Note moyenne
3,6
24 titres de presse
-
Franceinfo Culture
-
Les Inrockuptibles
-
Studio Ciné Live
-
Sud Ouest
-
Télérama
-
CNews
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Libération
-
Ouest France
-
Positif
-
Public
-
Télé 7 Jours
-
TéléCinéObs
-
Voici
-
La Croix
-
Le Journal du Dimanche
-
Première
-
Critikat.com
-
Ecran Large
-
aVoir-aLire.com
-
Cahiers du Cinéma
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Franceinfo Culture
Benoît Jacquot réalise un mélodrame d’une rare beauté, avec des acteurs qui distillent un plaisir de jouer de tous les instants.
Les Inrockuptibles
(...) motif classique du romantisme noir et expérimentation ultra contemporaine, qui ne font que rehausser la précision naturaliste de ces scènes de la vie de province. C’est rare qu’un film gagne ainsi sur tous les tableaux qu’il s’est choisis.
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.
Sud Ouest
Un film ample et bouleversant sur l’amour d’un homme épris de deux femmes.
Télérama
POUR : On dirait une nouvelle de la littérature française du xixe siècle, un écrit méconnu ou demeuré inédit de Maupassant ou Barbey d'Aurevilly (...) Benoit Jacquot, très en forme depuis quelque temps (...).
CNews
Mélodrame formidablement interprété, "3 Coeurs" prouve une fois de plus le talent immense de Benoît Poelvoorde pour les rôles dramatiques.
Le Dauphiné Libéré
Un homme épouse une femme, sans savoir qu’elle est la soeur de celle qu’il a croisée et qui fut la grande passion de sa vie. Sur une trame de mélodrame, Benoît Jacquot construit, avec une distribution idéale, une cruelle tragédie du mal être et de la passion.
Le Monde
(...) manifeste brodé main sur l'éclatante obscurité de l'objet du désir, (...), tout cela entraîné par un subtil quator (...).
Les Fiches du Cinéma
D'un pur mélo à la Douglas Sirk, Benoît Jacquot tire la matière d'un thriller sentimental suffocant, où brillent ses acteurs.
Libération
"Trois Cœurs" est un film dont le meilleur - sa noirceur, sa mélancolie - rode dans les coulisses de sa mise en scène manifeste.
Ouest France
Un mélodrame palpitant comme un thriller sentimental.
Positif
La réussite de cette oeuvre tient à l'impeccable interprétation de l'équipe artistique. Benoit Jacquot signe certainement un des sommets de sa filmographie.
Public
Benoît Jacquot nous propose une jolie variation sur les coïncidences de la vie et les occasions manquées.
Télé 7 Jours
Ce qui nous retient dans ce thriller sentimental dépressif ? Ses comédiens. Poelvoorde excelle en homme torturé. Face à lui, Chiara Mastroianni et Charlotte Gainsbourg apportent un peu de légèreté au mélodrame.
TéléCinéObs
Comédiens parfaits, Flaubert pas loin, voilà du Douglas Sirk contemporain.
Voici
Faire de Charlotte Gainsbourg et Chiara Mastroianni deux soeurs quasi siamoises qui se partagent les grands actes de cette tragédie amoureuse tachycarde.
La Croix
La finesse du jeu des interprètes ne suffit pas à convaincre. Un drame sentimental hélas inabouti.
Le Journal du Dimanche
Le film comporte quelques excès mais les interprètes, Benoît Poelvoorde en tête, face aux frémissantes Charlotte Gainsbourg et Chiara Mastroianni, sont plus remarquables les uns que les autres.
Première
Benoît Jacquot ayant l'esprit de sérieux, la passion est ici une force tragique qui brûle tout sur son passage. On connaît la chanson...Sauf encombré d'un script semé de cailloux blancs, le cinéaste en livre cette fois une version assez peu inventive.
Critikat.com
Sans des acteurs écopant laborieusement ce navire troué, on tiendrait là le nanar festivalier de l’année.
Ecran Large
C'est terre-à-terre, faussement logique, dénué de toute poésie, plat et vain.
aVoir-aLire.com
Le scénario en devient longuet, et l’aboutissement tragique de l’histoire, trop longtemps différé, est comme étouffé par de trop nombreuses ficelles.
Cahiers du Cinéma
Le ratage de "3 cœurs" s’explique par un fantasme tenace du cinéma français : celui du «romanesque», qui n’est au fond qu’une caricature du romantisme.
Télérama
CONTRE : En quête d'une intensité romanesque à la Truffaut, Benoit Jacquot est, étrangement, saisi de bouffées chabroliennes. (...) Benoît Poelvoorde n'aide pas (...) il redevient vaguement goguenard (...) comme malgré lui, et désamorce le tragique après quoi le film court — en vain.