Note moyenne
4,0
25 titres de presse
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20 Minutes
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Franceinfo Culture
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Le Monde
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Paris Match
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Transfuge
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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Elle
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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Chronic'art.com
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La Voix du Nord
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Télérama
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
On se laisse prendre par cette chronique qui a valu au réalisateur l’Ours d’argent du festival de Berlin.
Franceinfo Culture
La patience a payé. Richard Linklater a construit, année après année, un beau film, sensible, au parfum unique. Profondément sympathique.
Le Monde
Rarement il est donné au cinéma d'éprouver le temps d'aussi belle manière. Ce mélange diffus de vitalité et de mélancolie fait de "Boyhood" un miracle.
Paris Match
Richard Linklater filme son chef d’œuvre, une odyssée de la vie tournée sur douze ans qui touche au cœur et à l’universel.
Transfuge
(...) Richard Linklater a employé des années à montrer la vie avec la grâce et la simplicité d'une chanson populaire, à tisser un ruban d'images qui ont la texture des souvenirs.
Télé 7 Jours
Une approche artistique inédite, pour un véritable petit bijou de film.
Cahiers du Cinéma
Aussi documentaire qu’expérimental, "Boyhood" dépasse brillamment ce dispositif par le récit, ne sacrifiant pas le plaisir au concept, liant cette séduction à notre expérience vécue. L’effet envoûtant peut paraître paradoxal tant "Boyhood" dégage une impression de calme.
CinemaTeaser
Richard Linklater livre un film paradoxalement humble et ambitieux, épique et intime.
Critikat.com
Nous sommes mortels, telle est la leçon de vie (et de cinéma) de "Boyhood".
Elle
En un mouvement de caméra, les enfants vieillissent légèrement sans à-coups. Dommage que le film s'étire comme un chewing-gum vers la fin.
La Croix
A projet vertigineux, film vertigineux. En un peu moins de trois heures défilent sur grand écran de manière saisissante douze années dans la vie de personnages si réalistes qu'ils semblent réels et familiers. Le film capte l'air du temps par sa bande originale, la mode et quelques références à l'actualité. Au final, épique et intime, il embrasse une vérité universelle (...)
Le Dauphiné Libéré
Une entreprise unique, où le réalisateur a réuni pendant douze ans les mêmes comédiens pour enregistrer le temps qui passe. Passionnant.
Le Journal du Dimanche
Un regard plein de tendresse et d'une lucidité implacable pour un film rare, émouvant et fondamentalement positif.
Les Fiches du Cinéma
Hors-norme de par son dispositif, l'œuvre séduit pourtant par la simplicité de son approche et sa captation attentive du passage du temps.
Les Inrockuptibles
A partir d’une idée (un peu trop) spectaculaire – filmer sur douze ans le vieillissement des acteurs –, le petit maître de l’intimisme indé réussit un film assez délicat.
Ouest France
Les personnages évoluent naturellement, dans les petits riens et les grands chamboulements de la vie.
Positif
Un long fleuve tranquille de quidams, de lieux quotidiens, de sentiments comme tout un chacun en éprouve tous les jours. "Boyhood" regarde au fond l'âme des sepctateurs du monde entier.
Première
(...) ce long voyage explore avec une grande finesse et une précision quasi documentaire le devenir adulte.
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live
TéléCinéObs
Une chronique fleuve tendre et juste.
aVoir-aLire.com
Cette chronique d’une famille américaine touche au plus profond par son regard doux et bienveillant sur des personnages attachants. Séduisant.
Chronic'art.com
Avec son dispositif de bricoleur compulsif et rêvasseur, Boyhood fait la synthèse du projet de Richard Linklater depuis Before Sunrise.
La Voix du Nord
Tendre et joli projet, quoiqu'un peu longuet et platounet.
Télérama
Un peu écartelé entre le prodige quasi scientifique (le vieillissement à vue d'oeil) et une inspiration inégale, "Boyhood" n'est donc pas le chef-d'oeuvre espéré. Mais il témoigne d'une belle constance obsessionnelle chez son auteur (...). Le voilà officiellement grand laborantin du temps qui passe dans le cinéma américain — d'aujourd'hui.
Libération
Le film vise un cours étal de flot de contemplation, un effacement minutieux de ses coutures et saillies, jusqu'à atteindre à une forme aigüe de banalité de chacune de ses composantes, n’était sa temporalité de fabrication hors norme. Cela, quitte à friser une certaine fadeur, (...) - Linklater n’est malheureusement ni Hong Sang-soo, ni Naruse.