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    Chala, une enfance cubaine
    note moyenne
    4,1
    177 notes dont 32 critiques
    41% (13 critiques)
    38% (12 critiques)
    13% (4 critiques)
    9% (3 critiques)
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    32 critiques spectateurs

    Arieglis N.
    Arieglis N.

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    5,0
    Publiée le 5 avril 2016
    En tant que Cubaine habitant en France depuis 10 ans je dois avouer que je suis très critique et très dure avec les films et les documentaires sur Cuba. Les sujets sont souvent traités avec légèreté et sont bourrés de clichés. Je suis allée voir Chala,une enfance Cubaine("Conducta" en espagnol) sans trop de conviction. Je me suis littéralement pris une claque en regardant ce chef d œuvre! Un scénario au top,un jeu d acteurs à la hauteur des sujets traités, un film réaliste,poignant et émouvant qui m'a fait pleurer,rire,pleurer et rire tout le long...j ai reconnu chaque image, chaque mot, chaque non-dit, chaque dispute, c est tellement ça Cuba! Pas seulement la vie des gamins, mais la vie dans toute sa globalité! Merci mon Dieu que ce film n ait pas été censuré à Cuba! Mais peut être qu il aurait eu plus de succès à l étranger si tel avait été le cas! Pour les commentaires négatifs qui sont dans ce post : je comprends que vous ayez votre point de vue, mais quand on ne connaît rien à l histoire et à la réalité d un pays abstenez vous svp! Écoutez,apprenez,voyagez!
    alain-92
    alain-92

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    4,5
    Publiée le 21 mai 2016
    Une chance inouïe d'avoir pu voir ce film. La réussite est totale. En premier lieu grâce à un scénario solide. À une remarquable photographie, aussi. La mise en scène d' Ernesto Daranas, est parfaite. L'authenticité qui se dégage du film est poignante. Chala, un jeune garçon d'une incroyable vivacité, d'un exceptionnel charisme, d'une énergie communicative est quasi tous les plans. Autour de lui gravite tout un monde qui accompagne son enfance. Ou la détruit. Une mère ravagée par l'alcool, une institutrice rare de générosité et d'amour pour ses élèves, des amis de classe, un père qui sort de prison, un homme organisateur de féroces combats de chiens. Le réalisateur a déclaré : "Les graves problèmes qu’affrontent actuellement l’éducation à Cuba fait le portrait d’une société qui doit accélérer sa mutation si elle ne veut pas laisser de côté toute une frange de sa population." Un film fort, rare et magnifique. Un de ceux que l'on n'oublie pas.
    Christoblog
    Christoblog

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    5,0
    Publiée le 23 mars 2016
    Il est des films qui ne l'emportent sur les autres que par la force de leur élan vital. Ils ne sont ni spécialement novateurs dans leur forme, ni essentiels dans leur contenu, mais ils possèdent quelque chose devenu très rare dans le cinéma d'aujourd'hui : une force brute qui balaye toutes les réticences. Cette force découle principalement de la qualité du scénario, du jeu puissant des acteurs et de leur sincérité. A l'heure de la visite d'Obama à Cuba (quel timing extraordinaire !?), nul doute que vous serez nombreux, amis lecteurs, à suivre ma recommandation pour passer un moment merveilleux à La Havane. Il est rare que les bons sentiments fassent les bons films, et c'est pourtant le cas ici. Peut-être parce que le tableau de la société cubaine actuelle y est à la fois percutant et cruellement réaliste. Son immense succès local intrigue, et en même temps séduit : le film est clairement critique envers le régime, qui pourtant ne l'a pas censuré. Mais l'intérêt de Chala n'est pas principalement politique. J'ai adoré l'incroyable galerie de personnages : les deux jeunes enfants sont EXTRAORDINAIRES, les parents de Chala, l'institutrice, le patron du foyer... tout ce beau monde est littéralement habité par le film. Les acteurs sont déliceux à regarder. On pleure et on rigole pendant Chala, avec une puissance qui rappelle le cinéma italien de la grande époque, sa faconde, sa rapidité, son énergie. Si le début du film peut laisser croire à un penchant un peu trop démonstratif, on est vite rassuré : la réalité s'impose dans un maelstrom séduisant, dans lequel les sentiments s'entrechoquent. L'Europe paraît atrocement vieille, comparée à l'explosion d'énergie euphorisante que propose Ernesto Daranas. A voir absolument.
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 23 mars 2016
    A 54 ans, Ernesto Daranas a surtout travaillé pour la radio et la télévision de son pays, Cuba. Chala, une enfance cubaine est son deuxième long métrage de cinéma, le premier, Los dioses rotos (Les dieux cassés), film de 2008, n’ayant jamais atteint nos rivages. Chala, une enfance cubaine a été le fruit d’un travail d’équipe mené par Ernesto avec ses étudiants de la Faculté des Médias Audiovisuels de l’ISA (l’Université des arts de Cuba) et a ensuite écumé les festivals du monde entier, en y glanant un nombre impressionnant de récompenses. Il y a deux volets dans Chala, une enfance cubaine. Il y a tout d’abord le traitement d’un thème qu’on a souvent rencontré au cinéma, celui du jeune adolescent en manque de repères, confronté d’un côté à une institution rigide et déshumanisée et, de l’autre, à un adulte au grand cœur : ici, une enseignante. Ce thème, s’il n’est pas nouveau, est traité avec beaucoup de générosité et il bénéficie en plus de l’excellente prestation d’Alina Rodriguez et de tous les jeunes qui interprètent les élèves de sa classe. L’autre volet, ce sont les à-côtés qui apportent leurs lots de surprises : entendre parler de prisonniers politiques dans un film cubain, apprendre que, dans ce pays, on n’est pas libre d’habiter là où on le souhaite, entendre un personnage persifler sur l’âge des dirigeants du pays. La somme de ces deux volets donne un film tout à la fois émouvant et instructif, un film qui mérite d’être vu.
    Derrière Ton Film
    Derrière Ton Film

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    5,0
    Publiée le 17 mai 2016
    Chala, une enfance cubaine est un film à la fois touchant et entraînant mais surtout somptueux. Du casting à l’image parfaite et réaliste de l’enfant cubain autogéré. Ernesto Daranas nous plonge dans une vie terrifiante et terriblement réaliste d’un pré-adolescent livré à lui-même devant gérer sa vie d’écolier, ses amis et sa mère toxicomane. Tiraillé par ses problèmes familiaux et ses déboires scolaires et judiciaires, il se retrouve sous la protection bien vaillante de sa professeure qu’il considère comme sa grand-mère. Elle va tout mettre en œuvre pour le sauver des foyers malgré sa santé fragile et son âge avancé. Chala nous transporte dans une réalité bien loin de la nôtre dans un monde peu connu qu’est celui de Cuba. Le scénario extrêmement bien écrit et un montage dynamique très bien pensé. Une réalisation efficace et rythmé pour une immersion dans la vie complexe et impensable d’un enfant triste et apeuré. Chala devient donc avec son casting exceptionnel (Prix du meilleur acteur pour Armando Valdes Freire au Festival 2 Valenciennes 2016) et la réalisation efficace d’un scénario parfait, un grand du 7e art. Mickaël WEBER. Note : 10 / 10
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 25 mars 2016
    Chala, 11 ans, vit à La Havane avec sa mère toxicomane et entraîne des chiens de combat. Quand l'enseignante avec laquelle il a noué une relation privilégiée s'absente pour maladie, il est envoyé dans une école pour enfants difficiles. Le film d'Ernesto Daranas est très loin des poncifs habituels pour décrire la société cubaine. Il traite de l'éducation, de la vie de jeunes garçons et filles, le plus souvent livrés à eux-mêmes, combatifs et cependant démunis face à la pesanteur des lois et de la bureaucratie. A travers le personnage d'une vieille enseignante qui refuse de laisser les gamins à leur sort et ne baisse jamais les bras, le film s"autorise à devenir sentimental mais sans jamais verser dans la moindre mièvrerie. Chala a rempli les salles cubaines, représenté son pays aux Oscar en 2015 et a été nommé aux Goyas espagnols dans la catégorie Meilleur film latino-américain.
    islander29
    islander29

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    4,0
    Publiée le 31 mars 2016
    Un beau film qui nous raconte la complicité entre un jeune garçon et une institutrice presque à la retraite.....On mettra en avant la sincérité de la relation, des dialogues, les scènes d'école, les images de la Havane, et les seconds rôles, la mère , son amant, le vieil homme, les copains de classe..... C'est un film d'une belle lumière, qui nous invite au voyage et au sentiment......C'est un film sur Cuba, son esprit politique, sa jeunesse, ses désillusions...... Pour moi le seul petit défaut aura été une trop grande utilisation de gros plans et plans moyens (Visages, portraits) qui d'un point de vue technique crée une petite frustration.......Un film à voir...
    Jmartine
    Jmartine

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    4,0
    Publiée le 31 mars 2016
    Chala, jeune adolescent d’une douzaine d’années est livré à lui-même, mère prostituée et toxicomane, père inconnu…il se débrouille en élevant des pigeons et en s’occupant de chiens de combat… cela lui ramène de l’argent et de lui permet de faire bouillir la marmite et de suppléer à sa mère défaillante…A la limite de la délinquance, il est constamment menacé par les services sociaux d’être placé en foyer…Carmela la vieille maîtresse d’école veille et lutte pour ne qu’il soit pas marginalisé. Carmela est interprétée par Alina Rodriguez, et ce sera son dernier film puisque décédée en juillet 2015 . Entre Chala le rebelle et Carmela la dissidente, mais peut être la plus fidèle aux idéaux de la révolution, est née une profonde affection, toute la classe nourrit d’ailleurs la même adoration à son institutrice…il y a là Yoann dont le père est en prison pour délit d’opinion, Yeni, la jeune écolière brillante mais qui vit illégalement avec son père, étant provinciaux, ils n’ont pas le droit de vivre dans la capitale…Chala est toujours en mouvement, et son énergie brute irradie tout le film…on se promène dans les rues des quartiers populaires, immeubles décrépis, voitures brinquebalantes, voies ferrées hors d’âge et sans protection où jouent les gamins au péril de leur vie…Jeunes ou vieux, des êtres magnifiques délicatement mis en lumière par la caméra de Ernesto Daranas qui ne verse pas dans le mélodrame social mais qui choisit l’espoir…Il montre aussi le crépuscule du régime, empêtré dans une bureaucratie tatillonne qui entend contrôler les migrations internes, qui fait d’une image pieuse de la vierge de la Charité, épinglée au tableau par la jeune Yeni en mémoire d’un camarade de classe décédé, un sujet de scandale dont l’institutrice doit se justifier…Un régime qui n’est pas d’ailleurs pas à une contradiction près…Alors qu’il a restreint la diffusion du magnifique Retour à Ithaque de Laurent Cantet et qui montrait la désillusion des intellectuels, Chana est projeté à l’initiative du ministère de l’éducation, dans les écoles pour sensibiliser élèves et enseignants aux défis du moment…
    mat niro
    mat niro

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    4,0
    Publiée le 10 mai 2016
    Chala, jeune cubain, se débrouille seul entre sa mère toxicomane et un père absent. Il gagne sa vie avec des combats de chiens tout en poursuivant une scolarité chaotique. Ce film cubain aurait pu s'appeler Carmela tant cette maîtresse d'école à l'ancienne (Alina Rodriguez) in flue sur la vie de ses élèves et en particulier sur celle de Chala. Ce drame social est particulièrement prenant et on retrouve beaucoup d'émotion dans ce personnage d'enfant rebelle à qui on veut éviter le placement en foyer. Chala déborde de vie mais n'a comme repère que sa maîtresse qui va se mettre en danger (dans tous les sens du terme) pour lui offrir la perspective d'un monde meilleur. Le projet peut sembler naïf et "déjà vu" mais le jeu des acteurs nous fait oublier cette impression et nous montre un visage caché de ce pays. Subtil et bienvenu.
    Gaelle Masson
    Gaelle Masson

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    5,0
    Publiée le 4 avril 2016
    Un film poignant, criant de réalité et très bien tourné. Beaucoup d amour et d humanité à l image de ce peuple cubain.
    Eva C.
    Eva C.

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    5,0
    Publiée le 26 mars 2016
    J'ai eu la chance de voir ce film pendant le Festival Ciné latino de Toulouse. Pendant une semaine on voit des films plus ou moins bons, parfois bien lents, tristes, durs, trop longs... Et Chala ça a été ma bouffée d'air du Festival. Des acteurs magnifiques. De Chala à sa Maîtresse d'école, de sa mère à son amoureuse... Des paysages qui vous plongent dans la vraie Cuba. Aucune longueur, de l'humour, de l'amour on en redemande encore. Superbe film à voir et à revoir. Bravo.
    Max V.
    Max V.

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    4,0
    Publiée le 18 janvier 2017
    Très belle histoire assez émouvante avec de bons acteurs. C'est dommage que le film se termine en queue de poisson.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

    Suivre son activité 1156 abonnés Lire ses 2 468 critiques

    2,0
    Publiée le 31 mars 2016
    Ce genre de peinture sociale qu’on nous fait venir de pays lointains, je l’avoue, je ne suis vraiment pas fan. Je comprends que certains apprécient qu’on leur ouvre une fenêtre vers un ailleurs et je n’y vois d’ailleurs pas de mal à cela. Maintenant, moi, c’est un fait que ça ne me suffit pas. Pire, parfois, ça peut m’agacer. Le monde va mal – je le sais – et quand je me retrouve face à un film qui n’a rien d’autre à me proposer qu’un simple constat – voire pire – qu’une simple leçon de morale voire même un basique plaidoyer du genre « la pauvreté c’est mal » ou « les enfants abandonnés à leur sort c’est triste », moi ça me saoule. Si je précise ça avant de parler de ce « Chala », ce n’est pas par hasard. Non pas que ce film cubain rentre pleinement dans cette description que je viens de faire, mais bon, quand même, parfois il y a un peu de ça, ce qui n’aide pas. Un peu de ça, oui, mais pas trop donc. Parce qu’en effet, « Chala » est déjà un beau film, plastiquement parlant. Rien que pour cela, franchement, ça se prend. Il est tellement triste d’assister à ces films qui, en plus d’être misérabilistes dans leur propos, jouent aussi la carte du misérabilisme et de la réalisation rêche et austère aussi dans la forme. Non, là dans ce « Chala », il y a vraiment une maitrise du cadre, une belle photo, un bon montage, un accompagnement sonore qui ne se limite pas simplement qu’aux sons d’ambiances, et pour le coup ça a du sens… Donc rien que pour cela, le film est quand même agréable à suivre. Il y a là-dedans un vrai espace de cinéma, séduisant, et c’est tout à l’honneur d’Ernesto Daranas, le réalisateur. Seulement voilà, un espace, pour moi, ça prend vie au travers d’une progression, or, pour le coup, j’avoue que je suis resté sur ma faim. C’est clairement sur le plan de l’intrigue que, pour moi, le bas blesse. Du début jusqu’à la fin, on est dans la démonstration, comme quoi ces pauvres enfants sont quand même laissés à eux-mêmes, que leur réalité sociale est bien triste, que le système est défaillant à leur égard… Et bon, on ne va pas se mentir, mais ce genre d’histoire, on l’a tous plus ou moins vu une centaine de fois. Donc, c’est bête, mais au final, même si les personnages des enfants sont plutôt bien traités (des enfants au caractère racé, au cinéma, c’est trop rare), leurs aventures m’ont ennuyé ferme. Non pas que ça ne me touche pas. Non pas que ça ne me parle pas. C’est juste que ça manque finalement d’originalité, d’audace et – paradoxalement – de personnalité. Tout cela est trop convenu, trop attendu à mon goût. Je ne peux m’empêcher de penser qu’un tel univers et de tels personnages méritaient justement mieux que cette sempiternelle recette appliquée de manière scolaire, , aseptisée du début de sa démonstration jusqu’à la fin, comme une sorte d’ « Entre les murs cubain ». Dommage encore une fois car je trouve que la mayonnaise avait de quoi prendre…
    Lise M.
    Lise M.

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    5,0
    Publiée le 6 avril 2016
    Cuba dans toute sa splendeur. On y aime les gens qui s'adapte et supporte un système ! Des gamins multi facettes comme un diamant brut. Rage de vivre et de subsister grâce à l'amour bienveillant d'une maîtresse et d'une camarade de classe. Une histoire universelle sur une île singulière...
    Yves G.
    Yves G.

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    2,5
    Publiée le 1 mai 2016
    (« Les quatre cent coups » « Entre les murs »)x Cuba = « Chala ». Soit l’histoire d’un petit Cubain attachant que l’enseignement d’une maîtresse d’école comme on n’en fait plus va sauver. « Chala » est noyé dans les bons sentiments. Un jeune garçon, la douzaine, de père inconnu, vit avec sa mère, prostituée et toxicomane. Il occupe ses loisirs avec les animaux : des pitbulls entraînés pour des combats de chiens (vous voyez le symbole : la violence et l’enfer du jeu) et des pigeons voyageurs (vous (re)voyez le symbole : la liberté et le désir d’évasion). Dans cet univers de brutes, le seul espoir est à l’école où Chala est l’élève de Carmela. La soixantaine, celle-ci ne vit que pour ses élèves depuis que sa fille a émigré aux États-Unis. On dirait l’instituteur de « Être et avoir ». Pour couronner le tout, Chala est amoureux de sa camarade de classe, la ravissante Yeni dont le père, qui réside à La Havane sans permis de séjour, est menacé d’expulsion. À ce niveau de bien-pensance, on frise l’asphyxie. Mais on en est sauvé par tout le reste : la qualité de la direction d’acteurs, le rythme et la vitalité du récit, les audaces d’un scénario qui ne mâche pas ses critiques contre l’immobilisme du régime, et la lumière de La Havane.
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