The Dead Zone
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Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2025
Malgré l’échec commercial de Vidéodrome, Hollywood fait appel à David Cronenberg pour adapter un roman de Stephen King, Dead Zone. Pour son premier film purement états-unien, le cinéaste canadien signe une œuvre beaucoup plus accessible et commerciale que ses précédentes. Si nous ne sommes plus dans le body horror (même si le don du héros entraine un affaiblissement de son corps) et que le tout aurait pu être signé par un autre nom sans qu’on ne le remarque réellement, le réalisateur signe un polar fantastique passionnant et original qui cumule les qualités à tous les niveaux (scénario de Jeffrey Boam, musique de Michael Kamen, interprétation de l’ensemble de comédiens menés par le grand Christopher Walken…). Ainsi, même s’il ne fait pas partie des œuvres portant le plus sa marque d’artiste, Dead Zone peut être considéré comme une des plus grandes réussites de David Cronenberg en plus d’être une des meilleures adaptations d’un roman de Stephen King.
jarvi
jarvi

51 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2025
Revu le 30 janvier 2025 à la Cinémathèque française. Copie passable venant de Suisse, double sous-titrage, ce qui distrait un peu. Mais le film sort vainqueur de l'épreuve et pour moi, il reste le plus émouvant parmi les films de son auteur.
(au passage, on ne dira assez jamais de mal de l'opportuniste G. Sellier, qui vient de produire un pauvre livre pour dire que les auteurs sont , par la faute de la politique de la Nouvelle Vague, des imposteurs et parfois des abuseurs). Tout ce qui touche au sentiment qui unit les amoureux malheureux de ce récit est inoubliable. Les éléments politiques du film, en particulier le personnage pré-trumpien, incarné par Martin Sheen, sont convaincants. Dans le même registre, longtemps avant, E. Kazan avait fait "Un homme dans la foule". Christopher Walken, à son meilleur, comme chez Cimino.
EIFFEL
EIFFEL

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 novembre 2024
La meilleure adaptation d un roman de Stephen King avec The Shining. Un scénario exceptionnel et une fin prodigieuse. Christophe Walken est brillantissime en personnage transformé par un terrible accident. Bravo et merci pour ce grand moment de cinéma !
Hugo_swdw
Hugo_swdw

12 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2024
Bon en sent que c'est la première fois que Cronenberg fait un film plus psychologique que corporel… il tâte encore le terrain et le résultat final n'est pas vraiment convaincant… mais le film reste sympa
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2024
Réussi mais un peu en dessous d'autres grandes œuvres de Cronenberg de cette période (La Mouche et Faux semblants selon moi), Dezd Zone est adapté d'un roman de Stephen King et c'est peut-être ça le problème. On ne retrouve pas la plongée dnas l'interiorité du personnage principal (une certaine distance est mise ici) et le scénario est lui aussi moins complexe que ces scénario originaux. J'ai tout de même apprécié l'histoire et l'ambiance mais la pâte de Cronenberg est un peu plus encadrée.
Objectivons

405 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2024
Je ne pensais pas que c'était "le" film où un type qui avait un accident pouvait voir des choses (avenir, passé et présent) simplement en touchant les gens. Je l''ai déjà vu parodiée dans les Simpson avec Ned Flanders qui avait ce rôle (après recherche, c'est dans le Simpson Horror Show XV).
Malgré un rythme parfois lent, c'est original et correctement joué, et il fut intéressant de découvrir Christopher Walken à la quarantaine, ne l'ayant vu jouer qu'avec sa touffe de cheveux grisonnante si caractéristique.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 853 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2024
Entre fantastique et policier s'entremêlant en trois sous-intrigues resserrées culminant dans l'affrontement avec le cupide politique légèrement mégalomaniaque, ce récit suit avant tout l'histoire d'amour dramatique entre deux êtres séparés par un accident aux conséquences ambiguës. Grâce à un charismatique Christopher Walken ainsi qu'à des subtilités symboliques de mise en scène l'atmosphère tragique nous tient intrigués jusqu'au dénouement. Intéressant concept.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 048 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2023
David Cronenberg livre une très bonne adaptation libre du roman horrifique de Stephen King avec Christopher Walken.
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2023
"La part des ténèbres !"

Le sénateur Greg Stillson (Martin Sheen) brigue la présidence des Etats-Unis. Lors d'un bain de foule, il serre la main d'un homme apeuré. Cet homme, c'est Johnny Smith (Christopher Walken), les deux hommes se dévisagent. Johnny vient de voir l'avenir en Stillson, l'angoisse l'envahit ! «Si vous rencontriez Adolf Hitler dans les années 20 en sachant ce qu'il va devenir, le tueriez-vous ?». Cette question est posée par Johnny à son médecin, le professeur Weisak (Herbert lom). En effet, après un terrible accident de la route le plongeant dans le coma pendant 5 ans, Johnny en est ressorti changé.
La vie lui a enlevé son emploi et la femme qu'il aimait. Durant sa convalescence, Johnny va acquérir un «don», celui de voir le passé et le futur d'une personne au contact de sa main. Stephen King s'amuse à affubler ses héros de dons en tous genres. Après «Carrie» et sa fureur télékinétique, Danny et son «Shining» ou «Charlie» et son don de pyrokinésie, c'est ici, le don de voyance qui hantera Johnny. En adaptant «Dead Zone", David Cronenberg ("Scanner", "Vidéodrome"), s'approprie l'univers de Stephen King, dans cette excellente adaptation, en partie grâce au jeu torturé de Christopher Walken, personnage discret presque insignifiant (Johnny Smith, patronyme très répandus aux US), un anonyme qui deviendra malgré lui un phénomène de foire (troublante scène avec les journalistes). Son don, non, plutôt sa malédiction, le tue chaque fois un peu plus après chaque vision. Johnny est investi d'une mission, il part en croisade, mais la seule issue est le sacrifice !
Martial Arts Cinéma
Martial Arts Cinéma

39 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2023
Vu pour la première fois ce jour et même si j'adore Stephen King et l'on m'a souvent dit que cette adaptation est très bonne et bien je me suis ennuyé sur certains points ce qui est assez dommage malgré la force du casting. Les scènes de prémonitions sont bien faites mais il manque un je ne sais quoi qui ne m'a pas fait aimer à fond ce film
Pascal
Pascal

255 abonnés 2 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2023
Un des meilleurs films de D Cronenberg ( 1983), tire d'un roman de S King. Cet opus du cineaste Canadien s'est meme bonifie avec le temps : on y retrouve Christopher Walken ( un des acteurs les plus charimastiques de sa generation) dans une prestation formidable.

Que ferait on si on connaissait le futur ? C'est a cette question que Cronenberg tente de repondre avec adresse, dans un film grand public de qualite, a la conjonction entre plusieurs genres ( thriller, fantastique, romantique ) dont celle de la reflexion philosophique.

Avec " history of violence" et " les promesses de l'ombre" , " dead zone" constituent a mes yeux les sommets du travail du metteur en scene.
Cinéphiles 44

1 670 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 février 2023
Que David Cronenberg prenne de gros raccourcis pour adapter "The Dead zone" de Stephen King est un fait pardonnable. Mais que sa mise en scène soit lassante, son écriture aléatoire et surtout sa direction artistique assez navrante est une belle déception. Christopher Walken est antipathique et n'exprime nullement les doutes qui ravagent en permanence le personnage du roman. Si l'oeuvre semble avoir eu un bon accueil dans les années 80, elle a franchement mal vieilli.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 janvier 2023
Le cinéma de David Cronenberg n’est pas à mettre devant tous les yeux tellement le propos et l’esthétique du réalisateur sont empreints d’une radicalité parfois choquante notamment dans la première partie de sa filmographie allant de « Frissons » (1975) à « Spider » (2002). Soit quatorze longs métrages qui voient dans un premier temps (jusqu’à « Videodrome » en 1983), le réalisateur ne choisir que des sujets originaux écrits par ses soins puis se lancer à partir de « Dead Zone » (1983) dans l’adaptation de romans. Ainsi sont convoqués Stephen King, Bari Wood, William S. Burroughs, J.G. Ballard ou Patrick McGrath pour des films de plus en plus hermétiques aux visées parfois abstraites où même obscures qui ne s’adressent à l’évidence qu’à un public averti et donc restreint. Le corollaire de cette démarche ne s’est fait pas attendre qui hormis « Crash » en 1996, voient les films de Cronenberg être largement déficitaires, le poussant vers un cinéma globalement plus consensuel (à l’exception de « Maps to the stars » en 2014) qui n’a plus la même singularité, son auteur étant devenu en quelques sorte « mainstream ». La spécificité du canadien, qui inonde son œuvre initiale, tient dans l’observation de la nature humaine à travers son évolution via la technologie et le matérialisme qui en découle. Un matérialisme qui a progressivement pris le pas sur la spiritualité, amenant l’homme à repousser toujours plus loin les limites de sa condition. Souvent tristement prémonitoire, Cronenberg décrit cette évolution à travers la mutation des corps, fruit de la recherche médicale ou encore à travers les mutations sociales découlant de la mainmise toujours plus forte de la technologie sur les comportements. « Dead Zone » est donc un film de rupture venant juste après « Videodrome » qui en dépit de son unanime succès critique s’est avéré être un flop commercial. Depuis "Carrie" réalisé en 1976 par Brian de Palma suivi par " Shining" (1980) de Stanley Kubrick, la transposition à l’écran des romans de science-fiction de Stephen King s’avère être un bon filon qui malgré les décennies qui passent ne s’est jamais tari. Le projet d’adaptation de Dead Zone », premier vrai best-seller de King, est tout d’abord proposé à Stanley Donen (choix étrange) via la société de production Lorimar qui a acquis les droits du roman. Dino De Laurentiis, toujours à l’affût, profite des difficultés financières de Lorimar pour entrer dans la danse. John Badham, pour des raisons d’éthique politique (le syndrome Kennedy sans doute), déclinant l’offre qui lui a été faite par Debra Hill (productrice des premiers films de John Carpente et recrutée par de Laurentiis), la place est libre pour Cronenberg en recherche d’un nouveau souffle et dont l’univers est relativement proche de celui de King. C’est Christopher Walken alors en pleine ascension qui est préféré à Bill Murray pour interpréter John Smith, jeune professeur modeste et introverti qui à la suite d’un accident de la route subit un coma de cinq ans dont il émerge doté d’un don de voyance lui permettant de lire dans le passé et dans le futur de certaines personnes en touchant la pomme de leur main avec la sienne. spoiler: Le jeune homme qui a vu cinq années de sa vie gommées se retrouve vite en marge, sa fiancée (Brooke Adams) étant désormais mariée et mère d’un enfant.
Dans un premier temps, le scénario s’empare de la lutte de John Smith pour rester anonyme et ne pas devenir un monstre de foire tout en étant tiraillé par l’utilité assez évidente pouvant découler d’un don qui petit à petit l’affaiblit spoiler: . Sa conscience l’amène donc à collaborer à l’arrestation d’un serial-killer. Aux deux tiers du film, le propos change de tonalité quand la route de John Smith croise celle d’un candidat au Sénat en campagne véreux mais exalté (Martin Sheen démoniaque) soutenu par son ex-fiancée
. Le film sort alors du fait divers tragique pour prendre une dimension politique qui transcende le propos, offrant à John Smith la possibilité de sortir par le haut de la condition de paria qui est la sienne comme l’est souvent celle de ceux qui sont différents dans un monde tendant à l’uniformité, thème récurrent chez Cronenberg. Le réalisateur en verve et en totale maîtrise, orchestre parfaitement les différentes parties du scénario pour faire de « Dead zone » un film intrigant et cohérent sur l’ensemble des thèmes qu’il aborde. Ce qui n’était pas forcément évident au départ. Il est formidablement aidé par Christopher Walken dont le visage alternativement angélique ou démoniaque, dégage un charme intense exprimant parfaitement le trouble d’un homme qui ne demandait comme son nom l’indique si bien qu’à demeurer anonyme. Quant à Brooke Adams à la beauté toujours aussi lumineuse, elle incarne parfaitement ce que John Smith a douloureusement conscience d’avoir perdu pour n’avoir pas su franchir le seuil d’une porte qui s’ouvrait à lui. Une porte qui a fait basculer son destin.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 octobre 2022
L'un des films les plus connus de David Cronenberg : The Dead Zone peut compter sur le charisme magnétique de Christopher Walken, en proie à des prémonitions mortelles et sur un scénario qui démarre sur une romance puis entre nettement dans le domaine du fantastique. L'exercice de style, sans doute novateur pour l'époque, a malgré tout sacrément vieilli, à l'image d'une mise en scène sur courant alternatif.
wim 8326
wim 8326

4 abonnés 56 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 octobre 2022
Mon film préféré. Pas parfait. Mais pour la mise en scène les acteurs et l'histoire plus le final pas mieux. Je l'ai visionné 20 fois et à chaque fois le final m'amène à une émotion intense. J'adore
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