La Couleur pourpre
Note moyenne
4,2
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281 critiques spectateurs

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Alolfer
Alolfer

179 abonnés 1 746 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2025
Il n'y a que Steven Spielberg, qui peut nous procurer autant d'émotions ! Un film historique, retraçant les conditions de personnes de couleurs noirs, des femmes plus précisément. Au delà de son histoire, Spielberg nous montre l'étendu de son talent : C est un film qui parcours l'histoire des États-Unis au début de XXe siècle. Il met notamment en avant la culture par le biais de la musique !

Tres grande performance de Whoopi Goldberg ainsi que Danny Glover !

Mais ce qui rend ce film marquant, c est la tendresse de Steven Spielberg : de rendre la plupart de ses films touchants par des thèmes récurrents comme la famille. C est le cas de "La Couleur Pourpre", qui est d'une tendresse absolue

Beau film !
Fred P
Fred P

4 abonnés 45 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2024
Le film le plus beau et le plus dur que j’ai vu de la vie … rien à jeter tout est beau , les acteurs sont tous excellents et whoopy une merveille
Un chef d’œuvre… un film unique culte
A voir et revoir … il fait partie de ma vie
SB88
SB88

35 abonnés 1 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2023
Fresque réussie malgré 20 minutes de trop.
Filmé avec sensibilité et hommage à travers l'histoire de 2 sœurs à ces destins de femmes souvent humiliées, battues. La réalisation est parfaite et acteurs excellents
3,7/5
Fateh
Fateh

4 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 septembre 2023
Un film culte d'une rare intensité et d'une rare émotion. Définitivement un chef-d'œuvre de la part du grand Steven Spielberg.
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 412 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2023
Un excellent film, tant sur l'image poussiéreuse que le jeu des actrices et acteurs, et quelle bande originale aussi !
Plein d'émotions nous submergent, on accompagne le personnage principal dans sa détresse, sa colère, sa tristesse et son soutien aux autres. Un film qui montre l'horreur de certains et la solidarité des autres sous fond colonialiste & machiste.
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2023
Ce film, réalisé par Steven Spielberg et sorti en 1985, est vraiment très bon ! Adapté du roman éponyme d'Alice Walker, le film raconte l'histoire de Celie, brutalement séparée de sa sœur Nettie, qui doit vivre avec un mari (ou plutôt un propriétaire) qui la violente et la rabaisse sans arrêt. Histoire tragique donc dont j'avais d'ailleurs un peur qu'elle tombe dans le mélo trop facilement. Ce pourquoi j'ai d'ailleurs mis aussi longtemps avant de me lancer dans ce film pourtant si acclamé par la critique. Et si le film est tout aussi touchant que violent, il ne tombe heureusement jamais dans les écueils de ce genre de drame. Tout d'abord car Spielberg maitrise parfaitement son sujet. Je n'ai pas lu le roman original, ainsi je ne sais pas si le film lui est fidèle ou non, mais nous avons en tout cas ici un portrait sincère d'une héroïne à laquelle on peut très facilement s'identifier. Et, comme dans tous les films du réalisateur, les émotions passent principalement par le regard. En effet, pas besoin de grandes tirades ou de scènes à rallonge larmoyantes, un simple plan sur le regard de ses acteurs et Spielberg arrive à faire comprendre toutes les émotions qui traversent ses personnages aux spectateurs. Nous avons également une excellente mise en scène qui vient accompagner tout ça, qui sait aussi bien capter la chaleur de l'été avec ses magnifiques couchers de soleils que la brutalité de l'hiver. Seulement, sur deux heures et demi, le réalisateur n'arrive pas constamment à capter l'attention du spectateur. J'ai en effet adoré le début et la fin mais je trouve que le film possède malgré tout un ventre mou non négligeable, qui casse le rythme de l’ensemble. Concernant les acteurs, nous retrouvons principalement Whoopi Goldberg dans son premier rôle, qu'elle interprété parfaitement, puis Danny Glover, Oprah Winfrey, Margaret Avery etc. qui jouent également très bien. Malgré ses quelques longueurs, "La Couleur pourpre" reste donc un très bon film qui ne laisse pas indifférent !
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2023
Habitué à l'époque aux blockbusters ou aux films familiaux, Steven Spielberg surprend tout son monde avec son premier film historique au sujet grave, tiré d'un bouquin, bouleversant et très dur. Il saupoudre heureusement son drame de quelques moments d'humour, de détente car la lourdeur de l'intrigue est vraiment pesante.
Danny Glover et Whoopi Goldberg, quasis inconnus à l'époque, signent tout simplement la meilleurs performances de leur carrière, ils sont formidables tout comme les seconds rôles. La musique sublime tout comme les paysages ne sont pas en restes.
Une œuvre relativement méconnue dans la filmographie de Spielberg, pourtant c'est l'un de ses meilleurs films.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 890 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2023
Un film non pas sur l'esclavagisme mais sur la violence faite aux femmes en général.
W. Goldberg dont c'est le premier rôle incarne cette femme touchante, volontaire mais brisée, cassée par son père adoptif d'abord, puis ensuite par un mari ultra violent. C'est d'ailleurs intéressant de voir D Glover si jeune dans un grand rôle comme ça. On suit sur de longues années la vie de Goldberg, ses relations avec sa famille, sa soeur surtout , son mari et Shug, la maîtresse de son mari. Le film est complexe et long, avec de nombreux personnages, mais il se dégage une forte émotion et intensité. A voir.
Yann
Yann

16 abonnés 125 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 juillet 2023
L'un des pires films de Spielberg, long, lent et sans intérêt.
Il aurait pû y en avoir, la longue maturation d'une femme noire vers son émancipation et la découverte du plaisir charnel mais on ne découvre que les clichés d'un mari violent, violeur, infidèle et machiste. le tout dans le soft pour ne pas heurter les familles.
Nullissime.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 190 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2023
Un film qui ne m'a pas du tout emballé. Certes, les thèmes abordés, tels que la maltraitance des femmes et le racisme sont nobles, mais la manière n'y est pas. c'est beaucoup trop caricatural par moment, trop pleurnichard, ça manque de subtilité et la musique, mièvre, ne fait que souligner les hiatus entre ce scénario qui hésite sans cesse entre "la petite maison dans la prairie" et "la case de l'Oncle Tom"
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2023
Ce film adapté de l’œuvre d'Alice Walker qui a eu le prix Pulitzer pour son roman, fait naître des émotions chez le spectateur. Il dénonce le racisme mais aussi le comportement incestueux et violent des hommes noirs face aux jeunes filles et femmes noires. Il aurait juste gagné à être un peu plus condensé pour gagner en intensité.
Pascal
Pascal

255 abonnés 2 427 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2023
" la couleur pourpre" traite, au travers de l'histoire d'une jeune femme, la condition des noirs aux usa apres l'abolition de l'esclavage.

Spielberg est ici a cheval entre le cinema grand public et ses opus plus ambitieux. La force de " la couleur..." est son casting, mais on peut reprocher un scenario peu inventif et surtout beaucoup trop de longueurs.

La premiere heure est largement la meilleure dans ce film desequilibre, qui reserve malgre tout quelques scenes tres reussies.

On.notera la presence de Oprah Winfrey qui deviendra une star de l'interview a la televion americaine.

Spielberg souligne ici, la reproduction de la domination de la part de certains anciens esclaves a l'egard de leur epouse. Le cineaste sort ici des categories toutes faites et touche du doigt une verite derangeante et revoltante.
Cinememories

585 abonnés 1 666 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2023
Après avoir nagé la brasse le long des côtes australiennes, après avoir invité les extra-terrestres sur Terre et après avoir pourchassé de nombreux trésors à travers les continents, c’est au croisement d’une nouvelle ère, que Steven Spielberg se donne lui-même rendez-vous. Le mètre-étalon du film d’aventures familiales se voyait déjà au crépuscule de sa carrière, avant qu’on ne lui mette le bouquin d'Alice Walker sous les yeux. À cet instant, il s’est emparé de quelque chose de vital pour son cinéma, quelque chose qui cristallisera l’auteur qu’il deviendra par la suite, en entamant ce « film d’adulte sans effets spéciaux », selon lui. Cette première expérience, au cœur d’un drame historique, lui offre ainsi l’opportunité de répondre à ses nombreux détracteurs, jusqu’aux hautes sphères de l’académie des Oscars, qui ne pouvaient plus ignorer son potentiel. Il choisit donc de confronter le destin de deux sœurs, dont la séparation continue d’être le nœud de toutes les histoires qu’il porte.

Première moitié du XXe siècle, le soleil illumine Celie (Whoopi Goldberg) et Nettie (Akosua Busia), annonçant la couleur et le ton de cette aventure. C’est ce que l’on retiendra de l’œuvre, qui se veut chaleureuse et bienveillante, tout l’opposé de la tragédie des scènes qui suivront et qui auront de quoi déstabiliser. Lorsque Celie accouche de l’enfant de son père, qui lui est alors immédiatement retiré, il faudra peu de temps pour comprendre la place des adolescentes dans une société patriarcale qui n’y voit que de la valeur marchande ou utile au foyer. Ajoutons à cela une communauté afro-américaine qui festoie aux chants de gospel et nous avons un portrait de famille bien embarrassant. La manœuvre du cinéaste consiste alors à restaurer l’espoir que ces filles ont perdu, tout en décryptant la domination féminine, malgré le fait qu’elle puisse tomber sous le joug d’hommes violeurs et violents. Shug Avery (Margaret Avery), la femme fatale insoumise en est un bon exemple, ce qui joue en la faveur d’une prise de conscience radicale chez celles qui n’ont connu que la capitulation.

Par ailleurs, peut-être que Spielberg aurait gagné à épouser la sobriété des drames, cependant, ce serait également abandonner une partie de son âme à la merci d’une industrie élitiste et trop soucieuse de la morale. Ce dernier manque alors d’insuffler l’émotion, comme vecteur du récit, là où il se repose sur une manœuvre tout à fait démonstrative, expliquant chaque trouble intérieur des personnages par des dialogues ou une voix-off contextuelle. Cette nouvelle dimension, à centrer son récit sur un personnage féminin l’a sans doute poussé à styliser les angoisses de Celie, à travers une forme d’emprisonnement mental et physique. La maison de « monsieur » (Danny Glover) est retapée de fond en comble pour enfin s’approprier un lieu initialement diabolique. La mise en scène nous éloigne donc plus des sujets qu’auparavant, là où le spectateur pouvait entrer en fusion avec les sentiments de héros. Cela ne constitue pas pour autant une faiblesse, mais amoindrit l’impact des comportements rebelles des sœurs, à l’exception d’un magnifique jeu de miroir entre un rituel et une session de rasage.

C’est en s’armant de collaborateurs de qualité, comme Quincy Jones à la production et à la composition, que la musique noire américaine s’impose. Et Oprah Winfrey, dont la résistance du personnage, force le respect. Spielberg ne sait que trop bien qu’il n’est pas à la bonne place et laisse donc de l’avance à ses héroïnes, pleines de sagesse, virevolter dans les différents tons qu’il propose, tantôt réaliste, tantôt burlesque et tantôt féerique. « La Couleur Pourpre » (The Color Purple) capitalise ainsi sur les différentes formes d’esclavage au quotidien, au sein même de ceux qui viennent fraîchement d’en sortir, sans pour autant laisser la lumière s’éteindre sur le destin de deux sœurs, dont la relation fusionnelle ne peut que triompher, en face-à-face ou par correspondance.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2022
Steven Spielberg s'intéresse à la cause des noirs dans la première moitié du XXème siècle dans le sud des Etats Unis, il nous montre une vie terriblement dur!! Notamment pour les femmes qui doivent subir la violence et les humiliations de leurs maris qui les rendent quasiment esclaves. Whoopi Goldberg et Danny Glover sont présents en acteurs principaux, l'un comme l'autre ils jouent avec beaucoup de justesse. L'une joue une femme timide et introverti tandis que l'autre est un homme sans coeur qui maltraite les autres. Le film est une belle histoire avec des moments de joie mais surtout beaucoup de tristesse. Un assez bon film en somme
ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2022
Première incursion de Spielberg dans la veine du drame à portée historique, et première réussite. La Couleur Pourpre doit énormément au regard sensible de son metteur en scène, et à la performance de ses acteurs, avec au premier plan une formidable Whoopi Goldberg et Oprah Winfrey. La condition des femmes noires est dépeinte avec une justesse extraordinaire, n'évitant pas toujours un pathos un peu chargé mais n'éludant aucun aspect. Le destin des deux sœurs est admirablement tracé d'un bout à l'autre, et prenant jusqu'à son terme.
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