Punaise, quelle chef-d’œuvres. Pour moi le meilleur film S,Spielberg, que de l'émotion brut on passe du rires aux larmes (surtout aux larmes) en une image, étonnant pour un grand gaillard comme moi vous-vous ditent, c'est ça la magie du cinéma. C'est un film qui fait parti grand parmi les plus grand. Que dire du scénario magistrale. Ce film est surtout porté par un duo d' acteur (W. Goldberg et D. Golvers pour ne pas les cités), que dire WOOOW. Merci S.S.
L'horizon est marqué d'un impressionnisme solaire. Chaque image en est marqué d'une façon ou d'une autre. Composé autour d'un l'ensoleillement, se levant toujours, quoi qu'il puisse se produire de dramatique et de crépusculaire. La spécialité de Spielberg c'est bien le Soleil du champ. Son éclairage qui est pour cette Terre que film le cinéaste, ce que l'encre est au papier. Hors du champ vous n'existez pas. Cette doctrine artistique n'est pas tant une consigne, mais essentiellement une marque d'inquiétude. La Couleur pourpre ouvre en effet la Nouvelle Vague Spielberg, dont la Liste de Schindler en est le jumeau dévasté.Tout les films futurs en seront la manifestation. Mais pour l'heure, l'intimisme à encore semble-t-il, besoin d'un confident, d'un témoin. Le pourpre et le feu se consument l'un et l'autre au sein de sublimes points de vue, comme s'il s'agissait du tout premier regard d'un nouveau né, pourtant déjà conscient du mal dont ce monde est capable. Whoopi Golderg signant peut-être l'une des prestations les plus incroyables du cinéma, est en elle-même un champ ensoleillé d'espoir, celui qui ne cesse jamais, celui qui se terre dans un silence presque muet alors qu'il est aussi ignorant que naïf. Le Soleil se dessine et se lève sur chacun de ses sourires cachés par l'intimité que lui impose son propre statut, celle d'une femme qui doit toujours rester dans l’œil pour exister, pour sentir que le drame peut à tout instant ce terminer, que son Soleil si profondément enfouis peut enfin se coucher, pour que, le lendemain, il se lève dans le firmament d'un autre. De manière romanesque la couleur pourpre à donc le don d'élever le drame le plus insoupçonnable qui soit, à l'intimité la plus merveilleuse, proche de celle d'un conte où ce n'est pas tant l'homme qui cherche une réponse, mais bien ce Soleil qui ne trouve pas son chemin. Ne sachant quoi éclairé, tant la beauté humaine peut à ce point se dissimuler.
La couleur pourpre est un excellent film de Steven Spielberg ! Pourquoi ? Car c'est un des plus intime, personnel et ça se ressent ; La sensibilité du film est extraordinaire, le film contient des scènes dures et des scènes superbes, Whoopi Goldberg est très impressionnante ( ainsi que les autres acteurs qui incarnent tous des personnages très bien construits ), les images et la réalisation sont magistrales, l'histoire est prenante, ect ... C'est un film qui n'en met pas plein la vue par sa "carrosserie", c'est un film qui en met plein la vue grâce à son contenu et tout ce qui va avec ! Superbe !
Le film La Couleur Pourpre de Steven Spielberg est tiré du roman du même nom écrit par Alice Walker qui a remporté avec ce livre le prix Pulitzer de l’année 1983. Le long métrage nous conte l’histoire de deux sœurs Nettie et Celie dans la 1ère moitié du 20ème siècle, elles ont la particularité d’être noire. A 15 ans et ayant déjà eu deux enfants, Celie va être donnée de force à Albert homme qu’elle n’aime pas et qu’il la bat. Elle va rencontrer sa maîtresse, danseuse qui va l’aider à détruire ces chaînes. La couleur pourpre est un très beau film, il nous montre les conditions de vies durant la 1ère moitié du 20ème siècle. J’ai trouvé certaines séquences choquantes malgré qu’elles ne soient pas violentes (pas toutes du moins) la séquence d’ouverture ou on apprend que Celie est enceinte de son père. Le film n’a pas pour but de dénoncer la ségrégation qui régnait à cette époque mais on peut voir sur une scène toute la haine qu’exprimaient les blancs à l’encontre des noirs. Les acteurs sont époustouflants, Danny Glover dans le rôle du parfait salaud est très bon ainsi que Whoopi Goldberg dans le rôle de Celie. Ce film est un peu à part dans la filmographie de Steven Spilberg du fait que c’est James Quincy qui a réalisé les musiques et non John Williams et du thème traité dans ce film : l’émancipation des femmes. Un film attachant et envoutant.
C'est du Spielberg.... donc ça peut pas être mauvais! Mais pour une fois, j'ai moins accroché à un de ces films, peut-être un peu vieux. L'histoire est belle, c'est sûr, l'interprétation très bonne surtout la magnifique prestation de Whoopi, elle est énorme là dedans, J'en suis encore scotché! Mais je me suis bizarrement pas assez accroché aux personnages pour ressentir toute l'émotion qui aurait dû passer d'après ce que j'ai lu. Traiter de l'émancipation de la femme à travers le destin de cette femme n'a pas eu assez d'impact sur moi en tout cas. C'est malgré tout un bon film qui plaira à la majorité mais personnellement je n'ai pas réussi à rentrer dedans.
un film époustouflant et émotionnellement énorme !
j'ai ri, j'ai pleuré, j'ai eu peur, j'ai eu mal... tout cela à la fois pour cette femme qui traverse les décennies et se retrouve d'abord spectatrice de sa propre existence avant de décider d'en faire enfin ce qu'elle veut...
Whoopi Goldberg est EXCEPTIONNELLE ! très bons acteurs secondaires également
Un film à part dans la carrière de Spielberg, en forme de plaidoyer pour l’émancipation de la femme. Cette œuvre est bourrée de qualités (techniques et d’interprétation) mais tire trop sur la corde émotionnelle à mon goût. Un peu de subtilité réussit parfois mieux qu’une armada de violons. Cela dit, l’émotion est belle et bien là, en grande partie grâce aux performances incroyables de Whoopie Goldberg et Danny Glover dans le rôle de leur vie.
Un bon film , certe pas non plus un film exceptionnel, un film montrant que dans n'importe quelles races d'homme , il y a des pires ordures , les gens exploite toujours les plus faible et je pense que malheureusement c'est pas prêt de changer , on passe un bon moment à le regarder quand même
Pour moi Spielberg est plus doué quand il réalise des films de genre, que des films plus engagés qui portent un message humaniste ou qui ont une portée historique.
Considéré comme le premier film de la carrière « adulte » de Spielberg, La Couleur Pourpre traite un grand sujet humaniste, à savoir la condition des femmes noires américaines au début du XXème siècle. Nommé 10 fois aux Oscars (dont meilleur film, la quatrième fois du réalisateur en 1986), il en a remporté aucun (record à battre) ! A mon goût, le film souffre de quelques maux : des longueurs d'ennui, quelques touches d'humour mal dosées et un happy-end prévisible. Cependant, l'histoire humaine est belle, avec une grande Whoopi Glodberg qu'on ne connaissait pas dans ce registre et un Danny Glover très percutant, l'un de ses meilleurs rôles. On ressent la détresse des personnages, on en est ému. Le drame est donc poignant, mais entaché de quelques petites fausses notes.
Une excellente saga à la fois critique sans pour autant porter de jugement, émouvante et puis Spielberg nous montre une fois de plus ce que c'est que de faire du cinéma. Un grand film.
Très déçu de ce film qu'on annonçait comme chef d'oeuvre (et que j'anticipais comme tel). De belles interprétations mais un film qui traine en longueur et un scénario peu interessant