Derniers Avis : C'est pas parce qu'on n'a rien a dire qu'il faut fermer sa gueule - Page 3
C'est pas parce qu'on n'a rien a dire qu'il faut fermer sa gueule
Note moyenne
3,5
585 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
85 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
23 critiques
3
34 critiques
2
17 critiques
1
5 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
gabdias
120 abonnés
2 010 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 21 février 2020
Pensé par G.Jugnot, T.Lhermitte & C.Clavier, cette comédie de boulevard avec ce cambriolage burlesque dans les toilettes de la gare de l’Est en prise avec une dame pipi de haute voltige donne des scènes surréalistes de déguisement et de loufoquerie extrême. Le tout saupoudré de dialogues succulents notamment quand Blier prend la parole. Un beau souvenir de cinéma.
On prend plaisir à retrouver ces 3 grands du cinéma français,et leur talent de comédien. Néanmoins, le scénario ne m'a pas convaincu par la maladresse trop exagérée de ces pieds nickelés. A voir pour ces 3 grands mais le scénario est passable.
Le générique de début nous apprend que ce film est né d'une idée originale de Christian Clavier, Gérard Jugnot et Thierry Lhermitte. On peut sans se tromper affirmer que le trio a été plus inspiré. Ici la plupart des gags sont convenus et répétitifs. Il nous reste tout de même le plaisir de voir Blier et Serrault ensemble.
Michel Serrault, Bernard Blier et Jean Lefebvre devant la caméra de Jacques Besnard, j'avais déjà vu ça dans "Le fou du labo 4" que j'avais trouvé sympa. Et j'espérais retrouver cette sympathie. Mais, c'était oublier que Besnard était un tâcheron. Soyons clair : cette petite comédie populaire, en dehors de son trio d'acteurs, n'a rien pour elle. Elle ne trouve jamais son rythme, elle est répétitive (quand les zouaves cassent le mur en changeant de déguisement) et elle se fait carrément plombante dans ses vingt-cinq dernières minutes. Même Tsilla Chelton ne retient pas l'attention. C'est bien dommage d'avoir recours aux services de trois acteurs au potentiel comique certain pour les faire jouer dans un navet.
On en retient pas grand chose à part le titre. Du gâchis au regard du casting. Du grand n'importe quoi et pas de quoi rire sauf à trouver le troisième degré. Un pur navet à la mode de cette époque.
Film avec titre à rallonge typique de l’époque, et doté d’un casting non moins typique, même si la présence de quelques noms du Splendid montre qu’on est déjà un pied dans un autre temps. Bon, on ne va pas se mentir, ce film relève avant tout de la pièce de théâtre, se déroulant presque exclusivement dans des toilettes publiques. L’histoire n’est pas folichonne, puisqu’elle tient en grande partie à une succession de déguisement de la part des héros, après la scène d’ouverture plus cocasse qu’autre chose, et avant une fin qui perso m’a déçu par sa rapidité et ses aspects délirants. Le métrage reste assez alerte grâce à l’abattage des acteurs, mais il faut être honnête, parfois on s’ennuie devant une histoire redondante et un humour finalement assez terne. Le casting est bon, et c’est sans doute ce qui sauve cette comédie du ratage. Le trio Serrault-Blier-Lefebvre est excellent et réussi à nous rendre digeste la partie centrale du film qui est tout de même assez frappante de creux. Bon trio plein de vigueur et souvent amusant, qui en plus se retrouve face à une Tsilla Chelton non moins excellente dans un rôle tout trouvé. On s’amusera aussi à reconnaitre quelques visages connus en arrière-plan, mais dans des prestations qui ont souvent peu d’importance. Reste la forme, et là on est dans du Jacques Besnard. Pas de recherche particulière, rien de très notable, mais une ambiance rétro pas déplaisante. Après on reste dans un quasi-huis-clos, et la mise en scène n’est pas tonitruante, ni la bande son, ni la photographie. Bref, c’est une comédie populaire du temps, pas grand-chose à ajouter d’autre. Pour ma part, ce film n’est pas mauvais, mais il n’est pas bon non plus. Il se repose essentiellement sur ses acteurs pour retenir l’attention, et s’il est vrai qu’ils sont très bons, le concept du métrage reste trop superficiel et l’humour trop timide pour emporter réellement le morceau. 2.5
Le début est assez curieux concernant l'arnaque dans le parking mais la scène des toilettes est interminable et loin d'être drôle. Les dialogues ne collent pas toujours à l'intrigue et ne volent pas toujours bien haut. Le film ne fonctionne que pour ses acteurs qu'on appréciera toujours. Mais c'est un peu fade.
Un petit bijou vintage avec 4 monstres sacrés du cinéma français, Bernard Blier, Michel Serrault, Jean Lefèvre, Tsilla Chelton, sur une idée réussie de l'équipe du Splendid et notamment de Christian Clavier, Gérard Jugnot et Thierry Lhermitte qui y font des apparitions. Le titre est une phrase célèbre dite par Michel Audiard. Les dialogues sont savoureux et certains sont devenus cultes : "Le jour où on mettra des cons dans un panier, tu seras pas sur le couvercle », "Les conneries, c'est comme les impôts: on finit toujours par les payer. » " vous affolez pas le cerveau c'est moi vous aurez qu'à exécuter"...
D'après une idée de Jugnot, Lhermitte et Clavier (chacun font une apparition) C'est pas parce qu'on n'a rien a dire qu'il faut fermer sa gueule est une petite comédie française pas désagréable mais assez anecdotique et qui vaut essentiellement pour ses acteurs, un trio de pieds nickelés interprétés par les bons Blier, Serrault et Lefebvre. Une histoire de casse pas déplaisante à suivre mais une comédie un peu datée bien que gardant un certain charme avec notamment une sympathique musique typique de ce cinéma dans les années 70, cette comédie est inégale car si aucun instant n'est réellement hilarant certains passages comme la poursuite pour récupérer la valise sont pas mal par contre le film prend trop de temps avec la séquence des toilettes et déguisements (un peu lassant au bout d'un moment). A voir éventuellement par curiosité mais rien de spécial à par son titre à la Audiard d'ailleurs certains dialogues sont du même crus que les siens.
Je crois être tombé sur le seul film qui se passe dans les waters plouf! j'ai bien ri par moments de certains gags d'un autre temps, mais le film à quand même mal vieillit. Voir en apparition T. Lhermitte, G. Jugnot et C. Clavier m'a surpris. ----Février 2016----. ----Octobre 2019----
Pas mal. Le huis clos transformiste dans les toilettes hommes de la Gare de l'Est constitue une performance intemporelle. La poursuite de la valise à Paris est moins amusante. Puis intervient la dame-pipi, avec sa réplique éponyme - et une fin extrêmement moraliste et amusante. Si on devait remastériser le film, il faudrait juste couper la scène de la poursuite de valise dans Paris, et ce serait un chef-d'oeuvre à mes yeux.
Film extrêmement drôle. Le trio d'acteurs Blier/Serraut/Lefebvre marche très bien, et leurs déguisements sont à mourir de rire.spoiler: Quant à Tsilla Chelton, qui tient le rôle décisif du film, elle nous berne pendant tout le film. A voir et revoir!
On dirait un film de Michel Audiard sorti à la même période : un long titre, une brochette de comédiens à couper le souffle (et parmi les plus marrants) et un scénario incroyable. Bernard Blier en rajoute tant et plus pour notre plus grand plaisir, et l’épisode où les trois cambrioleurs changent d'accoutrement à chaque intervention est un régal ! Et pourtant ce film est de Jacques Besnard, récemment décédé en 2013 a frôlé le million de spectateurs sans le dépasser. Il l'eut mérité.Une histoireavec certes, cousue de grosses ficelles, mais on rit bien volontiers aux facéties de nos héros. Jean Lefebvre était dans son monde puisqu’il adorait les gares. De passage dans les villes, c’est dans celles-ci qu’il testait sa notoriété en y donnant des autographes. Quant à Tsilla Chelton dans le rôle de la dame pipi, c’est celle qui allait devenir l’épouvantable tatie Danièle. Encore un superbe film comique !willycopresto
Un titre à rallonge mémorable (plus mémorable que le film c'est sûr !!!) qui fleure bon le Audiard, la présence du génie comique, absolument imbattable quand il s'agissait de dire du Audiard, Bernard Blier, des acteurs assez habitués d'Audiard avec Michel Serrault et Jean Lefebvre, une situation de départ qui fleure bon le Audiard ; mais voilà ce n'est pas du Audiard... En fait le scénario et les dialogues ont été écrits par les moins prestigieux Jacques Besnard et Jean Halain sur une idée de Christian Clavier, Gérard Jugnot et Thierry Lhermitte (pas encore au sommet de leur talent !!!), et ça se voit et ça s'entend. Bon le scénario, qui pioche un peu sur "Le Pigeon", est un brin nanardesque, mais il y a une ou deux bonnes trouvailles (dans la limite nanardesque du terme tout de même !!!) comme la fin ironique ; et puis deux ou trois bonnes répliques se distinguent tout de même même si c'est très pioché sur le style Audiard sans être du Audiard du genre "Les conneries c'est comme les impôts, on finit toujours par les payer". Les acteurs rendent le tout digeste et pas ennuyeux à regarder à défaut d'être réussi et d'être autre chose qu'un ersatz du style Audiard.
Quand 3 acteurs en font des tonnes ( c'est un euphémisme ! ) dans leur registre préféré, on obtient un chef d'œuvre de rigolade . A voir et revoir avec des répliques dignes d'Audiard qui aurait pu participer à l'aventure. Du très bon cinéma populaire.