Note moyenne
3,1
22 titres de presse
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Télé 7 Jours
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Metro
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Franceinfo Culture
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La Croix
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Ecran Large
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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Cahiers du Cinéma
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Télé 7 Jours
Pierre Niney, sidérant dans le rôle du couturier, et Guillaume Gallienne, parfait d'autorité charismatique dans celui du compagnon.
Le Figaroscope
Le film se regarde comme on feuillette les pages d'un magazine people riche en photographies. Avec une part de voyeurisme coupable. Sans s'attarder.
Le Journal du Dimanche
Il (le réalisateur) a beau ne pas faire l'impasse sur la déchéance du couturier, il manque une pointe d'émotion. Qui n'empêche pourtant pas le film de rester fluide et élégant comme un vêtement de Saint Laurent.
Le Point
Le film repose essentiellement sur la double présence de Niney et de Gallienne (Bergé), qui font revivre de façon touchante la relation très complémentaire entre le génie et le roc. Notons que Pierre Bergé, qui a souhaité le film, n'est pas allé contre certains voiles levés. Le film y gagne en force et en sincérité.
Metro
Bien plus qu'un bon film sur la mode, on tient là une poignante histoire d'amour.
Première
De cette histoire d'amour fou qui tourne au mariage de raison, Lespert aurait pu tirer une oeuvre fiévreuse et inoubliable. C'est juste sincère et divertissant.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Il y a, dans son long-métrage, un côté petite madeleine, tantôt nature et tantôt pimentée au LSD – ces petits buvards qui circulaient dans les soirées des seventies. Un parfum d’enfance.
Franceinfo Culture
Jalil Lespert est visiblement inspiré par son sujet, soignant sa reconstitution et servi par des acteurs qui rendent un vibrant hommage à une personnalité complexe, révolutionnaire de l’univers de la haute-couture et de la mode.
La Croix
Le film vaut surtout pour la prestation de deux acteurs remarquables de la Comédie-Française. (...) Ceux qui s'intéressent à la mode risquent cependant de rester sur leur faim (...).
Le Monde
"Yves Saint Laurent" ne parvient malheureusement pas à en rendre compte [d'une révolution artistique et sociologique], se contentant de ramener la vie du couturier à une simple histoire, un album que l'on feuillette. Le film [...] ne suggère en définitive pas grand-chose. Reste Pierre Niney. Plus qu'il ne le joue, il est Saint Laurent. Epoustouflant.
Le Parisien
Sur le contenu, la première partie est véritablement captivante par son côté mécanique de précision. La seconde, en revanche, en dépit d’une ou deux scènes très réussies, perd en intensité. Comme si on passait un peu du fil rouge au fil blanc.
Les Fiches du Cinéma
Jalil Lespert revisite la vie de Saint Laurent à travers l'évocation flamboyante de cinquante ans de création et de passion, mais aussi de tourments et d'excès. Du bel ouvrage.
Libération
Le côté sage, scolaire du film, sa modestie aussi en un sens, risque de surprendre les spectateurs, et on sent du côté du cinéaste et dans la performance mimétique bluffante de l’acteur Pierre Niney pour le rôle-titre une inclination particulière pour le Saint Laurent introverti, précautionneux, le «séminariste» encore enfermé dans sa coquille.
Télérama
Les zones d'ombre — les addictions multiples d'Yves Saint Laurent — sont effleurées, mais assez pour entretenir le trouble. (...) cette honnête introduction à une histoire complexe et unique attise la fascination.
aVoir-aLire.com
Les deux comédiens Pierre Niney et Guillaume Gallienne sont absolument remarquables. C’est avec une totale sincérité qu’ils incarnent ces deux grands hommes que sont Yves Saint Laurent et Pierre Bergé.
Critikat.com
Si cette exploration psychologique du grand couturier possède incontestablement un mérite informatif, elle laisse rapidement place à l'expression d'un narrateur dictatorial, quasi-narcissique, qui compromet largement la présence du cinéaste.
Ecran Large
En l'état, "Yves Saint Laurent" est un produit de son temps, calibré, soigné, un bel objet d'une totale insignifiance. L'élégance formelle et les performances d’acteurs sauvent partiellement ce film superficiel.
L'Express
Voir le site L'Express
Les Inrockuptibles
C’est ainsi que la relation entre Bergé et Saint Laurent se voit résumée par le premier en cette phrase consensuelle : “Ma seule faute fut d’avoir trop voulu le protéger.” Un désir de protection légitime pour un amant. Moins pour un cinéaste.
Cahiers du Cinéma
Le film raconte l’histoire d’un homme très doué dans son domaine, mais un peu dépressif sur les bords. Ça arrive aussi dans d’autres corps de métier, chez les électriciens ou les chocolatiers, on n’en fait pas des films pour autant.
Positif
La loi du genre (...) limite le film à un pantomime : l'imitation bluffe, étourdit, mais une copie reste une copie. Ce portrait en pied manque cruellement d'épaisseur et de point de vue (...).