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    Tant qu'il y aura des hommes
    note moyenne
    3,7
    471 notes dont 40 critiques
    18% (7 critiques)
    43% (17 critiques)
    33% (13 critiques)
    5% (2 critiques)
    0% (0 critique)
    3% (1 critique)
    Votre avis sur Tant qu'il y aura des hommes ?

    40 critiques spectateurs

    Thomas B.
    Thomas B.

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    4,5
    "Tant qu'il y aura des hommes" est à prendre avec des pincettes. Tout d'abord parce qu'il s'agit d'un film mythique, reconnu comme tel, vendu comme tel, présenté comme tel par tout cinéphile digne de ce nom. Ensuite, car il traite d'un sujet mâché et remâché, évoqué dans des dizaines d'autres œuvres à travers le monde : la guerre, et plus précisément, la Seconde Guerre mondiale. Enfin, parce qu'il use de l'arsenal hollywoodien habituel, à savoir une capitalisation forcée sur une brochette d'acteurs populaires (Lancaster, Sinatra, Kerr, Reed, Clift) et un réalisateur apprécié (Zinnemann, qui dirigea également "Oklahoma !", "Le train sifflera trois fois" ou encore "Horizons lointains"). Mais à l'instar d'un bon paquet de sucreries, il se déguste sans modération, même soixante ans après sa sortie. Le jeu est millimétré, les plans s'alternent élégamment, le cadre vaut le détour. Sur les paradisiaques plages d'Hawaii, Kerr et Lancaster échangent un baiser passionné, et font entrer le film dans la légende. La légende des soldats confrontés à l'horreur de Pearl Harbor, évènement tragique s'il en est, recréé à grands renforts de piqués et de bombardements aériens, de figurants paniqués courant à chaque coin du plateau et de braves héros laissant derrière eux le confort d'une vie sûre pour livrer leur corps au combat. La fatalité. Voilà qui résumerait le tout. Fatalité de l'amour adultère vécu par une épouse de militaire avec un collègue de ce dernier, fatalité d'une société où les poings règlent les problèmes, où l'alcoolisme et les déceptions guettent le promeneur solitaire dans les ruelles sombres qui voient la violence tuer et blesser, où le continent semble si loin, au-delà de l'horizon. Certes, "Tant qu'il y aura des hommes" reste un mélodrame de guerre, avec la part de testostérone et d'autorité qu'il comporte. On est à cent mille lieues d'un "Gilda", et même à l'opposé de l'une de ces grandes aventures oniriques dont Curtiz était sans doute le roi (Robin des Bois, Captain Blood, ...). On y apprend le respect, on y comprend la douleur et l'obéissance, on y observe une caserne évoluer, dans un monde masculin, aux côtés de femmes en forme d'apparitions enchanteresses, destinées à égayer le quotidien d'engagés désœuvrés. Bien entendu, l'ensemble ne peut en apparaître que sexiste. Mais les circonstances ne l'exigent-elles pas ? Grand film, certainement. Très bon film, plus certainement encore. Un incontournable, qui semble vieillir aussi peu que les courbes avantageuses de Deborah Kerr, ici au sommet de sa carrière, et la gouaille confuse de Frank Sinatra. La fatalité donc. On ne peut qu'aimer ce film, fatalement. 4,5/5
    Akamaru
    Akamaru

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    4,0
    "Tant qu'il y aura des hommes" demeure un grand mélodrame américain,multi-récompensé en 1953(8 Oscars dont meilleur film et meilleur réalisateur).Il s'attache à la vie d'une caserne américaine basée à Hawaï avant la fameuse attaque de Pearl Harbor.Loin d'être un énième film de guerre,l'oeuvre de Fred Zinneman s'intéresse plutôt à la psychologie profonde des personnages,leurs tiraillements entre amour et devoir.Tout y est magnifiquement mis en scène,d'où un coté intemporel qui ressort,symbolisé par le baiser mythique sur la plage de Burt Lancaster et Deborah Kerr.Les acteurs,tous de premier plan,sont à leur meilleur.Si les prestations de Donna Reed,en fille de joie mélancolique et de Deborah Kerr en épouse d'officier adultérine sont à saluer,les vraies vedettes sont ces messieurs,qui montrent que même dans l'armée,une réelle sensibilité existe.Ernest Borgnine,en officier sadique,Frank Sinatra en frère d'armes bon vivant mais souffre-douleur.Surtout,on reste marqué par l'opiniâtreté de Montgomery Cilft,qui derrière sa gueule d'ange,est d'une ténacité à toute épreuve et par la virilité de Burt Lancaster,adjudant aux ambitions modestes,à l'autorité naturelle et au grand coeur.Le sens de l'honneur triomphe,et la tradition du mélo ample préservée.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

    Suivre son activité 145 abonnés Lire ses 1 023 critiques

    0,5
    Le contexte historique et culturel dans lequel fût produit «From here to eternity» (USA, 1953) de Fred Zinnemann se doit être d’être explicité afin de comprendre la faiblesse de l’œuvre. Film produit entre un Hollywood affaibli, des Etats-Unis victorieux et dans une cinématographie qui commence à prendre la mesure de la révolution de l’Actors Studio, «From here to eternity» montre un soldat, le dévoué Robert Prewitt, partagé entre son amour pour l’Armée et son respect pour ses principes. Etant muté dans une autre unité, le soldat s’y voit contraint de devoir intégrer le club de boxe. Depuis qu’il a tué sur le ring par mégarde un adversaire, Prewitt refuse de devoir cogner quelqu’un à nouveau. En parallèle, le sergent Milten Warden s’oppose en secret au commandement du capitaine. Pendant longtemps -à l’échelle du film-, le récit se contente de tracer les émotions amoureuses que tissent les soldats avec les femmes. Par la suite, l’unité est attaqué par des avions japonais et les tranquillités précédentes basculent dans le rang de l’Histoire. Les amourettes des soldats laissent place à leur passion pour la guerre. En donnant ainsi deux vocations à ses personnages, Zinnemann met en parallèle les petites historiettes (qui se parent d’imaginaire mythologique, comme cette fameuse scène pleine d’érotisme glacé où Lancaster et Deborah Kerr s’enlacent sous les vagues) et l’Histoire. La concordance est récurrente, bien souvent dans le cinéma américain jamais avare de mythification commune. Pour peux, on se croirait dans un drame d’Howard Hawks, or nous sommes chez Zinnemann. Malgré le talent dont il peut faire montre, Zinnemann demeure par trop académique, s’en veut pour preuve la direction d’acteurs qu’il semble ne pas donner à Montgomery Clift (qui se dirige lui-même très bien tout seul) et à Frank Sinatra. Le multiprimé aux Oscars et encensé «From here to eternity» apparaît, en fin de compte, n’être que l’énième avatar d’une Amérique glorieuse.
    Agt-DaleCooper
    Agt-DaleCooper

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    5,0
    D'hier et d'aujourd'hui, un œuvre intemporel ou nous avons le privilège de voir l'émotion, le doute, la vulnérabilité des acteurs dans un déluge de pensées et contre pensées sur la vie, le tout se passant sur une base militaire à Hawai .. Montgomery Clift tient un place particulière par son interprétation forte et rebelle, aux cotés de Franck Sinatra / Burt Lancaster. La camaraderie est ici bien mis en valeur, elle plus forte que la discipline, même si le film a son coté intègre avec le fameux 'je dois servir mon pays' .. Toutefois, l'ensemble est bien proportionnée, et nous démontre au finale ce que tout le monde recherche : ces hommes et ces femmes tourmentés sont en quête du sentiment d'humanité, et ainsi pouvoir apprécié le sentiment de se sentir protégé et aimé.. ça date de 1953 et c'est toujours d'actualité .. ..
    QuelquesFilms.com
    QuelquesFilms.com

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    4,0
    Le première qualité de ce classique du cinéma américain, c'est de faire jaillir la sensibilité masculine dans un cadre militaire assez rude. Montgomery Clift, dans un rôle d'homme obstiné et blessé, est magnifique. Intense et fragile. De même, les personnages interprétés par Burt Lancaster et Frank Sinatra ont leurs forces et faiblesses. C'est l'antifilm de guerre, l'expression d'une virilité qui n'est pas sans faille, et d'autant plus émouvante. Des hommes à nu... ou presque. La scène où Burt Lancaster et Deborah Kerr s'enlacent sur la plage est restée mythique. On se laisse prendre avec plaisir par ce drame aux accents de mélo, servi par de bons dialogues, une mise en scène fluide. Et conclu sur un joli sentiment de tristesse.
    Jipis
    Jipis

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    4,0
    Les brimades, l’adultère, la séduction et les règlements de comptes entretiennent le quotidien de cette marmite militaire temporairement préservée d’une attaque surprise Japonaise remettant un peu d’ordre par la restauration de procédures de guerres dans toutes ces démotivations formatées par l’ennui de la caserne. Chacun en fonction de ses expériences pleure une maternité non assouvie, une droite trop appuyée ou un arrivisme en suspend. Les oeillades du sergent Milton Warden sont un bon exemple presque caricatural d’un gradé administrativement trop sédentarisé. L’oisiveté de ces soldats combattue par des exercices inutiles à répétitions mouvemente en quartier libre les méfaits d’une logique interne hasardeuse générée par l’inaction. Faute d’adversaires le soldat en débat virilement intra muros en meublant ses journées de camaraderies, de carriérismes et de baignades improvisées accompagnées d’une fragilité difficile à gérer menant vers d’inévitables coups de poings en bout de course. Le final remet tout d’aplomb avec un patriotisme perçu comme bien lourd dans nos temps préservés de guerre. « Tant qu’il aura des hommes » est avant toute chose l’échec existentiel de plusieurs psychologies parachutées dans un confessionnal rythmé par une thématique de garnison. En attendant le morceau de bravoure final le militaire se saoule, en impose dans les bars, se confie à des ressources révant d'un ailleurs plus respectueux, sort la lame dans les ruelles sombres le tout dans d’extravagantes chemises Hawaiiennes aux motifs faussement sécurisants. Finalement ce sont les femmes qui s’octroient le privilège des dernières images par leurs réalismes de s’assumer loin de ces terres ou l’homme paillard ou militaire est dans l’incapacité de remplir une fonction de mari et de père.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Immense classique du cinèma amèricain avec ses temps forts (l'ètreinte de Deborah Kerr et Burt Lancaster sur une plage est encore dans toutes les mèmoires) qui reçut une pluie d'Oscars (meilleur film, meilleur rèalisateur, meilleur scènario, meilleure image, meilleur son, meilleur montage, meilleur acteur dans un second rôle, meilleure actrice dans un second rôle) et qui marqua un net tournant dans l'oeuvre de Fred Zinnemann! Magnifiquement jouè par Montgomery Clift qui n'eut pas l'ombre d'un Oscar, "From Here to Eternity" lui doit beaucoup! Obstinè, rageur, prêt à toutes les humiliations pour ne pas briser la promesse qu'il s'est faite, Clift est superbe! il en est de même pour Frank Sinatra qui se bat pour obtenir le rôle secondaire de Maggio en acceptant un cachet dèrisoire de 8000 dollars! Son excellente composition de soldat timide face à l'ignoble et mèmorable Ernest Borgnine lui vaut la consècration avec l'Oscar du meilleur second rôle! Les actrices ont la part moins belle même si Donna Reed (un Oscar aussi) se montre remarquable en prostituèe! Un film mythique très prenant et èmouvant, pour une interprètation puissante et sans faille de chaque acteur...
    this is my movies
    this is my movies

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    4,0
    Avec ce film vraiment calibré pour les Oscars, F. Zinnemann s'attache à dépeindre la vie d'une caserne en temps de paix, montrant des drames humains qui se jouent avant la vraie tragédie (le bombardement de la base). Une approche atypique qui donne un film où l'on voit beaucoup de soldats pour très peu d'action. Zinnemann est un cinéaste de l'humain qui prend un genre et en donne une toute autre approche, livrant un final certes spectaculaire mais jamais gratuit (il fera de même avec le western). La beauté des images, la qualité de l'interprétation, un scénario solide (bien que finalement sans surprises), des dialogues travaillées et une musique bien cliché qui surligne tout, c'est la recette gagnante. Reste que ce film est un joyau de l'âge d'or hollywoodien, avec tous les défauts inhérents mais qu'il reste un vrai plaisir à regarder, son histoire et ses personnages demeurant intemporels. Là aussi, la recette gagnante pour ne pas subir l'usure du temps. D'autres critiques sur
    bidulle3
    bidulle3

    Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 335 critiques

    4,0
    transferé a hawai dans une caserne, robert lee prewitt (montgomery clift) a été choisi car il savai boxé et que c'etait important pour le capitaine, mais prewitt ne veut pu boxé et de ce fait, il va avoir droit a un traitement special... tant qu'il y aura des homme fait parti de ces film que l'on ne peut pas oublié, burt lancaster est memorable en sous officier sans grande ambition et amoureux de la femme de son superieur, il incarne un homme droit, severe mais juste, et montgomery clift le mec qui encaisse sans bronché, qui donne son amour a une femme de bordel et a son plus grand amour, l'armé... a noté la bonne performance de franck sinatra dans un role surprenant, la froce du fim de fred zinneman en dehors de tout ces acteur, c'est que aucun n'est delaissé, a l'image de rio bravo par exemple, tant qu'il y aura des homme est un film sombre qui se passe a la veille de parl harbor, recompensé de huit oscar par merité
    dino167
    dino167

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    5,0
    Burt Lancaster, Montgomery Clift, Frank Sinatra et Ernest Borgnine chez Zinneman. Dans une base de l'armée américaine à Hawaï, les tensions et les amours vont bon train. Mais Pearl Harbor se prépare et les soldats amréicains n'y croient pas (commentaire d'un des deux héros "Mais qu'est-ce qui leur prend : attaquer la meilleure armée du monde?"). Bref le traintrain d'une existence tellement vide que des choses sans conséquences deviennent d'importants points d'honneur est relativisé par la mort qui rode et rend tout ce en quoi ces hommes croient croire comme futilités, fadaises sans importance.
    norman06
    norman06

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    2,5
    Bon classique, un peu vieilli par certains aspects (le torride séquence sur la plage, le patriotisme lourd), mais des dialogues ciselés à la perfection, un scénario efficace et une interprétation sans failles.
    rogertg2
    rogertg2

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    5,0
    Un film superbe qui nous démontre les dessous de l'armée et la mentalité des militaires de carrière, dans les quelques jours précédant l'attaque aérienne surprise de Pearl Harbour. L'interprétation est exceptionnelle de la part de tous les acteurs.
    Pepinho
    Pepinho

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    4,0
    L'action de "Tant qu'il y aura des hommes" se situe à l'instar du "Pearl Harbor" de Michael Bay à la même période mais la comparaison s'arrête là. Ici on est en face d'un vrai film qui est resté un classique, avec de vrais acteurs talentueux. Pas de blockbuster fade ici mais un film réaliste sur l'armée américaine avant l'attaque de Pearl Harbor vue à travers un soldat naïf et têtu inacarné par Montgomery Clift. Malgré les désillusions, il gardera jusqu'au bout sa foi en l'armée. Quelques longueurs d'où ma note de 3 étoiles seulement mais après tout ce n'est que le calme avant la tempête.
    flarestar
    flarestar

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    3,5
    Malgré son âge avancé, ce film se laisse très bien regarder encore de nos jours. La quasi absence de références technologiques, qui auraient pu donner un côté vieillot, aide à rendre ce film intemporel.
    thethythy
    thethythy

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    2,5
    Ce film est bien réalisé. Les acteurs jouent bien. Les personnages sont intéressants bien qu'un peu stéréotypé. L'intrigue se suit avec plaisir bien qu'il s'agit tout compte fait de banales intrigues amoureuses et d'amitiés. Seul le cadre change puisqu'il s'agit d'une garnison sur Pearl Harbor juste avant l'attaque par traitrise des japonais. Les scénaristes ont dû juger ce cadre plus alléchant qu'un autre. J'irai dans leur sens.
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