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    Juste La Fin Du Monde
    note moyenne
    3,6
    6741 notes dont 697 critiques
    17% (118 critiques)
    27% (187 critiques)
    19% (133 critiques)
    16% (110 critiques)
    13% (91 critiques)
    8% (58 critiques)
    Votre avis sur Juste La Fin Du Monde ?

    697 critiques spectateurs

    sameplayerparis
    sameplayerparis

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    1,0
    Publiée le 24 septembre 2016
    Je n'ai trouvé aucun intérêt à ce film. L'histoire est fumeuse, l'hystérie permanente, les acteurs totalement inintéressants (à la rigueur on appréciera le rôle de composition de Nathalie Baye). Xavier Nolan est un virtuose de l'interview, sa jeunesse impressionne, mais il a créé là un film qui s'oubliera vite.
    stanley.k 2
    stanley.k 2

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    1,0
    Publiée le 24 septembre 2016
    Ou en est Dolan 2 ans après son meilleur film (Mommy)? Il adapte une pièce avec pour thème "l'annonce de la futur mort du personnage principale à sa famille". Juste sa fin du monde donc ont pourrait dire; Dolan cherche comme dans Mommy de capter des instants de vie,de l'émotion derrière les masques de leurs visages ultra cadrés du réalisateur.Malheureusement son adaptation ne prend pas du tout et son scénario (de Dolan) est ridicule de lourdeurs,de maladresses bref c'est raté et comme toute la réussite du film et basé sur les dialogues ça la fout mal....les performances d'acteurs tourne donc aux ridicule (pauvre Vincent Cassel).... Bref plantage total Monsieur Dolan.
    Neapol
    Neapol

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    5,0
    Publiée le 24 octobre 2016
    Un film d'exception, où l'âme des personnages est saisie avec briot. Pas une fausse note dans le jeu des acteurs, tous profonds, justes et passionnants d'humanité. Une film qui laisse le temps aux profondeurs humaines de s'exprimer, avec une prise de vue saisissant l'expression exacte de chacun. Un infini merci au réalisateur et aux acteurs pour avoir mis au monde ce chef d'œuvre.
    Chloe F.
    Chloe F.

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    0,5
    Publiée le 26 septembre 2016
    Film sans aucune action, ennuyeux, aucune intrigue ou de suspense. Aucun rebondissement. Une histoire simple. Très décevant.
    overlook2
    overlook2

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    1,0
    Publiée le 24 septembre 2016
    Beaucoup de bruit pour rien. C'est ce qui ressort du battage médiatique autour du nouveau Dolan et du film lui-même. Le cinéaste adapte la pièce de Lagarce dans un geste si forcé et redondant qu'on pense d'abord à une farce : tous les comédiens sur-jouent ridiculement leur partition et font de leurs personnage des monolithes caricaturaux (Le bégaiement de Cotillard, la colère de Cassel, l'hystérie de Seydoux et de Baye... Jusqu'au sourire détaché d'Uliel qui semble prisonnier à vie d'une pub pour parfum - l'esthétisme chic des images ne l'aide pas, il est vrai). Ce sur-lignage assommant de la direction d'acteur, Dolan la double d'un sur-lignage tout aussi pesant de la mise en scène, construite laborieusement sur une succession de gros plans qui traquent sur les visages un non-dit débordant déjà du texte. Et c'est un festival de regards lourdement appuyés, de nuques perpétuellement tendues et de silences explicites. Cette spectaculaire redondance du jeu et de l'image ouvrirait-elle le film sur autre chose ? Une distanciation brechtienne ? Que nenni ! Tout cela patauge dans un psychologisme bien balisé - Ah! la famille ce milieu pathogène, Ah! l'inexorable passage du temps... Cette forme qui se veut lourdement étouffante (nous sommes dans un huis-clos familial irrespirable, n'est-ce pas ?) ne fait qu'annihiler tous les enjeux dramatiques du film et trahit un terrible assèchement du geste cinématographique de Dolan. Le cinéaste essaye bien de contrecarrer cela par ces fameux "moments de cinéma", envolées formelles et musicales, qui illuminaient Mummy, mais qui se résument ici en de petits clips racoleurs et vains. Et si l'on souffre beaucoup pendant toute la durée de "Juste la fin du monde", ce n'est malheureusement pas lié à la densité du propos mais à l'indigence du geste cinématographique. On ne peut reprocher à un jeune cinéaste en sur-régime de faire un faux pas, on peut d'avantage s'interroger sur l'aveuglement critique qui entoure ce ratage.
    StudioCinePremiere
    StudioCinePremiere

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    1,0
    Publiée le 26 septembre 2016
    Si vous comptez passer un moment de détente, passez votre chemin... On souffre pendant une heure trente à l'image de Gaspard ulliel mal à l'aise dans ce huis clos familial. Malgré le casting et la mise en scène soignée, ce film ne peut plaire qu'à quelques cinéphiles fans du style Dolan... Enfin ce n'est pas la fin du monde!
    Estelle L.
    Estelle L.

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    1,0
    Publiée le 26 septembre 2016
    Je suis allée voir ce film le jour de sa sortie avec beaucoup d'excitation. J'ai attendu la fin avec bien plus d'excitation. Réalité : 1h35, ressenti : 4h53. Premier problème donc, c'est long, c'est ennuyant ; en fait c'est interminable. On veut nous faire croire que Vincent Cassel pourrait être le frère d'une gamine ayant une vingtaine d'années dans le film. C'est raté surtout qu'on se demande même s'il n'est pas plus vieux que sa propre mère tant il n'est pas mis en valeur. On passe de l'hystérie la plus totale au vide le plus abyssal avec des dialogues inintéressants et un jeu d'acteur inefficace. Mais cela ne suffisait pas. Il faut en plus qu'on nous dupe. En effet rien n'est expliqué sur le fait que l'acteur ne soit pas allé dans sa famille pendant 12 ans, ce qui semble pourtant un temps relativement long, ni sur cette fois dont on nous parle au début du film où il y serait retourné. Un conseil : gardez votre temps et votre argent et restez en à la bande annonce.
    Celine W.
    Celine W.

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    0,5
    Publiée le 27 septembre 2016
    Tout ce tapage autour de Xavier Nolan !!!! Et qui boude Cannes car il n'a pas eu la palme d'or au festival avec ce film ou plutôt devrais je dire cette daube !!! J'y suis allee par curiosité mais on ne m'y prendra plus ... plus jamais un film de ce réalisateur. C'est mal filmé avec beaucoup beaucoup de plans flous ... des personnages qu'on a envie de claquer (oui je dis bien qu'on a envie de foutre des baffes ) surtout à Vincent Cassel ..quel rôle de merde il ne fait que crier , ses réactions sont trop surjouées Lea seydoux comme d'habitude ne fait que pleurer, marion cotillard ne sert à rien dans le film ... et nathalie baye joue à peu près bien dans ce film dont on sort en se disant qu'on s'est fait avoir
    MC feely
    MC feely

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 125 critiques

    3,0
    Publiée le 19 septembre 2016
    J'ai eu un sentiment tellement partagé sur cette dernière oeuvre de Xavier Dolan!J'ai trouvé ce film très troublant et extrêmement réussi au niveau de l'émotion et de la nostalgie qu'il dégage avec les flashbacks de Louis du temps de l'insouciance et ou tout était beaucoup plus facile.Les acteurs sont très convaincants et captive avec peut être une Marion Cotillard en demi teinte.Les dialogues entres membres de la famille sont dans l'ensemble très intéressants même si j'ai trouvé certaines scènes trop tirées par les cheveux ou comme une sensation de trop ou de tourner en rond,c'est d'ailleurs ce coté un peu trop théâtrale qui m'a un peu gêné par moment même si je savais très bien que c'était l'adaptation d'une pièce de théâtre mais j'avais eu vent comme quoi ça n'allait pas être une oeuvre théâtrale filmée.Heuresement c'est plutôt vrai dans la globalité.3/5
    Philippe Nouvion
    Philippe Nouvion

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    4,5
    Publiée le 17 octobre 2016
    les acteurs sont exceptionnels les images, les couleurs et le sons sont immercifs.que de sentiments refoulés très bien filmés
    Bilade C.
    Bilade C.

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    4,0
    Publiée le 22 octobre 2016
    On se retrouve témoin d'étranges et violentes retrouvailles familiales... Hormis le motif de l'arrivée de Louis, rien n'est dit, tout est suggéré. Et cet engrenage du mystère génère la folie de leurs relations. Beaucoup de crises et de cris, mais utiles aussi à extérioriser les émotions si denses qu'on peut ressentir au sein de nos familles. Les deux plongées dans les souvenirs de Louis sont des grands moments de cinéma. Esthétique appuyée du gros plan, lumière tamisée, éclat du son... Des acteurs magnifiques. C'est un grand film, qui déplaira autant qu'il plaira.
    Aldech
    Aldech

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    4,5
    Publiée le 20 octobre 2016
    Dolan nous offre un film très fort, marquant. Le casting est impeccable. On retrouve aussi les tics esthétisants de Dolan, qui peuvent agacer mais qui restent très beaux.
    Post-xMoVie
    Post-xMoVie

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    4,0
    Publiée le 13 octobre 2016
    Quand Juste la fin du monde a reçu le Grand Prix, pas mal de gens ont fait la moue : ce n’était pas le film le plus abouti de son réalisateur qu’on accusait d’avoir fait un caprice de surdoué parce qu’il n’avait récolté « que » le Prix du Jury pour Mommy. Pourtant, on attend chacun des films de Xavier Dolan avec impatience, en bravant même le sillage médiatique que ses avant-premières ont laissé pour sa sortie en salles. Et bien souvent, on s’en fait sa propre opinion sans subir d’influence. « C’est juste un déjeuner en famille », certes, mais c’est aussi une adaptation fulgurante qui transcende chacun de ses acteurs. Le texte de Jean-Luc Lagarce – que certains comparent à Tchekhov – est une épreuve pour ses comédiens, fondé sur les non-dits et biaisant sans cesse pour faire parvenir un semblant de propos : l’incapacité de Louis à annoncer sa mort prochaine se retrouve dans ces discussions virant tout le temps au coup de gueule, entre Antoine et Suzanne, les frères et sœurs minés par douze années d’absence puis avec la mère et la belle-fille aussi, Catherine, d’une maladresse cruelle mais adoucie par le jeu réconfortant de Marion Cotillard. Cette famille est une bombe atomique où la venue soudaine, inexpliquée de ce fils prodigue (écrivain en passe d’être renommé) renforce sa constante anarchie plutôt que de l’apaiser, ne serait-ce qu’un seul jour. Louis est le seul à ne pas prendre part à ces conflits quotidiens : de sa mère, il a gardé un peu d’amour, de sa sœur, l’unique souvenir d’un enfant et de son frère, pas grand chose. Ainsi il y a, des deux côtés, une perte totale des repères pour avoir une relation « normale » : pendant tout le film, le quintet est tout sauf naturel, il se cherche, se perd, se reprend, se trompe mais ferme les yeux sur ce vide qui les séparent. Peu à peu, ils en viennent à se demander la raison de la présence de Louis, à qui sa sœur reproche d’avoir quitté la maison dans un mélange d’amertume et de tolérance, celle qu’on éprouve vis à vis des ces personnes qu’on a fantasmées car elles n’étaient pas là quand il fallait. La séquence à table, par exemple, où tout le monde fait comme si de rien n’était. « Raconte-nous les potins » lance Nathalie Baye, maquillée à l’excès, à son fils qu’on vient de remballer parce qu’il voulait voir leur ancienne maison. C’est aussi un retour aux sources pour lui : dans le débarras, il trouve le matelas qui a accueilli ses ébats avec Joli-Cœur, son premier amour dont Antoine annonce, plus tard, la mort. Dans ce passé où la mère se réfugie et où on partait pique-niquer le dimanche, ils étaient tous réunis, le père était encore vivant… Mais rien n’avait commencé : on ne se balançait pas des vannes pour avoir le silence et on ne comblait pas le vide par des conversations futiles. En fait, au vu de cette famille complètement névrosée et impulsive, on en vient presque à trouver la mort de Louis comme une délivrance, une solution à un monde où les sentiments sont trop tordus pour être exprimés. Ces plans fixes ultra-proches des visages sondant le trouble et la peur d’un nouveau départ qu’on ne s’expliquerait pas ; les effets graphiques qui renforcent la solitude Louis, qui veut donner « l’illusion, une dernière fois, d’être son propre maître » : toutes les expériences de Xavier Dolan en matière de mise en scène se condensent et s’expriment dans un équilibre à présent moins fougueux. Sans abandonner le tumulte et la nervosité indomptables de son œuvre, il ne cesse de vouloir se renouveler, en se cassant un peu la gueule mais en projetant surtout un regard acerbe sur cette fin du monde, qu’il nous montre dans tout ce qu’elle a de plus flamboyant. Première fois que Dolan ne fait pas retentir la cloche du québécois qu’on commençait à lui associer par habitude. Cette fois-ci, tous les acteurs sont français, le casting est cinq étoiles – grand public oblige – et permet d’associer distinctement chaque personnage à son interprète. Après Jason Bourne où il campait un espion en quête de vengeance, Vincent Cassel endosse une fois de plus le rôle du salopard provoc aux répliques cyniques, qu’on accuse sans cesse d’être ce qu’il est et qui gueule pour être compris. Ca se passe comme ça chez la mère : on parle, ça s’embrouille, on s’insulte et la scène est coupée. Suzanne s’oppose tout le temps à ce frère aigri : Léa Seydoux a souvent ce rôle de jeune fille solitaire et révoltée en manque affectif. Elle renoue ici avec un personnage consistant et bien filtré par le style Dolan. Car en effet, si le texte de Lagarce est bien là – amputé de pas mal de scènes – son adaptation reste une appropriation esthétique du réalisateur qui suit cette fois un chemin différent en montrant une famille entière, et non plus un couple spécifique. Cassel, donc, joue ce frère agacé par le silence et les non-dits et donne à ce personnage une violence plus sombre grâce à ce jeu physique et radical qui le rapproche parfois d’une bête. Cotillard, sa femme, a cette douceur extraordinaire d’une confidente qui n’a pas besoin de parler pour comprendre : son regard pensif et délicat, son débit saccadé qui bute contre chaque idée et l’empêche de vraiment s’exprimer ; bien qu’elle soit « l’étrangère » de la famille, c’est elle qui devine tout et comprend Louis. Au fur et à mesure du film, leur relation devient plus étroite avant que la séparation soit pour les deux la fameuse « réponse ». Il y a la mère aussi, Nathalie Baye, que ce caractère exagéré de retraité rend un peu naïve : toute l’emphase témoignée face aux autres se change soudain en inquiétude dans l’unique scène où elle se retrouve seule avec son fils. Mais comme les autres, elle n’a rien compris. Seulement des quatre qui se posent la question de savoir « pourquoi ? » seulement un le profère haut et fort : Antoine, comme toujours, qui va déclencher une énième engueulade d’où il ressort soulagé, cette fois, d’avoir dit ce qu’il pensait sur les autres et leur manière de le considérer. Tandis qu’au milieu de l’orage, sous le cliquetis imperceptible du coucou, Louis tourne le dos à cette maison qu’il ne reverra plus jamais. « Tout ce que tu dis, c’est pour combler le vide sur lequel t’as aucune emprise ! »
    Loissi
    Loissi

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    4,5
    Publiée le 22 octobre 2016
    "Juste la fin du monde" me laisse un sentiment mitigé alors que j'avais adoré et été bluffé par "Mommy" . Peut-être parce que c'est le premier film sans accent canadien de Xavier Dolan et avec des acteurs français très connus ? Que c'est un huis clos par instant très théâtral ? Jusqu'à maintenant je n'arrive pas à cerner ce sentiment mitigé mais ce que je sais c'est que j'ai depuis très envie de parler et reparler de ce film un peu comme "2001 Odyssée de l'espace" dont on pouvait disserter des nuits entières. Alors finalement peut-être que c'est un nouveau chef d'oeuvre à retardement de Xavier Dolan car moins immédiatement accessible mais plus riche que ses autres films..........
    Christophe Le Crom
    Christophe Le Crom

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 55 critiques

    5,0
    Publiée le 2 novembre 2016
    Je suis dolanniste depuis le début, et ce n'est pas cette fois que ça va s'arrêter. Il attire cinq stars? Il ne les laissera pas respirer tout seul pendant tout le film, ils ont été dirigés du début à la fin et la prouesse est là! Pas d'artifice, tout sur les acteurs toujours en gros plan. D'ailleurs hors ces cinq monstres sacrés, j'ai compté neuf minuscules seconds rôles avec micro apparition. La tension maximum au point qu'on se surprend parfois à regarder ailleurs tellement c'est gênant. J'ai pensé par moments aux Petits mouchoirs avec déjà Marion Cotillard: là aussi il y a avait de la star à foison, mais ça étalait du sentiment dans tous les coins de la pellicule. Dolan fait lui de l'impressionisme, tout en nuance, ce qu'il n'a pas toujours fait. Le film se passe dans les années 90? Un téléphone et une chanson (incroyable de retrouver Ozone) sont les seuls éléments qui posent le film dans le temps. Dans ce casting cinq étoiles, j'avoue avoir eu un faible pour Léa Seydoux. Formidable post-ado pas tout à fait adulte, elle a de très belles scènes d'actrice et dégage une énergie particulière. Je n'ai pas vu Adèle, il est temps de combler cette lacune.
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