Derniers Avis : L'Homme qui venait d'ailleurs - Page 2
L'Homme qui venait d'ailleurs
Note moyenne
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Ghighi19
98 abonnés
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4,0
Publiée le 20 mars 2017
il faut réhabiliter ce film qui là encore est victime d ' une diatribe des gens qui veulent donner leur avis tout en mettant des notes très élevées à des films incompréhensibles pour la plupart des mortels mais pas pour eux ....Alors oui ce film est pas simple d ' accès . Il est dans doute un peu trop long avce quelques plans qui ne servent pas toujours à grand chose mais rien que pour Bowie il faut le voir . C ' est une vraie osmose entre une légende qui joue Un personnage tellement proche de l ' artiste que c ' en devient troublant . Malgré certains défauts la mise en scène est belle et sans doute audacieuse pour l ' époque où il est sorti . Tentez l ' expérience au moins si l ' envie de voir Bowie dans un rôle hallucinant !
Un OVNI de science-fiction assez difficile d'accès à cause d'une mise en scène extrêmement abstraite et d'un rythme excessivement lent. Une réflexion philosophique teintée d'érotisme sur la condition humaine et l'innocence, le profit capitaliste, l'écologie. Une œuvre véritablement inclassable, absolument culte comme peut l'être "THX 1138" portée par un épatant David Bowie.
Complètement space ! Il y a bien un scénario, encore que peu clair : un extra-terrestre est envoyé sur terre pour découvrir le secret de l'eau et le ramener sur sa planète. Au-delà de cet argument/prétexte, Roeg brouille tous les signaux narratifs et temporels. Du Lynch avant la lettre ? Du cinéma expérimental ? Du n'importe quoi ? Oui, un peu tout cela. Avec un David Bowie roux et diaphane, plus Ziggy Stardust que nature. Et très actif dans des scènes de sexe fort graphiques. C'est culte, évidemment, avec un message sur l'aliénation d'un alien par la pathétique race humaine.
Cet artiste n'a cessé de nager dans la créativité. Un homme, une légende de la musique pop mais aussi acteur. Pour ce long-métrage, y faire une critique oui, par contre pour ma part c'est vraiment difficile d'y mettre une note. Bref, il se crash sur la planète Terre afin de repartir et sauver sa famille qui eux sont sur une planète en déclin. Attention, la durée est de 2h20. Des spectateurs tiendront que vingt minutes et décrocheront. D'autres, seront bien des curieux et tiendront jusqu'au bout. La plupart des plans sont splendides. La musique est planante. Bowie de par son physique attire encore et toujours notre regard. Pas mal de scènes de nudité.
Atypique dans la production de science-fiction, formellement séduisant, ce film longtemps maudit à tous les attraits du film culte mais pourra déconcerter par son ton psychédélique et un scénario obscur. David Bowie est d'un charisme fou.
Un film d'un autre temps où les dialogues rares n'apportent pas grand chose à la compréhension. Un film long qui aurait fait quitter les salles si le rôle n'était pas tenu par David Bowie himself. et....je vous laisse découvrir cette fin surprenante. PLV : une intrigue et une question
Ce film de science-fiction, teinté de violence, met en scène des personnages vils, égoïstes, qui ne savent pas se parler. Bref, c'est une belle projection US, intelligente certes et un peu ... osée.
Un chef d'oeuvre de la science-fiction avec la légende David Bowie. Rip Torn l'accompagne dans cette incroyable expérience. Une grande performance d'acteur pour un chanteur de renommée internationale. Des effets spéciaux bien maîtrisés pour l'époque.
David Bowie grande rock star des années 70 est au cœur de ce film quasi avant-gardiste, même en 1976 .Les codes habituellement admis de la science-fiction sont transgressés par un réalisateur qui les utilise souvent à contre-sens afin d’abandonner tout repère chronologique ou géographique. Ce qui donne à l’ensemble ce petit côté fourre-tout dans un film plus exploratoire que laboratoire. David Bowie qui ne fait pas grand-chose pour sublimer son personnage me paraît bien atone, mais si proche de ses propres préoccupations d’artiste. Ziggy Stardust n’a pas quatre ans et ses thèmes musicaux font bien souvent référence à l’ailleurs. Il faut alors retenir L’homme qui venait d’ailleurs comme une résurgence de l’histoire du cinéma, un chapitre indispensable au septième art, pertinent pour son côté prémonitoire, mais pas forcément inoubliable.
Avis bonus Deux journalistes évoquent le film à travers la personnalité de David Bowie, rock star avant d'être comédien Pour en savoir plus
Thomas Jerome Newton, sous ses airs d'être humain, est un extra-terrestre venu sur Terre pour récupérer de l'eau afin de sauver sa planète. Devenant très riche grâce à ses connaissances en technologie futuriste, Thomas découvre l'amour et la folie des êtres humains. Peu facile d'accès, cet ''homme qui venait d'ailleurs'' est un film qui mérite pourtant que l'on s'y attarde. Avec son sens de la mise en scène et du montage étonnant, Nicolas Roeg développe un univers troublant et nous fait passer des tas d'années aux côtés de Thomas, incarné à merveille par David Bowie dont les traits androgynes se prêtent à merveille au personnage. Sous le couvert de la science-fiction, Roeg dénonce les folies de l'être humain qui en viennent à pervertir Thomas et entretient le mystère quant au temps qui se déroule, donnant une étrange impression durant tout le film. Un peu long et parfois déroutant, ''L'homme qui venait d'ailleurs'' ne manque cependant pas de beauté, dénonçant avec force une humanité qui ne manque pas de cynisme.
Premier rôle au cinéma (en 1975) pour David Bowie qui prouve qu'il est un acteur talentueux, pour le reste malgré des idées intéressantes au niveau du scénario, ce film complètement kitch de 135 minutes (et oui quand même !) est aussi ennuyeux que pompeux.
Il est regrettable de voir un tel sujet aussi mal traité. Le film est lent (ce qui n'est pas forcément grave) et poussif (ce qui l'est beaucoup plus), on fait des bonds dans le temps sans s'en rendre compte, l'histoire avance par à-coups sans trop de logique ou d'explication. Il y a plein de silences et de scènes creuses dont on ne voit pas l'intérêt, et le jeu des comédiens fait plutôt pâle figure.
Un film aussi surprenant dans sa structure que dénonciateur de la société contemporaine ne pouvait être que source de division de la part de son public, mais l’imagerie très kitsch de L’homme qui venait d’ailleurs a également profité à ce partage entre les spectateurs y voyant une série B brouillon et ceux le considérant comme un film culte. Il est en tout cas certain que le scénario a les qualités de ses défauts, c’est-à-dire que sa construction elliptique et sa multiplication des points de vue sont parfois assez confuses et que ses sources de scènes très poétiques s’accompagnent souvent de baisses de rythme. Nous faire ainsi suivre le parcours d’un extraterrestre qui cherche à profiter du système capitaliste est une approche déroutante mais terriblement fataliste de notre société basé sur les pouvoirs de l’argent et des médias et de la cruauté qu’elle engendre, preuve que le scénariste Paul Mayersberg (qui signera d’ailleus Furyo également) sait mettre en avant les aspects les plus immoraux de l’humanité. David Bowie, justement, réussit à faire de cet extraterrestre ce qui est est sans conteste l’un des personnages les plus charismatiques de l’histoire de la science-fiction et ce grâce au jeu plein de nuances et à son irrésistible charme magnétique. Cette fable fantastique reste, même si elle a très vieilli, une œuvre capitale des années 70 qu’il serait dommage de faire tomber dans l’oubli.
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3,0
Publiée le 28 février 2012
Des envahisseurs venus d'ailleurs ont bènèficiè de toute une haute technologie des maquillages et des effets spèciaux qui n'a plus rien de comparable avec celle, très sommaire des films de S.F des annèes 50 qui ont inspirès certains films! Mais le plus inquiètant et le plus ambigu des nouveaux extraterrestres nous a rendu visite en 1976! il est interprètè de façon incroyable par David Bowie dans "The Man Who Fell to Earth", rèalisè par Nicolas Roeg! Ange venu se brûler les ailes sur la planète Terre, d'abord maître puis esclave, Promèthèe a jamais enchaînè au pays des hommes, Bowie, en messie androgyne, nous oblige à un bien triste constat sur notre sociètè de profit ègoïste incapable de s'ouvrir à l'autre! C'est d'ailleurs sur lui que repose l'histoire de cet être douè de pouvoirs extraordinaires! Un classique du genre avec la belle musique de John Phillips et Stomu Yamashta...
J'ai abordé ce film avec curiosité et naïveté pour Bowie et pour le scénario. La lenteur est parfois exaspérante, mais j'ai essayé de la comprendre; l'ensemble m'a paru ennuyeux, brouillon, confus mais j'ai tenu le coup crânement pour essayer de démêler l'écheveau ; les personnages s'anéantissent dans l'alcool et le sexe, et finalement je me suis dit que je venais de regarder avec générosité un film d'une platitude extrême, un bon vieux navet.