Carrie au bal du diable
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La Pellicule
La Pellicule

4 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2025
On connait Brian De Palma et sa fascination pour le grand Alfred Hitchcock. Toute sa filmographie, l'homme n'a jamais cessé de lui rendre hommage et marcher dans ces pas avec maîtrise et respect.
Le film "Carrie au bal du diable" sort en 1976, et est une œuvre adaptée du roman de Stephen King. Tourmentée par une mère névrosée et tyrannique, la vie n'est pas rose pour Carrie. D'autant plus qu'elle est la tête de turc des filles du collège. Elle ne fait que subir et ne peut rendre les coups, jusqu'à ce qu'elle ne se découvre un étrange pouvoir. La religion et le surnaturel sont au centre du film, une mère obsédé par le péché religieux face à une fille qui découvre son pouvoir de télékinésie. L'actrice Sissy Spacek est fabuleuse dans son rôle, balançant nos émotions entre l'empathie et la peur qui se dégage d'elle. Obligé d'adorer le petit rôle de John Travolta et pour cause à chaque apparition, notre Johnny prend tout l'écran par son charisme et son jeu. On le retrouvera cinq ans plus tard aux côtés de De palma avec l'immense "Blow Out". Avec une réalisation soignée et une photographie jouant beaucoup sur le rouge (en rapport au sang). L'œuvre "Carrie" reste à ce jour l'un des films les plus connus du metteur en scène. Et aura su se faire une place dans le genre horreur des films 70's.

Instagram : _la.pellicule_
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2025
Quelle chance d'être à une époque où il est possible de découvrir un film comme Carrie sur grand écran 50 ans après sa sortie originale (Merci UGC).

C'est donc lors de cette nouvelle séance Scary Friday que j'ai eu l'opportunité d'agrandir mon horizon Brian De Palma. Cela faisait des années que je voulais voir ce Carrie. Et sans savoir pourquoi j'ai toujours repoussé ce visionnage, comme en attente de la bonne occasion, du bon moment ! Et ce bon moment m'est apparu sur l'écran avant ma séance de The Room Next Door ! Ce qu'avoir un cinéaste aux commandes d'une telle œuvre peut tout changer !

Voir Carrie au cinéma, c'était également l'occasion pour moi de vivre une première en salle : celle d'entendre la quasi-totalité de la salle parler du film dès la fin du générique, dans un brouhaha jamais entendu. Comme si tous avaient ressenti l'irrépressible besoin d'extérioriser de ce qu'il venait de se jouer à l'écran.

Carrie fait partie de ces adaptations réussies de sir Stephen King après Misery, La ligne Verte, Dolores Claiborne ou encore The Shawshank Redemption.

Mais c'est surement le film qui a su le plus capter l'essence Kingienne, tout en mêlant le style si particulier de son réalisateur. En résulte un métrage terriblement irrévérencieux, témoin de cette société américaine dans laquelle s'entremêlent obsessions et paradoxes fondateurs : puritanisme, extrêmes religieux et hypercompétitivité individualisante.

Là où excelle De Palma contrairement à un "simple" faiseur d'horreur, c'est qu'il va utiliser le genre pour illustrer un propos sociétal bien plus universel. Ici, les archétypes du slasher sont absents ou détournés. Les cardes comme toujours soigneusement pensés et innovants. Quant à la bande originale de Pino Donaggio, elle aussi aux antipodes du film de genre, elle nous transporte d'arrangements orchestraux tantôt doux, tantôt pleins de tensions (coucou Bernard Herrmann) à des chansons et thèmes légers/ironiques.

Les ruptures de ton nous font passer des rires à la tensionden un changement de frame, pendant qu'inévitablement, nous nous attachons à Carrie et à sa pureté persécuté, superbement interprétée par Sissy Spacek. Plaisir également de retrouver Nancy Allen, chargée de sex-appeal !

Et si les spectateurs avaient un tel besoin d'extérioriser en fin de projection, c'est peut-être car ce métrage apparaît comme un ovni et semble encore plus essentiel aujourd'hui plus que jamais : Sans cesse sur le fil, le film n'écarte aucune piste et prouve que la violence en société n'est pas qu'une affaire d'hommes et que les femmes ne sont pas simplement de fragiles choses sans arrières pensées. Tout un chacun peut porter en lui les marques d'une humanité défaillante, qui ne trouve sa réalisation que dans la soumission de l'autre. Sous-texte cruellement important à une époque où l'on cherche désespérément à compter les points, alors que pourtant, ni la place de bourreau ni celle de victime parfaite n'est enviable.
9h4uru7
9h4uru7

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2025
Le montage est top comme l’écran scindé. Même si certains choix sont largement dépassés. Super adaptation du livre. Tellement meilleur que celle de 2013!!!
Bazouiye
Bazouiye

3 abonnés 178 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2025
Le premier sentiment qui nous viens c'est un profond malaise, de dégoût,qui ne nous lâche jamais. Qui ne deviendrait pas totalement crazy dans une vie de privatisation et de rejet à la dark cendrillon. Carrie n'a aucuns repos physique et mental jusqu'à ne plus en pouvoir. J'adore le personnage de la mère, pourquoi? Parcequ'on est partagé sur les réels intentions de cette femme brisé (l'amour ou peut être la haine, la frontière est faible).
Sissy Spacek en Carrie est spectaculaire, son jeu est parfait il n'y a rien à dire.
Son regard, il me hante encore.
On ne rappellera jamais assez que le harcellement détruit des vie.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2024
Carrie au bal du diable – Quand la Raclée Devient Télékinétique

Carrie White, c’est la meuf qu’on ne calcule pas en classe et qu’on préfère martyriser entre deux cours de sport. Une sorte de mélange entre Luna Lovegood et Eleven, sauf qu’au lieu de bouger des cuillères, elle te retourne la tronche avec la table entière. Brian De Palma transforme cette adolescente mal dans sa peau en arme de destruction massive, et autant te dire que le bal de promo n’a jamais été aussi explosif.

Brian De Palma, le gars qui te filme des traumatismes comme personne, prouve ici qu’il est plus doué avec une caméra qu’un Predator avec son viseur laser. Sa mise en scène est à la fois soignée et vicieuse : chaque plan, chaque mouvement de caméra te fout une tension dans le bide. Mention spéciale à la scène du bal, une masterclass où la beauté visuelle et l’horreur pure se rencontrent dans une orgie de sang et de vengeance. Hitchcock peut dormir tranquille : De Palma a fait ses devoirs.

Sissy Spacek, c’est un génie. Elle joue Carrie avec une intensité qui te fout mal à l’aise dès qu’elle entre dans le cadre. Tu sens que la nana est une cocotte-minute prête à exploser, et quand ça pète, ça pète fort. Piper Laurie, dans le rôle de la daronne flippante, est tout aussi magistrale. Une bigote fanatique qui te donne envie de brûler toutes les Bibles que tu croises. Entre la mère tarée et les camarades de classe psychopathes, Carrie n’avait pas besoin d’un pouvoir, elle avait juste besoin d’une putain de pause.

Carrie, c’est bien plus qu’un film d’horreur. C’est un drame psychologique déguisé, un coup de poing qui te rappelle pourquoi il faut pas emmerder les gens fragiles. De Palma ne se contente pas de montrer des pouvoirs qui défoncent tout, il te plonge dans la douleur, la honte et la colère d’une ado brisée. Le côté surnaturel ne sert pas à en mettre plein les yeux, mais à amplifier cette tragédie. En gros, c’est pas Avengers, c’est du Shakespeare sous LSD.

Ce qui rend Carrie si puissant, c’est son ambiance. La lumière, les décors, la musique : tout respire la menace et le malaise. Le moindre couloir de lycée devient flippant, la moindre prière de la mère sonne comme une malédiction. Et cette scène finale, bordel, elle te reste dans le crâne comme un riff de guitare maléfique.

Carrie au bal du diable, c’est pas juste un film, c’est une leçon. Une leçon sur pourquoi il faut pas harceler les gens, et aussi sur pourquoi Brian De Palma est un maître du cinéma. Entre drame poignant et horreur viscérale, cette adaptation de Stephen King est un classique qui traverse les époques. Si t’as pas vu Carrie, va te confesser.

Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Philgood
Philgood

7 abonnés 43 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 octobre 2024
Film culte dont il faut s’efforcer de voir les subtilités et les messages subliminaux au delà des scènes choc bien connues et moultes fois imitées. Le film allie deux génies , Stephen King et Brian de palma, ce qui en fait un ovni du cinéma de genre. L’interprétation des acteurs est au niveau du défi de vouloir marquer une époque. On reste scotché par la narration sans faille et le final inoubliable.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2024
Absolument terrifiant ! Une horrible mère et des lycéens abominables persécutent une adolescente et la marquent avec atrocité. L’intensité des scènes met en évidence jusqu’où la nature humaine peut aller, au-delà de l’aspect paranormal de l’histoire. Le film est à la hauteur du roman de Stephen King et laisse un souvenir indélébile, jusqu’à la dernière seconde du film.
Nico Razon
Nico Razon

3 abonnés 83 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 octobre 2024
Après avoir lu le roman de Stephen King, j'ai voulu voir le film de De Palma. Les deux m'ont plu et touché (j'ai effectivement pleuré à la presque fin, sauf la scène finale du film qui m'a semblé trop décalée par rapport au roman). Au fond de soi, nous avons tous des relents de vengeance... notamment dans le contexte de l'adolescence : je me suis un peu reconnu à la fois dans le rôle de Carrie (humiliations et peurs) et de Sue (bonne âme généreuse, mais un peu naïve). Le film, que j'ai regardé en VO, reprend bien l'atmosphère du livre... excepté quelques longueurs et quelques oublis qui me semblaient important : les rapports de force dans une petite ville de province américaine. Le côté apocalyptique (au sens courant du terme) est en revanche trop étendu. Mais pourquoi pas ? C'était certainement une des clés du roman. La musique est très bonne, même si certains la trouvent obsolète (ce que je ne pense pas). Quant aux acteurs, notamment ... qui joue Carrie, les "gentils" et les méchants (méchantes) sont excellents. Contrairement à certaines critiques, je trouve que la scène du bal et son dénouement sont bien préparés par l'ensemble du film. Le fait que Stephen King ait aimé cette interprétation de Palma est un bon signe. Vu que j'ai lu et vu les deux à quelques jours d'intervalle confirme cet accord. Dernière chose : est-ce un film d'horreur ? Je ne suis pas sûr. Un film d'ado, de teenagers ? Certainement.
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juillet 2024
Avant de faire Scarface et L’impasse Brian De Palma frappait déjà fort avec Carrie, un film d’épouvante-horreur (devenu culte avec le temps) qui marque les esprits grâce à sa maîtrise visuelle et ses nombreuses idées symboliques. Cependant, le film peut paraître simpliste et trop académique de nos jours et c’est compréhensible.
louisfine
louisfine

14 abonnés 112 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2024
Chef d'œuvre incontestable, Carrie terrifie encore presque 50 ans après sa sortie. Brian de Palma prend un plaisir lubrique dans sa mise en scène et cela se voit à l'écran. Adapté du livre qui a sorti Stephen King de la misère et l'a élevé au rang des plus grands auteurs de l'horreur ce film est porté par une morale qui pourrait se résumer à "un péché n'est jamais impuni". Jésus, mort pour nos péchés, constate ici une déviance pernicieuse du Nouveau Testament. Alors, oui, c'est le Mal qui habite chacun de ses protagonistes, ils sont tous corrompus par le démon et c'est cela qui est effrayant. A regarder un dimanche par un soir d'orage, un crucifix à portée de main.
evariste75
evariste75

210 abonnés 249 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juin 2024
Vu hier jeudi 13 juin à 21 :30 au Christine Odéon pour la 3ème fois... Je l'avais vu à sa sortie en 197, une 2ème fois plus récemment, j'avais mis 4 étoiles... Aujourd'hui, je mets 5 étoiles, chef-d'œuvre absolu... Pourtant, je n'aime pas trop Brian de Palma ! D'abord, il y a Sisi Spacek, actrice exceptionnelle que j'ai vue également dans Badlands (elle répond "pourquoi faire ?" au gars qui lui demande son numéro de téléphone...). Il y a cette atmosphère extraordinaire de high school typiquement américaine avec ce fameux bal de promotion... Le personnage de Carrie (Cassie ! selon le surveillant général), mi-ange, mi-démon, qui d'autre que Sissi Spacek aurait pu le jouer ? Un cocktail explosif de très jolies filles à la fois très.très jolies et très méchantes... Une très jolie prof de gym, très jolie à l'extérieur comme à l'intérieur... Le harcèlement scolaire, un sujet hautement actuel ! Les méfaits du mysticisme évangélique... Ce film est un incroyable cocktail très bien joué avec de très beaux acteurs et surtout actrices, un scénario génial, un contraste d'atmosphère...
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 377 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 février 2024
Film d'horreur fantastique et dramatique, réalisé par Brian De Palma, Carrie Au Bal Du Diable est un long-métrage marquant. L'histoire nous fait suivre Carrie, une adolescente de dix-sept ans vivant une existence tourmentée à cause d'une mère névrosée et tyrannique totalement aliénée par la religion, et des camarades de classe qui font de la jeune fille introvertie et solitaire leur souffre-douleur. Subissant les moqueries et les humiliations, elle se découvre un pouvoir télékinétique qui va lui permette de prendre sa revanche sur ses bourreaux lors du bal de fin d'année où elle est étrangement invitée par un garçon. Seulement, les intentions de celui-ci et de ses amis ne sont pas d'être gentils avec Carrie mais de l'humilier devant tout le lycée. Ce scénario, adapté du roman de Stephen King dont il s'éloigne par moments et ajoute des éléments, est prenant à suivre pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout le visionnage à une intrigue impactante, traitant de nombreux thèmes comme la religion, l'émancipation, l'adolescence, la sexualité ou encore l'harcèlement scolaire. Tous ces sujets forts ainsi mêlés donnent lieu à des scènes choquantes et révoltantes durant lesquels on éprouve beaucoup d'empathie pour la victime. L'atmosphère est particulièrement malsaine et violente, aussi bien physiquement que psychologiquement. L'ensemble est très bien porté par la jeune Sissy Spacek qui interprète un rôle ô combien difficile. Elle est entourée par une distribution nombreuse comprenant entre autre Piper Laurie, Amy Irving, William Katt, Nancy Allen, John Travolta, Betty Buckley ou encore Priscilla Pointer pour les rôles les plus en vus. Tous ces individus entretiennent des relations conflictuelles créant de nombreuses émotions. Des rapports soutenus par des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation de Brian De Palma est très bonne. Sa mise en scène parvient parfaitement à faire ressentir de façon palpable la terreur de la jeune fille et évolue dans des environnements variés. Ce visuel sombre et sanglant est accompagné par une b.o. signée Pino Donaggio, dont les compositions inquiétantes renforcent grandement l'atmosphère déjà fortement menaçante. Cette vengeance justifiable s'achève sur une fin réussie, venant mettre un terme à Carrie Au Bal Du Diable, qui, en conclusion, est un film méritant d'être visionné, même s'il n'est pas à mettre devant tous les yeux.
Le foutoir du bis
Le foutoir du bis

51 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 décembre 2023
On félicite Brian de Palma pour sa mise en scène et le respect de l'oeuvre de Stephen King, le maitre de l'horreur.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2023
Un film pour ceux qui apprécie le style De Palma parce que sinon, ce n'est pas le meilleur départ pour découvrir ça filmo. Carrie baigne dans une atmosphère pesante et singulière. Un film christique et diabolique qui offre des scènes de très haut vol (notamment durant la fête de fin d'année). Mais je trouve que la fin tombe un peu trop dans l'excès et les symbolismes très présents pour me convaincre pleinement. Mais je suis difficile parce que De Palma place souvent la barre très haut.
Christophe R
Christophe R

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 octobre 2023
"Carrie au bal du diable" est basé sur le roman du même nom écrit par Stephen King. Le film a été acclamé par la critique et est devenu un classique du cinéma d'horreur.

Le film explore brillamment les thèmes de l'adolescence, de l'aliénation sociale, du pouvoir et de la vengeance. Il plonge dans l'histoire tragique de Carrie White, une jeune fille timide et introvertie, victime de brimades et de cruautés de la part de ses camarades de classe et de sa mère fanatique religieuse. Sissy Spacek incarne de manière magistrale le rôle de Carrie, apportant une vulnérabilité touchante à son personnage, ce qui rend la transformation de Carrie en une force surnaturelle encore plus frappante.

La mise en scène de De Palma est remarquable, avec une utilisation habile de la caméra pour créer une tension viscérale et des séquences mémorables, notamment celle du bal de fin d'année qui culmine dans un acte de violence inoubliable. La bande sonore de Pino Donaggio renforce l'atmosphère oppressante du film, contribuant à l'intensité émotionnelle de chaque scène.

L'exploration de la brutalité psychologique et de l'effet dévastateur de l'ostracisme sur un individu est ce qui distingue "Carrie au bal du diable". Le film met en lumière les conséquences tragiques de l'intimidation et de la marginalisation, poussant le public à réfléchir aux implications de leurs actes envers les autres.

Cependant, le film n'est pas sans quelques critiques. Certains pourraient trouver la représentation des pouvoirs surnaturels de Carrie un peu exagérée, bien que cela soit caractéristique du genre de l'horreur. De plus, la dynamique complexe entre Carrie et sa mère aurait pu être explorée plus en profondeur pour ajouter une dimension supplémentaire au récit.

Dans l'ensemble, "Carrie au bal du diable" reste un film d'horreur emblématique qui a marqué l'histoire du cinéma. Son traitement profond des thèmes sociaux et psychologiques en fait bien plus qu'un simple film d'horreur, le hissant au rang d'œuvre puissante et captivante qui résonne toujours avec le public des décennies après sa sortie.
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