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Tant qu'il y aura des hommes
note moyenne
3,7
473 notes dont 41 critiques
17% (7 critiques)
44% (18 critiques)
32% (13 critiques)
5% (2 critiques)
0% (0 critique)
2% (1 critique)
Votre avis sur Tant qu'il y aura des hommes ?

41 critiques spectateurs

Thomas B.
Thomas B.

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 42 critiques

4,5
Publiée le 23/08/2013
"Tant qu'il y aura des hommes" est à prendre avec des pincettes. Tout d'abord parce qu'il s'agit d'un film mythique, reconnu comme tel, vendu comme tel, présenté comme tel par tout cinéphile digne de ce nom. Ensuite, car il traite d'un sujet mâché et remâché, évoqué dans des dizaines d'autres œuvres à travers le monde : la guerre, et plus précisément, la Seconde Guerre mondiale. Enfin, parce qu'il use de l'arsenal hollywoodien habituel, à savoir une capitalisation forcée sur une brochette d'acteurs populaires (Lancaster, Sinatra, Kerr, Reed, Clift) et un réalisateur apprécié (Zinnemann, qui dirigea également "Oklahoma !", "Le train sifflera trois fois" ou encore "Horizons lointains"). Mais à l'instar d'un bon paquet de sucreries, il se déguste sans modération, même soixante ans après sa sortie. Le jeu est millimétré, les plans s'alternent élégamment, le cadre vaut le détour. Sur les paradisiaques plages d'Hawaii, Kerr et Lancaster échangent un baiser passionné, et font entrer le film dans la légende. La légende des soldats confrontés à l'horreur de Pearl Harbor, évènement tragique s'il en est, recréé à grands renforts de piqués et de bombardements aériens, de figurants paniqués courant à chaque coin du plateau et de braves héros laissant derrière eux le confort d'une vie sûre pour livrer leur corps au combat. La fatalité. Voilà qui résumerait le tout. Fatalité de l'amour adultère vécu par une épouse de militaire avec un collègue de ce dernier, fatalité d'une société où les poings règlent les problèmes, où l'alcoolisme et les déceptions guettent le promeneur solitaire dans les ruelles sombres qui voient la violence tuer et blesser, où le continent semble si loin, au-delà de l'horizon. Certes, "Tant qu'il y aura des hommes" reste un mélodrame de guerre, avec la part de testostérone et d'autorité qu'il comporte. On est à cent mille lieues d'un "Gilda", et même à l'opposé de l'une de ces grandes aventures oniriques dont Curtiz était sans doute le roi (Robin des Bois, Captain Blood, ...). On y apprend le respect, on y comprend la douleur et l'obéissance, on y observe une caserne évoluer, dans un monde masculin, aux côtés de femmes en forme d'apparitions enchanteresses, destinées à égayer le quotidien d'engagés désœuvrés. Bien entendu, l'ensemble ne peut en apparaître que sexiste. Mais les circonstances ne l'exigent-elles pas ? Grand film, certainement. Très bon film, plus certainement encore. Un incontournable, qui semble vieillir aussi peu que les courbes avantageuses de Deborah Kerr, ici au sommet de sa carrière, et la gouaille confuse de Frank Sinatra. La fatalité donc. On ne peut qu'aimer ce film, fatalement. 4,5/5
Akamaru
Akamaru

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4,0
Publiée le 31/08/2010
"Tant qu'il y aura des hommes" demeure un grand mélodrame américain,multi-récompensé en 1953(8 Oscars dont meilleur film et meilleur réalisateur).Il s'attache à la vie d'une caserne américaine basée à Hawaï avant la fameuse attaque de Pearl Harbor.Loin d'être un énième film de guerre,l'oeuvre de Fred Zinneman s'intéresse plutôt à la psychologie profonde des personnages,leurs tiraillements entre amour et devoir.Tout y est magnifiquement mis en scène,d'où un coté intemporel qui ressort,symbolisé par le baiser mythique sur la plage de Burt Lancaster et Deborah Kerr.Les acteurs,tous de premier plan,sont à leur meilleur.Si les prestations de Donna Reed,en fille de joie mélancolique et de Deborah Kerr en épouse d'officier adultérine sont à saluer,les vraies vedettes sont ces messieurs,qui montrent que même dans l'armée,une réelle sensibilité existe.Ernest Borgnine,en officier sadique,Frank Sinatra en frère d'armes bon vivant mais souffre-douleur.Surtout,on reste marqué par l'opiniâtreté de Montgomery Cilft,qui derrière sa gueule d'ange,est d'une ténacité à toute épreuve et par la virilité de Burt Lancaster,adjudant aux ambitions modestes,à l'autorité naturelle et au grand coeur.Le sens de l'honneur triomphe,et la tradition du mélo ample préservée.
Flavien Poncet
Flavien Poncet

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0,5
Publiée le 05/02/2009
Le contexte historique et culturel dans lequel fût produit «From here to eternity» (USA, 1953) de Fred Zinnemann se doit être d’être explicité afin de comprendre la faiblesse de l’œuvre. Film produit entre un Hollywood affaibli, des Etats-Unis victorieux et dans une cinématographie qui commence à prendre la mesure de la révolution de l’Actors Studio, «From here to eternity» montre un soldat, le dévoué Robert Prewitt, partagé entre son amour pour l’Armée et son respect pour ses principes. Etant muté dans une autre unité, le soldat s’y voit contraint de devoir intégrer le club de boxe. Depuis qu’il a tué sur le ring par mégarde un adversaire, Prewitt refuse de devoir cogner quelqu’un à nouveau. En parallèle, le sergent Milten Warden s’oppose en secret au commandement du capitaine. Pendant longtemps -à l’échelle du film-, le récit se contente de tracer les émotions amoureuses que tissent les soldats avec les femmes. Par la suite, l’unité est attaqué par des avions japonais et les tranquillités précédentes basculent dans le rang de l’Histoire. Les amourettes des soldats laissent place à leur passion pour la guerre. En donnant ainsi deux vocations à ses personnages, Zinnemann met en parallèle les petites historiettes (qui se parent d’imaginaire mythologique, comme cette fameuse scène pleine d’érotisme glacé où Lancaster et Deborah Kerr s’enlacent sous les vagues) et l’Histoire. La concordance est récurrente, bien souvent dans le cinéma américain jamais avare de mythification commune. Pour peux, on se croirait dans un drame d’Howard Hawks, or nous sommes chez Zinnemann. Malgré le talent dont il peut faire montre, Zinnemann demeure par trop académique, s’en veut pour preuve la direction d’acteurs qu’il semble ne pas donner à Montgomery Clift (qui se dirige lui-même très bien tout seul) et à Frank Sinatra. Le multiprimé aux Oscars et encensé «From here to eternity» apparaît, en fin de compte, n’être que l’énième avatar d’une Amérique glorieuse.
QuelquesFilms.com
QuelquesFilms.com

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4,0
Publiée le 02/12/2012
Le première qualité de ce classique du cinéma américain, c'est de faire jaillir la sensibilité masculine dans un cadre militaire assez rude. Montgomery Clift, dans un rôle d'homme obstiné et blessé, est magnifique. Intense et fragile. De même, les personnages interprétés par Burt Lancaster et Frank Sinatra ont leurs forces et faiblesses. C'est l'antifilm de guerre, l'expression d'une virilité qui n'est pas sans faille, et d'autant plus émouvante. Des hommes à nu... ou presque. La scène où Burt Lancaster et Deborah Kerr s'enlacent sur la plage est restée mythique. On se laisse prendre avec plaisir par ce drame aux accents de mélo, servi par de bons dialogues, une mise en scène fluide. Et conclu sur un joli sentiment de tristesse.
Jipis
Jipis

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4,0
Publiée le 06/06/2012
Les brimades, l’adultère, la séduction et les règlements de comptes entretiennent le quotidien de cette marmite militaire temporairement préservée d’une attaque surprise Japonaise remettant un peu d’ordre par la restauration de procédures de guerres dans toutes ces démotivations formatées par l’ennui de la caserne. Chacun en fonction de ses expériences pleure une maternité non assouvie, une droite trop appuyée ou un arrivisme en suspend. Les oeillades du sergent Milton Warden sont un bon exemple presque caricatural d’un gradé administrativement trop sédentarisé. L’oisiveté de ces soldats combattue par des exercices inutiles à répétitions mouvemente en quartier libre les méfaits d’une logique interne hasardeuse générée par l’inaction. Faute d’adversaires le soldat en débat virilement intra muros en meublant ses journées de camaraderies, de carriérismes et de baignades improvisées accompagnées d’une fragilité difficile à gérer menant vers d’inévitables coups de poings en bout de course. Le final remet tout d’aplomb avec un patriotisme perçu comme bien lourd dans nos temps préservés de guerre. « Tant qu’il aura des hommes » est avant toute chose l’échec existentiel de plusieurs psychologies parachutées dans un confessionnal rythmé par une thématique de garnison. En attendant le morceau de bravoure final le militaire se saoule, en impose dans les bars, se confie à des ressources révant d'un ailleurs plus respectueux, sort la lame dans les ruelles sombres le tout dans d’extravagantes chemises Hawaiiennes aux motifs faussement sécurisants. Finalement ce sont les femmes qui s’octroient le privilège des dernières images par leurs réalismes de s’assumer loin de ces terres ou l’homme paillard ou militaire est dans l’incapacité de remplir une fonction de mari et de père.
Agt-DaleCooper
Agt-DaleCooper

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5,0
Publiée le 31/10/2010
D'hier et d'aujourd'hui, un œuvre intemporel ou nous avons le privilège de voir l'émotion, le doute, la vulnérabilité des acteurs dans un déluge de pensées et contre pensées sur la vie, le tout se passant sur une base militaire à Hawai .. Montgomery Clift tient un place particulière par son interprétation forte et rebelle, aux cotés de Franck Sinatra / Burt Lancaster. La camaraderie est ici bien mis en valeur, elle plus forte que la discipline, même si le film a son coté intègre avec le fameux 'je dois servir mon pays' .. Toutefois, l'ensemble est bien proportionnée, et nous démontre au finale ce que tout le monde recherche : ces hommes et ces femmes tourmentés sont en quête du sentiment d'humanité, et ainsi pouvoir apprécié le sentiment de se sentir protégé et aimé.. ça date de 1953 et c'est toujours d'actualité .. ..
this is my movies
this is my movies

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4,0
Publiée le 08/09/2010
Avec ce film vraiment calibré pour les Oscars, F. Zinnemann s'attache à dépeindre la vie d'une caserne en temps de paix, montrant des drames humains qui se jouent avant la vraie tragédie (le bombardement de la base). Une approche atypique qui donne un film où l'on voit beaucoup de soldats pour très peu d'action. Zinnemann est un cinéaste de l'humain qui prend un genre et en donne une toute autre approche, livrant un final certes spectaculaire mais jamais gratuit (il fera de même avec le western). La beauté des images, la qualité de l'interprétation, un scénario solide (bien que finalement sans surprises), des dialogues travaillées et une musique bien cliché qui surligne tout, c'est la recette gagnante. Reste que ce film est un joyau de l'âge d'or hollywoodien, avec tous les défauts inhérents mais qu'il reste un vrai plaisir à regarder, son histoire et ses personnages demeurant intemporels. Là aussi, la recette gagnante pour ne pas subir l'usure du temps. D'autres critiques sur
bidulle3
bidulle3

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4,0
Publiée le 17/07/2010
transferé a hawai dans une caserne, robert lee prewitt (montgomery clift) a été choisi car il savai boxé et que c'etait important pour le capitaine, mais prewitt ne veut pu boxé et de ce fait, il va avoir droit a un traitement special... tant qu'il y aura des homme fait parti de ces film que l'on ne peut pas oublié, burt lancaster est memorable en sous officier sans grande ambition et amoureux de la femme de son superieur, il incarne un homme droit, severe mais juste, et montgomery clift le mec qui encaisse sans bronché, qui donne son amour a une femme de bordel et a son plus grand amour, l'armé... a noté la bonne performance de franck sinatra dans un role surprenant, la froce du fim de fred zinneman en dehors de tout ces acteur, c'est que aucun n'est delaissé, a l'image de rio bravo par exemple, tant qu'il y aura des homme est un film sombre qui se passe a la veille de parl harbor, recompensé de huit oscar par merité
dino167
dino167

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5,0
Publiée le 12/04/2010
Burt Lancaster, Montgomery Clift, Frank Sinatra et Ernest Borgnine chez Zinneman. Dans une base de l'armée américaine à Hawaï, les tensions et les amours vont bon train. Mais Pearl Harbor se prépare et les soldats amréicains n'y croient pas (commentaire d'un des deux héros "Mais qu'est-ce qui leur prend : attaquer la meilleure armée du monde?"). Bref le traintrain d'une existence tellement vide que des choses sans conséquences deviennent d'importants points d'honneur est relativisé par la mort qui rode et rend tout ce en quoi ces hommes croient croire comme futilités, fadaises sans importance.
norman06
norman06

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2,5
Publiée le 29/12/2007
Bon classique, un peu vieilli par certains aspects (le torride séquence sur la plage, le patriotisme lourd), mais des dialogues ciselés à la perfection, un scénario efficace et une interprétation sans failles.
Julien D
Julien D

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4,5
Publiée le 21/02/2014
Bien qu’il prenne pour contexte une caserne militaire américaine en 1941, Tant qu’il y aura des hommes n’est absolument un film de guerre mais bien une étude sociologique à la sauce mélodramatique de la vie au cœur de ce camp d’entrainement. Le trio de soldats autour duquel tourne la plupart des sous-intrigues est brillamment interprété par Burt Lancaster, Montgomery Clift et Frank Sinatra, leur garantissant un potentiel charismatique et viril impressionnant, mais c’est surtout la façon dont se tissent leurs relations, entre eux d’une part et avec les femmes présentes sur place d’autre part, qui donne à ce grand classique son impérissable charme tant romantique que psychologique qui a mérité son double oscar du meilleur film et meilleur réalisateur. Son scénario, qui oppose avec brio les passions amoureuses au sens du devoir et l’humanisme à la cruauté du code hiérarchique, possède également un puissant pouvoir dramatique puisque le fait qu’il se situe à Pearl Harbor en 1941 laisse présager que la fameuse attaque japonaise, que l’on ne voit que dans le dernier quart d’heure, aura sur chacun des personnages les répercutions les plus tragiques.
Nagix Stumpy
Nagix Stumpy

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3,5
Publiée le 06/02/2014
Tant qu’il y aura des hommes est un beau film, consacré aux mœurs dans l’armée, ainsi qu’à la bataille de Pearl Harbour. Toutefois, je ne sais quoi en penser. Si la photo est bonne, tout autant que la réalisation, l’épisode de Pearl Harbour est traité avec beaucoup de désinvolture, et expédié sur la fin du film. Les acteurs sont tous excellents, surtout Burt Lancaster. Mais l’état d’esprit de Prewitt (Clift) est assez étrange et son personnage meurt d’une façon abracadabrante. La fin de ce personnage, et le gâchis des histoires d’amour, rappelle le film noir, qui ici n’a pas vraiment sa raison d’être. Un film en demi-teinte donc mais fidèle aux obsessions de Zinnemann, qui reste un beau film, mais qui laisse des questions en suspens.
Frédéric Le Mouël
Frédéric Le Mouël

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4,0
Publiée le 13/12/2013
A la veille de l'attaque de Pearl Harbor, les états d'âme entre espoirs et désillusions d'un petit groupe de soldats et d'officiers de l'armée américaine. Beau film (à défaut d'être un chef d'œuvre) dont l'intérêt croît au fil de la tension qui s'installe et du drame qui approche. Distribution dominée par Burt Lancaster et Montgomery Clift (particulièrement émouvant dans la scène du clairon).
robertnicholson
robertnicholson

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4,5
Publiée le 02/10/2013
Eté/automne 1941. Le soldat Prewitt (Montgomery Clift) débarque à la caserne d' Honolulu . Il va rapidement devenir le souffre douleurs des hommes, suite à son refus de de participer aux combats de boxes entre régiments, ayant précédemment rendu aveugle sur le ring un ami. Il sympathise quand même avec son compère Maggio (Sinatra),découvre les "bordels" d' Hawai, tout cela sous l'œil bienveillant du sergeant Warden (B Lancaster) qui lui, noue une relation amoureuse avec la femme du capitaine de régiment. Un mélodrame donc ou le tragique du simple individu se mêle à la grande tragédie historique (l'attaque de Pearl Harbor) . Taillé pour les Oscars donc(en plus avec la musique de G Dunnig bien présente tout au long du film) et récompensé de 8 statuettes en 1954. Si Zinnemann et Sinatra ne sont pas repartis les mains vides de la cérémonie, M Clift fut bredouille et c'est bien dommage selon moi car il porte vraiment le film sur ses épaules; C'est assez ambivalent au niveau de la morale du film, critique certes de certaines mœurs dans l'armée mais avec une fin " patriotique" . Et bien évidemment, en plus de tout cela, il y a la fameuse séquence sur la plage avec Burt Lancaster et Deborah Kerr
LaureP
LaureP

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4,0
Publiée le 10/12/2012
magnifique ! acteurs fabuleux, musique, décors, dialogues... tout est bien Les personnages sont soignés, forts. C'est dans un film comme ça qu'on voit des hommes, des vrais. De belles histoires d'amour les supportent. On ne s'en lasse pas
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