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Mia Madre
note moyenne
3,7
1510 notes dont 192 critiques
18% (34 critiques)
31% (59 critiques)
30% (57 critiques)
11% (22 critiques)
6% (11 critiques)
5% (9 critiques)
Votre avis sur Mia Madre ?

192 critiques spectateurs

alain-92
alain-92

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5,0
Publiée le 04/12/2015
Nanni Moretti choisit pour ce film, un formidable duo d'actrices. Marguerita Buy et Giulia Lazzarini, grande comédienne du Piccolo Teatro de Strehler. Le réalisateur a déclaré "Je n’ai jamais pensé interpréter moi-même ce film. Cela fait déjà quelque temps que je ne le fais plus, et j’en suis heureux. Avant, cela m’amusait ; aujourd’hui je n’ai plus cette idée fixe de vouloir construire mon personnage film après film." Il sera malgré tout un frère magnifique pour sa principale protagoniste. Avec beaucoup de finesse, d'intelligence et un incontestable brio, Nanni Moretti, coécrit le sujet avec trois femmes, Chiara Valerio, Gaia Manzini et Valia Santella. Le scénario qui s'en suit est brillant. La réalisation, le montage aussi, plongent le spectateur dans un certain questionnement. Un film dans le film. Les scènes se mêlent habilement les unes aux autres et interrogent. Des flashbacks astucieux ponctuent le récit. L'ensemble reste d'une extraordinaire limpidité. La direction d'acteurs est remarquable. La bande-son toute aussi réussie. John Tarturro apporte des moments irrésistibles de drôlerie. Je pense, entre autres, à une scène d'anniversaire. Pour des raisons qui n'entrent pas dans le cadre d'une critique je n'en dirai pas davantage sur la justesse de plusieurs passages. Ceux de l'hôpital en particulier, quand trois pas deviennent trop douloureux, par exemple. De beaucoup de répliques, de tant de regards, ceux de Marguerita et de Giovanni pour Ada. Ces deux êtres aimants, et aimés, confrontés au deuil m'ont bouleversé. Une sœur, qui fait ce qu'elle peut. Un frère, parfait en toutes occasions. Mia Madre est une totale réussite. Un film magnifique qui touche au plus profond en passant avec une incroyable dextérité du drame le plus profond à des scènes de comédie pure et bienvenues.
Rémy S
Rémy S

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2,0
Publiée le 04/12/2015
On a parfois honte de ne pas aimer certains films. L’accueil dithyrambique fait au dernier film de Nanni Moretti lors du Festival de Cannes cette année ainsi que la quasi unanimité critique et publique rendent ce texte, plutôt négatif, gênant pour la personne qui l’écrit. Mais c’est comme ça, parfois, à l’inverse de l’avis général, on n’adhère pas ou on ne parvient pas à rentrer dans un film. Il en est ainsi de « Mia Madre ». On ne peut pas clairement dire que le long-métrage est mauvais, peut-être juste qu’on est passé à côté ou qu’on n’est pas de la même sensibilité que le metteur en scène italien, pour ce film en tous cas. De la première à la dernière image, on regarde ce qui se déroule à l’écran de manière totalement extérieure, froide, sans jamais parvenir à entrer dans le petit théatre mis en place par Nanni Moretti. « Femme au bord de la crise de nerfs » ou « Portrait de femme » auraient été des titres bien plus appropriés à « Mia Madre » tant le film se focalise sur le personnage de Marguerita et ce qu’elle endure à tous niveaux plutôt que sur sa mère malade ou sa relation avec elle, relation qui reste finalement au second plan. Mais ce portrait a le défaut de diluer son propos entre deux trames qui s’annihilent l’une l’autre plutôt que de s’enrichir. En effet, d’un côté on suit le tournage d’un film dont Marguerita est la réalisatrice. De l’autre on entre dans sa vie personnelle et ses relations avec sa famille dont sa mère mourante, et par corrélation sa gestion du deuil qui s’annonce imminent. La mise en abyme, avec ce film dans le film, s’avère inutile au possible mais réserve quelques moments drôles de-ci de-là. A défaut d’être passionnant, on a au moins ça. Quant à l’autre partie du film, elle ne nous parle pas, on reste étranger à l’émotion censé nous étreindre. Au final, on a la constante et désagréable impression que Nanni Moretti n’a jamais voulu choisir quel film il souhaitait nous montrer. Bien qu’autobiographique et maîtrisé, « Mia Madre » ne sait jamais quelle direction prendre et, de ce fait, nous perd en chemin. Plus le temps passe et plus il nous semble long. On va même jusqu’à chercher l’intérêt du film et certaines de ces scories agacent (flashbacks et scènes rêvées peu utiles et mal amenées). On n’en voudra pas aux acteurs, tous parfaits, bien que John Turturro en fasse parfois un peu trop. Cependant, il n’est pas interdit de largement préférer (et pourquoi pas revoir) la magnifique « Chambre du fils » qui nous avait tant émus.
leoline
leoline

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2,0
Publiée le 02/12/2015
Voila un film bien décevant... Franchement une fois de plus je ne comprends pas les critiques de la presse. Le film de1h47 est bien trop long ...plutôt convenu et le regard nombriliste et lénifiant sur le cinéma. Tout semble plutôt éculé.... les scènes répétées l acteur américain qui n en finit pas d être un cliché sur pattes... Rien d'original. Les acteurs sont très conventionnels sans émotion à peine. Ce film ne soulève aucune question fondamentale sur la vie la mort la fin de vie a l hôpital..ou les rapports humains face à la perte programmée d un être cher. Tout est long long. L actrice réalisatrice dans le film s'en sort bien. Naturelle et belle ..elle sauve le tout. La madré joue la madré... avec tous les attributs du ramollissement cérébral. On finit par l accompagner dans l'au delà. Sans regret.
tupper
tupper

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3,5
Publiée le 15/12/2015
Dans ce film tout est simple, naturel, épuré, au service de la transmission des émotions et sentiments. Humour et dérision sont également de la partie. Seule excentricité, le croisement imaginaire, réalité, déroutant juste ce qu'il faut pour apporter un peu de trouble dans cet univers très terre à terre. Bien sûr tout cela est servi par des acteurs aussi sobres que justes. Le genre de film dont on ressort ému.
alexandre75
alexandre75

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0,5
Publiée le 09/12/2015
Quel ennui, mais quel ennui !!!! Je m'étais fiée (une fois de plus) aux critiques dithyrambiques et une fois de plus...... j'ai été hyper déçue.... Jamais je ne suis entrée dans l'histoire. C'est long, ennuyeux, répétitif... Il n'y a rien d'émouvant et franchement, je conseillerai aux spectateurs d'aller voir autre chose.... Rien ne m'a émue, rien ne m'a même fait sourire et j'ai bien failli sortir au milieu, ce qui ne m'arrive quasiment jamais !. Au bout de 10 mn, j'attendais que le film "commence" et j'ai dû attendre le mot "fin" en poussant un soupir de soulagement : quel pensum !!!!!
Christoblog
Christoblog

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5,0
Publiée le 01/12/2015
Dans la sélection officielle de Cannes 2015, plusieurs films pouvait espérer décrocher la Palme d'Or, dont celui-ci. Nanni Moretti nous propose un superbe portrait de femme, en mélangeant avec brio plusieurs thématiques et plusieurs registres. S'entremêlent avec brio le récit de la perte d'un être cher, la description du travail de réalisateur et le tableau pessimiste des relations humaines. Les liens qu'entretient Margherita avec les autres personnages sont tous décrits avec une grande subtilité. Ils évoluent tout au long du film, et même parfois au sein d'une même conversation. Les infimes variations psychologiques que Moretti imprime, par le biais d'un regard, d'un mot ou d'une attitude ne se rencontrent que chez très peu de cinéastes contemporains (Nuri Bilge Ceylan, Hirokazu Kore-Eda...). D'un point de vue technique, Mia madre est sobre, mais parfaitement mis en scène : cadrages parfaits, belle photographie, montage exemplaire. Le talent de Moretti sert le propos de son film, et lui permet de passer avec une extraordinaire fluidité d'un registre à l'autre. On passe presque sans transition d'un puissant mélodrame à une scène burlesque à mourir de rire. John Turturro est fascinant et produit ici des scènes d'anthologie : la voiture, la cantine, la danse. L'état de fatigue nerveuse de la réalisatrice est finement rendu à l'écran par des phases temporelles difficilement discernables ; rêve, réalité, flashbacks. Le film mériterait qu'on s'étende longuement sur ses multiples aspects, formels ou narratifs. Du latin comme moyen de transmission mémoriel à la façon de jouer de Moretti (tout le monde adorerait avoir un ami comme lui, bienveillant et avec cette voix si profonde), Mia madre bruisse de qualités de bout en bout et porte haut l'art de faire un film.
Yvon B.
Yvon B.

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0,5
Publiée le 08/12/2015
Je suis hélas ponctuel. Hélas car il faudrait arriver en retard à ce film, mais très en retard… en fait il faudrait arriver dix minutes avant la fin car la dernière scène est émouvante. Mais avant ça… quel ennui ! Le cabotinage, les caprices et les doutes d'un acteur dont on n'a rien à faire, les scènes interminables de tournage d'un film dont on n'a rien à faire non plus. Les personnages sont inexistants… Marguerita répète en boucle à ses acteurs une phrase que personne, y compris-elle même ne comprend : qu'ils doivent être "à côté" de leur personnage. Nous aussi, en tant que spectateurs, sommes "à côté" du film. Vraiment je ne comprends pas l'enthousiasme qu'un tel film peut susciter !
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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5,0
Publiée le 26/09/2015
Après "Habemus Papam", Nanni Moretti revient avec un film plus personnel, puisqu'il a lui-même perdu sa mère dernièrement. Mais dans "Mia Madre", si Moretti se met en scène, c'est bien la bouleversante Margherita Buy qui a le premier rôle, à la fois réalisatrice en plein doute, mère divorcée qui voit moins sa fille, et surtout femme qui refuse de se préparer à la mort de sa mère. Cette période de trouble se joue sur un ton tantôt grave tantôt léger, un équilibre qui doit beaucoup à la séparation établie par le scénario entre cinéma et réalité et aux différences marquantes des principaux personnages, à savoir Barry Huggins (John Turturro absolument hilarant) et Ada (Giulia Lazzarini magnifique de tendresse). Ici, le cinéma, représenté par le tournage d'un film, est certes un endroit de tensions et d'incompréhensions mais demeure avant tout un échappatoire au drame qui se joue dans une chambre d'hôpital où la douleur s'accroît sans que Moretti cherche à tout prix le pathos, ce qui finit justement par rendre le film déchirant. Une émotion qui passe aussi par un double mouvement très subtil sur la façon d'aborder la mort : le plus évident de façon frontale à travers des dialogues et des regards qui trahissent des non-dits et un autre plus retors où se mêlent cauchemars et hallucinations, une volonté de la mise en scène de plonger le spectateur dans la tête de la protagoniste. Un film totalement abouti, toujours en mouvement et à la puissance émotionnelle considérable. Immense !
olivier D.
olivier D.

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0,5
Publiée le 06/12/2015
D'une platitude sans nom, ce film au scénario anémique laisse froid. On attend en vain qu'un personnage nous touche, qu'une intensité dramatique émerge, qu'un rire nous vienne. Non. Les personnages principaux manquent cruellement du charme qui pourrait susciter l'empathie du spectateur. Comme le scénario est un archétype de "non dramaturgie" on se demande vite ce qu'on est venu faire là. Impossible de voir où Nanni Moretti veut en venir, on s'ennuie de bout en bout, et après avoir attendu que le film présente le moindre intérêt, on n'attend plus qu'une chose: qu'il finisse. Il est d'ailleurs rare d'entendre dès la sortie de la salle, pourtant pleine, autant de commentaires négatifs de la part des spectateurs. A éviter absolument, sauf si vous avez adoré Taxi Téhéran par exemple.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

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3,0
Publiée le 26/12/2015
Margherita est réalisatrice. Elle possède cette passion, qui lui coule dans les veines tel du sang, qui l’immerge dans l’eau jusqu’à l’étouffement, et qui l’obsède. Durant toute la période de temps que dure « Mia Madre », elle ne se sent pas à l’aise. Une mère en mauvais état de santé, une fille possédant elle-même des difficultés personnelles et qui franchira très bientôt la porte de la majorité, malgré qu’elle se cherche encore et qu’elle ne se soit pas trouvée, comme toutes celles de son âge. Ce nouveau film de Nanni Moretti pue le vécu. Il suffit de voir ces scènes durant lesquelles on aperçoit cette Margherita Buy démangée par ses questionnements et avalée toute crue par des crises intérieures précoces. Il est ainsi question de beaucoup de sujets dans cette oeuvre qui lance un appel à beaucoup de diverses émotions. Elle ne se veut aucunement pas larmoyante, ni trop directe : l’oeuvre nous laisse le temps de penser et de réfléchir, d’observer ces âmes qui sont, au final, perdues, même si ce n’est pas à un degré semblable, qu’il reste des différences, des nuances et surtout un point de conflit jamais révolu entre des personnalités fortes. Mais celles-ci ne plongent jamais dans la caricature grotesque ou dans l’obscène. Une certaine retenue est gardée, enfermée sous clé par un scénario dont on apercevra les limites à la fin, mais qui reste intelligent dans son domaine dans la plus grande totalité du film. C’est qu’on commence à manquer un peu d’air à respirer vers le milieu du film en lui-même, mais arrive alors la petite tornade d’énergie et de sensibilité jouée par un John Turturro toujours aussi génial, en forme, mais qui n’est pas là juste pour ça. Plusieurs facettes complètent son personnage. Et c’est comme ça pour tous les personnages, ce qui leur donne une allure droite et non pas courbée, des traits singuliers et animés, surtout pas figés. « Mia Madre » fait bouillir les sentiments d’un spectateur à la carapace déjà fracassée par les interprétations très justes et par une mise en scène bien modelée sur ce que représente l’oeuvre : la vie, avec ses hauts et ses bas, ses moments doux soudainement trahis par la dureté d’une nouvelle et sa continuité sans final, et surtout sans très peu de pauses. C’est ce qu’on pourrait reprocher au film en lui-même, de ne pas savoir imposer de pauses, de rester tellement près d’un réalisme exacerbé que celui-ci et le cinéma n’en feraient plus qu’un, comme mélangés dans une belle osmose, ordonné et svelte. Pas mal de scènes sont à retenir, des passages émouvants, diablement bien menés pour nous faire couler au moins une larme. Comme cette Margherita Buy restant sur le plateau alors que l’ordre de filmer a déjà été donné, qui murmure son espoir de revoir sa mère sur pied à un John Turturro épris, lui aussi, par cette sensibilité. Comment ne pas l’être, en même temps. De ces passages découlent une vérité criante et désarmante, prolongement de l’émotion et de tout le sentimentalisme que savent faire part les équipes techniques qui ont mis à jour ce projet, et ce jusqu’à la fin. Comment ne pas écrire un mot spécial à une Giulia Lazzarini belle dans sa vieillesse, magnifique dans sa bonne adresse et dans sa noblesse? Comment ne pas ovationner tout ce casting après ce qu’il nous a fait vivre, après ce qu’il nous a fait ressentir? « Mia Madre » n’est peut-être le meilleur film que l’année 2015 a pu nous offrir, il y manque une certaine substance et un quelconque engagement pour que ce soit un « plus grand » film encore. Mais on est déjà à un bon niveau. Impossible de ne pas dire le contraire.
dominique P.
dominique P.

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3,5
Publiée le 02/12/2015
Ceci est un beau film italien pudique et émouvant. J'ai bien apprécié ce film mais il faut reconnaître que c'est assez triste et par moments ennuyeux. Aussi, il y a des scènes vraiment amusantes avec J. Turturro.
octopus_fr2002
octopus_fr2002

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1,5
Publiée le 04/12/2015
Que je me suis ennuyée. Tout est superficiel, convenu. Un brin d'émotion tout à la fin. Je ne comprends pas les éloges de ce film . Peut-être faut-il le voir au second degré, comme une caricature des bons sentiments de la bien-pensance: le vilain patron, l'acteur américain prétentieux et cabotin, etc... Moretti lui-même est seul un peu convaincant ainsi que la jeune fille.
estelle D.
estelle D.

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0,5
Publiée le 09/12/2015
Déjà pour la "chambre du fils", un tel succès était étonnant car le film ne décollait jamais de sa grisaille, mais au moins le ton n'était pas trop faux car la magnifique Laura Morante sauvait tout. Là, tout est artificiel. la brutalité psychopathique de la fille avec sa mère condamnée est simplement une absurdité pour toute personne sensible ayant accompagné un être cher dans ses derniers mois. (les scènes où la fille crie sur sa mère qui ne peut faire trois pas hors de son lit d'hôpital, ou qui emboutit volontairement sa voiture, sont aussi improbables qu'insupportables). Le ton est faux, extraverti (et pas parce que c'est l'Italie, rien à voir !), en un mot complaisant. Ce film est une longue chaîne de clichés avec les yeux rouges tout le temps pour tout leitmotiv. S'il n'y avait la scène rigolote du tournage dans la voiture, on s'ennuierait tout le temps. Mais surtout, que d'artifice pour évoquer ce qui devrait être le plus authentique...
Michel C.
Michel C.

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1,5
Publiée le 06/12/2015
Aie Aie Aie ... quelle déception !!! A part Margherita Buy .. et encore.. car l'ensemble est tellement alambiqué, ennuyeux, paroles fortes, trop fortes, superposition de bons acteurs - je ne nie pas - mais pas dans cette réalisation pénible et difficile à suivre. Le thème sans doute passionnant, est très mal interprété, quant à la difficulté d'assumer le métier de réalisateur, celui-ci en en est l’illustration parfaite. Par contre les images sont assez belles ... !! **
vincenzobino
vincenzobino

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5,0
Publiée le 03/12/2015
Grazzie Mille Maestro Moretti... Avec la chambre du fils, le réalisateur italien évoquait déjà la famille du côté du père. Ici c'est le fils qui parle et rend un hommage de toute beauté a sa mère. Et ce, en féminisant quelque peu son rôle a-travers le regard de Margherita, réalisatrice en train de tourner un film ou la restructuration d'une entreprise est sujette a une manifestation (incroyable hasard quand on pense a divers exemples récents après le tournage) et dont une mauvaise nouvelle concernant sa mère va bouleverser le tournage. Il est difficile de donner des indices et encore plus d'exprimer son émotion sans spolier. Le réalisateur rend non seulement hommage a sa mère, mais également a ses modèles cinéastes (et illustres je puis vous le jurer). Certains trouveront le film larmoyant et je ne leur donnerais pas tort avec cependant 2 nuances: -John Turturro qui dans son propre rôle est absolument génial, nous proposant du Turturro sur toutes ses répliques... exceptée la dernière. Et quelle performance de Marguerita Buy bouleversante de justesse et nous transmettant toutes les facettes possibles. - la toute dernière réplique qui a un effet uppercut incroyable un peu comme Mommy. A recommander vivement...
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