Un monde sans femmes
Note moyenne
3,9
596 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

69 critiques spectateurs

5
7 critiques
4
34 critiques
3
19 critiques
2
7 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 mai 2013
Trop Court !!! Voila le premier sentiment qui me vient à l'esprit pour évoquer ce film. Je reste donc sur ma faim, car ce moyen-métrage a un véritable potentiel. Un scénario sans prétention, une histoire en apparence banale mais tellement bien exploitée, un jeu d'acteur séduisant...que de regrets de ne pas en avoir vu d'avantage !
gimliamideselfes
gimliamideselfes

3 436 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 décembre 2012
Bon ce film montre surtout que sans femme dans sa vie, c'est plutôt triste. On peut résumer le film comme ça. Cependant le film possède quelques beaux moments de tendresse sur la fin. Mais son principal atout est aussi son gros défaut, c'est que le film est assez réaliste. On a donc des scènes comme elles pourraient arriver dans la vie, avec deux femmes, une mère adulescente et sa fille adolescente qui se lient d'amitié, par hasard avec un mec plutôt laid, très maladroit avec les gens, mais surtout avec les femmes. Et les situations qui suivent en sont très réalistes, très vraies, mais surtout très gênantes. Et parfois plus gênantes qu'elles n'en sont belles.
Le type croit qu'il a une chance avec la mère et va lui prendre la main de manière maladroite, le réal a l'intelligence de ne pas le surligner avec un effet de mise en scène, non c'est un élément du cadre, c'est comme ça, on le voit, bien que ça soit un détail et on sent toute la gène que va occasionner ce geste. Comment la femme va faire pour essayer de s'en sortir sans le brusquer. Gênant. C'est le genre de scène qui m'ont gêné. Parce que j'ai pitié pour ce mec qui n'a rien pour lui. J'ai mal pour lui.
C'était déjà un peu le cas dans le naufragé, mais ça restait plus de la simple empathie. Là, par moments c'est assez dur de regarder l'écran.
Mais si c'est dur de regarder c'est qu'il y a un impact sur le spectateur, mais cet impact je ne saurai pas dire s'il est bon ou non.
Mais heureusement à la fin vient la tendresse et cette tendresse permet d'évacuer la gêne des scènes précédentes.
Il faut noter aussi comment le film s'intéresse de prime abord à la mère, puis ensuite à la fille et que finalement c'est la fille qui, distante dans les premières minutes semble avoir l'âme la plus charitable et qui semble être un baume au coeur.
Du coup ce film m'emmerde parce que je ne saurai pas trop dire si j'ai aimé ou non, vu qu'il est bien dérangeant par moment, limite je pourrai trouver ça obscène.
Mais ce dont je suis sûr c'est que ça ne vaut pas un bon marivaudage fait par Rohmer, conte d'été en tête. Bien que finalement on en soit très loin au niveau du traitement, malgré un sujet similaire à la base. Et si on aime voir des scènes de vie, bien réalistes, belles et touchantes, je conseillerai plus un Pialat commme : passe ton bac d'abord, ou bien deux films plus récents qui sont la vie au ranch et 17 filles.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 décembre 2012
Film "efficace" que l'on pourrait qualifier d'auteur, de rohmérien, mais ces appellations sonnent faux
tellement il est simple et touchant. Un beau film. Vincent Macaigne est au sommet (à voir avec Le Naufragé toujours de G. Brac) et on le préfère largement devant la caméra plutôt que derrière...
Hotinhere
Hotinhere

791 abonnés 5 474 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2012
Film fantaisiste et naturel dont le charme opère dès la première minute. Un petit bijou d'écriture et de fraicheur qui rappelle Rohmer.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 septembre 2012
Joli film touchant qui dépeint bien les rapport de séduction. C'est un peu lent et pas très moderne mais c'est tendre et on s'attache aux personnages
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 31 août 2012
image de qualité super 8, qualité globale de style téléfilm France 3 régions, histoire plus que vue et revue, heureusement les acteurs sont sympatiques, m'enfin...
Jean-François S
Jean-François S

59 abonnés 671 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2012
Le format moyen-métrage est trop souvent le parent pauvre du cinéma. Trop long pour être diffusé dans les festivals de court-métrages et trop court pour être diffusé en salles. Aussi écrit-on rarement de film pour ce format. De plus le format souffre d'une mauvaise image de films souvent ennuyeux et interminables. Car il faut bien l'avouer, la majorité des moyen-métrages sont des court-métrages que le réalisateur n'a pas su monter et couper les plans inutiles. Aussi est-il important de souligner lorsqu'un film assume pleinement ce format, et c'est bien le cas ici. Les 55 minutes du films sont pleinement justifiés et si le film met du temps à se construire, c'est que le scénario le demande. Un film touchant et très bien mis en scène dans des situations justes sur la solitude, la timidité, face au machisme et l'exubération de la drague durant les vacances.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 avril 2012
Bizarre. je n'ai pas accroché, vraiment pas accroché. Next!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 avril 2012
très bon film ,très bien réalisé ,tous les acteurs sont excellents et jouent juste ce qui n'arrive pas toujours
traversay1
traversay1

4 485 abonnés 5 365 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2012
Oh oui, on entendra à nouveau parler de Guillaume Brac, qui apporte un petit vent de fraîcheur dans un cinéma français parfois empesé et "intellectuel". A fleur de peau et fragile, Un monde sans femmes se révèle d'une belle authenticité, comme un pas de deux entre gravité et légèreté. Un film au parfum discret, chaste, délicat et sensible qui capte les petites vibrations de l'âme, l'air de rien. Le propos semble modeste, empreint de naturalisme, il a pourtant pour sujet la solitude et la misère sexuelle mais jamais, c'est la force du cinéma de Brac, ses personnages ne semblent pathétiques et vaincus par la vie. Cet équilibre étonnant est dû à la qualité de l'interprétation, mais aussi à celle de l'écriture du film qui, autour du gros nounours (formidable Vincent Macaigne) qui lui sert de pivot, change de focale à mi-parcours et s'intéresse à la fille introvertie après s'être occupée de la mère extravertie. Le réalisateur aime ses personnages, toutes fêlures rentrées, et cela se voit à l'écran. Même si le décor de Somme, avec son horizon vertical (les falaises) rappelle qu'aucune vie n'est à l'abri d'une chute dans la vide. Quoi qu'il en soit, Brac réussit un film d'été lumineux avec un thème pourtant sombre.
Le court-métrage Le naufragé, tourné auparavant, avec le même héros et le même environnement picard, mais hors saison, cette fois-ci, a une tonalité plus grise. Encore une histoire de brève rencontre, moins développée, forcément, et qui a le mérite de donner quelques indices qui complètent Un monde sans femmes. L'amour Brac, on en redemande !
Laurent M.
Laurent M.

8 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2012
Un pur moment de bonheur. Très bien joué, vrai, émouvant. Il faut absolument aller voir cette petite merveille et encourager ce cinéma français, simple, sans stars, excellent.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 mars 2012
Film drôle et touchant, de bons acteurs. J'ai passé un très bon moment.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 mars 2012
Bonbon acidulé, primesautier et frais. Belle surprise !
cinono1
cinono1

366 abonnés 2 277 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2012
Chronique estivale estampillée made in France. Joies et peines d'un amour naissant. Sujet rabaché, c''est la justesse avec lequel l'ensemble est décrit qui donne au film sa richesse. Tour à tour maladroit, émouvant, joyeux, triste, naturaliste, lumineux. Excellence des interprétations, ce Vincent Macaigne semble avoir bien du talent et Laure Calamy campe une vampe irrisistible pour un coeur solitaire. L'esprit estival qui souffle sur le film finit de donner une atmosphère spleenesque au film de Guillaume Brac (à suivre également...)
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2012
C’est bien là tout l’enjeu de cet attachant et fantaisiste film, tout à tour drôle, déconcertant et touchant, une douce variation aussi sur l’époque estivale, au creux de la bourgade cernée par les hautes falaises crayeuses. En droite ligne de la simplicité narrative des maîtres de la Nouvelle Vague et de l’œuvre de Jacques Rozier (même goût de la singularité et du dilettantisme mélancolique, instantanéité et invention permanente), le cinéma de Guillaume Brac sait saisir avec bonheur la complexité des liens qui se tissent et se détissent entre des êtres différents – cet écart de personnalités plus évident dans Le Naufragé. Les bonnes intentions de Sylvain, gauche et empêtré dans ses choix pour agir, y ont raison de la patience toute relative de Luc, le cycliste égaré. Héros des temps modernes à la Houellebecq, qui voient les positions masculines ébranlées, sinon niées, voire insidieusement humiliées, Sylvain est campé par l’étonnant Vincent Macaigne, par ailleurs metteur en scène de théâtre controversé. Son adaptation en 2011 à Avignon de Hamlet, sous le titre radical de Au moins j’aurai laissé un beau cadavre a suscité polémiques et divisé la critique. Le personnage de Sylvain est paradoxalement à mille lieues de la détermination de l’homme de théâtre qui n’aime tant voir ses comédiens vociférer et éructer, ce qui rend pour le coup Vincent Macaigne intéressant. Dégageons Un monde sans femmes des illustres et pesantes références qu’il évoque pour profiter pleinement d’un joli objet, délicat et charmant, qui parvient à séduire et à surprendre sans ostentation. Avec à l’inverse beaucoup de malice et de justesse.