais il montre surtout qu’un fossé s’est creusé entre les deux ex ou toujours amoureux, chacun en décidera. Oscar du scénario en 1962… Un vrai chef d’œuvre pour un metteur en scène majeur du cinéma.
    Mathias Le Quiliec
    Mathias Le Quiliec

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    4,0
    Publiée le 8 septembre 2018
    Un film assez mythique. Ça fait partit de ces premières romances hollywoodiennes teintées de tradition puritaine ou d'adolescent en rébellion ou les deux, ce film fait un peu penser à "La fureur de vivre" où Natalie Wood était encore présente. Parlons en de Natalie Wood, véritable sex symbole de son époque, même encore aujourd'hui si on là compare aux têtes d'affiche, une des actrices les plus belles de l'histoire, intemporelle. Elle nous offre peut être les meilleures scènes du film dont celle de la crise de nerf face a sa mère vers la fin. Warren Beatty n'est pas en reste non plus pour ses débuts, une tronche et suffisamment de charisme pour poursuivre carrière. Elia Kazan à la baguette montrait une nouvelle fois qu'en lui filant un scénario quelconque, il serait toujours capable d'en tirer quelque chose, en plus d'une réelle maîtrise esthétique ce qu'on attendait pas forcément sur ce film. En résumé il faut le voir d'abord pour Natalie Wood, ensuite pour Elia Kazan. Même un non cinéphile peut le visionner sans forcément se faire CH**ER tout du long.
    The Claw
    The Claw

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    3,5
    Publiée le 5 octobre 2015
    Au début, je partais enthousiaste, puis au bout de 45 minutes, je ne comprenais plus trop où le film voulait en venir (je trouvais que ça tournait en rond), mais voilà qu'au bout d'une heure, l'histoire commence à évoluer et à gagner en profondeur, et qu'au final, elle se termine de façon brillante. Bref, le film vaut surtout pour son scénario et le charme de Natalie Wood. La mise en scène, quant à elle, a vraiment mal vieilli.
    Yoloyouraz
    Yoloyouraz

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    4,0
    Publiée le 19 juillet 2007
    Une chronique d'une puissance, d'une beauté et d'une justesse remarquables. N.Wood y est grandiose, bouleversante, superbe. Enfin, cette Amérique de l'entre deux guerres doit beaucoup de sa force à l'ensemble d'un casting sans reproche.
    La_Mort_Dans_L_Oeil
    La_Mort_Dans_L_Oeil

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    5,0
    Publiée le 12 avril 2008
    Si on cherche le contraire d' "indemne" dans le dictionnaire, on trouve "endommagé" et atteint". Très beau film, très particulier, le genre de film qui nous laisse tout chose. Une passion et des forces très puissantes, très douloureuses. Quel plaisir de le revoir en salle. Au début, la fièvre nous prend aussi, à voir les pans de la robe de Natalie Wood s'écarter "innocemment", laissant entrevoir tant de choses. Warren Beaty, sex symbol comme hollywood n'en produit plus, qui n'en peut plus de tension sexuelle, familiale, sociale. La mère s'étonne que Bud ne parle pas du cours des actions pétrolières à Deanie. Mais que peuvent-ils bien faire ensemble tous les soirs alors ?! Seigneur ! Et crack... Très grand film. De nos jours, Bud et Deanie peuvent flirter librement, mais un beau jour, ils se font massacrer par deux camarades venus faire un carton au lycée. Et la jeunesse est toujours aussi mystérieuse à la bêtise sourde et borgnesse des adultes...
    Annabelle G.
    Annabelle G.

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    5,0
    Publiée le 15 février 2016
    Bouleversant. Un drame magnifiquement orchestré : de très bons acteurs, une histoire prenante, un enchaînement dramatique. Vous n'en ressortiez pas indemne! Préparez vos mouchoirs. Un vrai drame comme on les aime...
    Spiriel
    Spiriel

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    5,0
    Publiée le 18 février 2008
    Petite merveilleuse signée Kazan. Parmi tous les films sur la rébellion de la jeunesse américaine, celui-ci est l'un des moins rageurs mais probablement le plus réussi, le plus subtil et intelligent. Kazan semble faire le parallèle entre les évolutions trop rapides de l'économie et de la famille, conduisant dans les deux cas à un "krach", et semble prédire la même chose pour les années 60. La finesse dont fait preuve Kazan pour montrer l'apparition des fissures et leurs causes dans le couple adolescent est remarquable. Ce qu'il y a de plus fort encore, c'est la façon qu'il a de se faire enchaîner les évènements et réactions, très naturelle, fluide et crédible, imposant ainsi un "time goes on" qui est également le message du poème donnant son titre original au film. Si le début, très bien construit et intéressant, est relativement conventionnel et classique, le final (à partir de la séparation) est très courageux et magnifique. On a ainsi une opposition entre la romance adolescente idéalisée, qu'on s'imagine la plus belle de toutes, mais impossible pour tant de raisons (les parents et la société n'étant pas les seuls responsables, les deux jeunes tourtereaux faisant parfois preuve d'immaturité), et une romance plus concrète, belle également, mais différemment, pas comme on le rêve étant jeune. La scène des retrouvailles est une pure merveille. A vos mouchoirs! Si la situation se présenterait désormais un peu plus tôt, le conflit entre ce que veulent être les jeunes et ce que veulent pour eux leurs parents est ô combien encore d'actualité. Il serait tout sauf superflu de montrer le film dans les lycées...
    gonlolo
    gonlolo

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    4,0
    Publiée le 21 septembre 2008
    Le film délivre ses sentiments de la façon la plus authentique qui soit. Il décline le thème de l’amour comme un poison à travers cette histoire tourmentée entre Warren Beatty et la charmante Natalie Wood, liaison difficile à cause du poids des valeurs familiales, un peu comme pour Roméo et Juliette. Le film nous épargne le happy end pompeux que l’on pouvait redouter grâce à une scène finale d’une rare intelligence. Un film loin d’être prévisible, avec un petit quelque chose de théâtral, mais un peu lassant avant la fin.
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