Le Nom de la Rose
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546 critiques spectateurs

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L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2023
Deuxième film international de JJ Annaud, cette fois-ci sur des périodes sombres de la chrétienneté. Le film le reste complètement avec cette ambiance lugubre de fin du monde. Le Nom de la Rose c'est un rôle majeur pour Sean Connery, c'est une réalisation qui se veut une reconstitution de l'époque, avec un scénario d'enquête réussi mais quelque peu mou et endormissant. Je ne vois guère de défaut au film mais il ne m'a pas transporté. Il faut dire que mes attentes était peut-être trop fortes également. Mais dans les films moyenâgeux, il est incontournable.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2023
Le nom de la rose a l'immense avantage de nous offrir une histoire de thriller sous fond de polar dans un cadre tout à fait inhabituel : le moyen âge chrétien.
Dans ce film, toute l'intrigue d'habitude policière est reliée à un cadre religieux certes mais dont l'enquête est menée par un homme de foi, certes, mais tout de même logique et cartésien.
William de Baskerville incarné par Sean Connery se voit donc confronté à des dangers inconnus qui ont avant tout pour but de protéger une certaine vision conservatrice de la religion en laquelle il croit pourtant.
Ainsi, sa quête de vérité est confronté à des vices tels que le mensonge, la manipulation et la torture pourtant vus comme des pêchés par le christinianisme.
Le nom de la rose est une bataille morale et religieuse envers des incarnations diverses de la figure religieuse (dont des ordres sont même incarnés dans le film) sous fond d'enquête "policière" passionnante et, contexte oblige, sacrément originale.

Les décors de l'abbaye sont magnifiques et majesteux, aussi bien les extérieurs couverts de neige que les sous-terrains labyrinthique de l'édifice.
Jean-Jacques Annaud alterne aussi bien les gros plans très expressifs de sa galerie de personnages parfois loufoques voire absurde tout en ouvrant les cadres rendant les personnages aussi insignifiant que vulnérables dans des lieux et donc, par extension, des situations qu'ils ne maitrisent pas.
A ce niveau là, les acteurs sont formidables jouant tous leur rôle à leur manière avec en tête de liste Sean Connery toujours aussi malin et raffiné et qui est cette fois accompagné par un tout jeune Christian Slater qui débute tout juste une illustre carrière qui ne durera malheureusement pas dans le temps.

Je ne sais pas ce que vaut Le Nom De la Rose en tant qu'adaptation du livre de Umberto Eco mais en tant que film, il s'agit d'un long-métrage unique autant drôle et loufoque que parfois déstabilisant et plein de tension.
Une oeuvre singulière que je recommande de découvrir.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2023
Un polar transposé au moyen âge il fallait oser ... une vraie réussite pour l ambiance, le scénario avec un casting choisi le résultat est d autant plus immersif et crédible.
rocky6
rocky6

47 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2023
Une brillante adaptation du roman de Umberto Ecco. Jean-Jacques Annaud signe un film de grande envergure servi par un casting royal. Les décors sont magnifiques et la reconstitution historique est criante de vérité. L'atmosphère mystérieuse et inquiétante de cette abbaye est parfaitement restituée. En l'an 1327, Le moine Guillaume de Baskerville (Sean Connery, excellent), mène l'enquête avec son jeune novice (Christian Slater) sur la morts étrange de plusieurs moines au coeur d'une abbaye bénédictine du nord de l'Italie. Nous sommes en pleine période d'inquisition et ces meurtres vont attirer l'attention d'un inquisiteur qui vient lui aussi mener son enquête à l'abbaye. Un thriller historique qui n'a pas pris une ride et reste un modèle du genre. A voir ou revoir sans modération.
Loner p.
Loner p.

45 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2022
Je ne comprends pas le succés pour ce film. La photo est belle, les décors sympa, Sean Connery est bon d'accord.. Mais bon Dieu que c'est mou, me suis endormi plusieurs fois devant. Même son film "L'ours" est plus captivant alors qu'il n'y a presque zéro dialogue.
Al-Fr
Al-Fr

24 abonnés 313 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 décembre 2022
Un bon film, je l'ai vù avec ma classe, umberto eco nous raconte bien l'histoire, un film qui est dans trois pays allemagne de ouest, italie et france, de 1986, de genre drame et policier,

En l'an 1327, dans une abbaye bénédictine du nord de l'Italie, des moines sont retrouvés morts dans des circonstances suspectes. Cette abbaye doit réunir des franciscains et des représentants du pape — à cette époque, les papes d'Avignon — pour une confrontation en terrain neutre.

Je n'ai pas lu l'oeuvre originelle, mais j'ai eu le sentiment que quelque chose avait été perdu lors de l'adaptation.
En l'état, si l'ambiance oppressante et austère du lieu et de l'époque sont admirablement rendues, le film peine à développer ses personnages. Sean Connery n'est guère plus qu'un Sherlock Holmes médiéval, dont on ne peut s'empêcher de questionner la foi. Adso n'est lui guère plus qu'un Watson impressionnable et excité, sa narration n'important que très peu. Les autres moines ne sont là que pour le décor ou la caricature (l'inquisiteur, les prélats du Pape, Ron Perlmann, la villageoise). Les péripéties et développements de l'intrigue semblent plus ou moins parachutés (la scène de sexe avec la villageoise, le moine qui trouve le livre), ou extravagants (la bibliothèque labyrinthique sortie d'un Indiana Jones).
Nadia T
Nadia T

6 abonnés 503 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2022
Je découvre ce film... J'ai bien aimé... Le film a un peu vieillit je suis sûre qu'aujourd'hui on réussirait à créer une vraie ambiance noire et moyenâgeuse !! J'adore cette ambiance
HawkMan
HawkMan

220 abonnés 1 316 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2022
Film particulièrement particulier... l'histoire est une enquête au sein d'une abbaye bénédictine où des meurtres apparaissent. L'enquête sera mené par un franciscain aidé d'un jeune novice le tout durant l'âge d'inquisition.
Plutôt pas mal, parfois dérangeant, parfois ennuyeux mais porté avec classe comme souvent par l'inoubliable et irremplaçable Sean Connery.
Bref : au nom de l'Eglise et du Cinéma.
Chloé
Chloé

8 abonnés 55 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mai 2022
Dans ce film de 1986, on retrouve tout ce que Laura Mulvey condamne dans son essai "Plaisir visuel et cinéma narratif" de 1973. Le seul personnage féminin ne dit pas un seul mot sur toute la durée du film. De plus, elle uniquement ramenée à son corps nu, dévoilé à plusieurs instants du films. Elle est un pur objet du regard, un pur résultat de la sexualisation misogyne. Un film qui insulte à ce point son auditoire féminin ne mérite pas d'être vu.
L'homme Scan
L'homme Scan

8 abonnés 242 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2022
Un film d'enquête bien ficelé, avec des dialogues sous forme de remarques rigolotes.
Par contre le film est trop moralisateur, derrière chaque phrase peut se cacher une morale.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2022
Un pur chef d'oeuvre avec Sean Connery et Christian Slater adapté du roman d'Umberto Ecco par le cinéaste français Jean-Jacques Annaud. Un petit bijou de cinéma.
Jeune Ras
Jeune Ras

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2021
Beau film. Le scénario est grandiose et les acteurs impeccables. Un classique à voir et revoir. L’image est très belle
Om3arbi
Om3arbi

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5,0
Publiée le 29 septembre 2021
1. Synopsis

An 1327. Dans une abbaye bénédictine du sud de l’Italie, un moine, nommé Guillaume de Baskerville et tout fraîchement dépêché sur place, est chargé d’enquêter sur une disparition aussi mystérieuse qu’inquiétante. En effet, un des moines est retrouvé mort et le mystère plane autour de sa disparition. Pour parvenir à sa quête, celui-ci sera accompagné de son élève, Adso, un jeune débutant dans la foi et complétement dévoué à suivre à la lettre les conseils de son mentor. À eux deux, ils devront alors arpenter les couloirs sombres et poisseux de ce lieu inquiétant et tenter de percer les mystères qui voudront bien s’offrir à eux.

"Personne ne nous impose de savoir. Il le faut, un point c'est tout, fût-ce au prix de mal comprendre"

2. Amour ≠ Haine

Dans l’imaginaire collectif, quand on s’imagine un lieu sain, on pense immédiatement à un lieu chaste, bordé d’amour, couvert de magnifiques vitraux et ouvrant chaleureusement ses portes à la lumière du seigneur. Un lieu pur, dépourvu de tout pêché, portant en son sein des membres unis, ayant tous le même but commun, c’est-à-dire la foi. Encore plus inconsciemment et dans un processus de généralisation, les premiers mots qui nous viennent à l’esprit quand on parle de religion peuvent être divers et variées mais sont, dans la plupart du temps, des mots plutôt joyeux et qui inspirent confiance. On peut en effet penser à des mots tels que : prières, dévotion, confessions, Dieu et une pléthore d’autres. Une palette de mots plus encourageants les uns et que les autres et renvoyant souvent à une notion de beauté, d'immaculé, empli d’amour et prônant la fraternité.

Cependant, dans notre cas de figure, c’est diamétralement l’opposé. C’est comme si toutes les conventions qu’on avait pu connaître auparavant s’étaient inversées. Comme si tout ce qu’on avait appris n’étaient que mensonges et totalement aux antipodes de ce que notre esprit avait pu imager en conséquence. Comme si on venait tout droit d’atterrir dans un monde parallèle, rempli de crasses, de haine, d’abominations et de toutes sortes de personnages occultes. Un monde où le rire, le progrès et la littérature contemporaine n’ont pas leurs places et où les moines pratiquent un enseignement strict et rigoureux. Un lieu où la hiérarchie religieuse règne d’une main de fer et où les religieux sont à la botte de ceux qui les plafonnent. Un lieu vil, sale et dénué de bon sens. Un lieu que l’on ne souhaiterait même pas à son pire ennemi et qui n’inspire aucune confiance. Un lieu où le démon rôde, joue à domicile et est quasi omniscient et omnipotent...

"Laisse parler ton coeur, interroge les visages, n'écoute par les langues..."

3. Gloire ≠ Misère

Le parfait exemple de ce que devrait être la gloire envers Dieu, est représenté ici par un homme nommé Guillaume de Baskerville. Incarnation de la réflexion, du progressisme et de la foi en l’humanité, il est, avec son cher compagnon Adso, qui d'ailleurs à bien de la chance, la seule lueur qui puissent inspirer paix, confiance et prospérité au sein de ces murs. Il est aussi celui que certains pères appellent fils alors que ça devrait être tout l’inverse. Il est celui qui incarne l’espoir, l’intelligence et qui est la seule âme assez compétente pouvant mettre un nom sur cette menace ô combien pesante. Le seul ayant les capacités d’éclaircir les zones d’ombres et le seul pouvant éradiquer la misère de cette abbaye avec sa foi inébranlable et ses méthodes aussi pragmatiques que remarquables. Le seul vrai garant de la gloire et de la parole du seigneur. La seule lueur, le seul espoir.

Malheureusement, quand on parle de gloire, il y a également la misère qui entre en jeu. De plus celle-ci n'est pas forcément religieuse. Elle peut également être matérielle. Si pénalisante à une époque comme celle-ci. Si insidieuse et pourtant juste au pied de cette abbaye maudite et déjà si sinistre. Elle est celle que tout le monde regarde mais que personne ne veut voir. Celle qui, de par leurs conditions notamment, condamne ces rébus de la foi qu'on pourrait qualifier de vagabond au statut d’hérétique et justifie le peu de considération qui peut être adressé à leur égard. Celle qui les condamne à leur triste sort…

Vivant du peu de restes de nourritures qui leur est balancée par les religieux comme on balancerait du pain à un pigeon et uniquement due à un acquit de conscience qu'on pourrait qualifier d'éphémère, ceux-ci vivent de pauvreté, de simplicité et de carence, que celle-ci soit religieuse ou purement pécuniaire. Ce qui est particulièrement étrange quand notre regard se pose sur eux, c’est ce sentiment de pitié qui nous habite. On est également tiraillé par cette facette de nous qui les envierait presque de ne pas être tombé dans les travers de la foi et qui leur permet de se contenter du peu que la nature a à leur offrir. C’est clair que quand on voit le physique et la manière de penser des différents pères de l’abbaye et ce que les horreurs de leur croyance, selon leur vision bien-sûr, ont pu bien leur apporter, ça donne pas forcément envie. C’est comme si la croyance avait attribué la laideur à ces hommes et les avait complétement détaché de leur condition humaine et de la réalité de ce monde. Comme si la religion était un fardeau et qu’il fallait l’éviter à tout prix…

"Les simples ont quelque chose de plus que les docteurs, qui souvent se perdent à la recherche des lois les plus générales. Ils ont l'intuition de l'individuel"

4. Beauté ≠ Crasse

Au milieu de toute cette immondice, réside cependant une beauté unique et quasi ineffable. Une beauté autant dans sa symbolique que dans sa laideur. Une beauté des paysages, des décors, des costumes et de tous ces maquillages. C’est comme si toute la poisse que l’on pouvait s’imaginer avait atteint son apogée et que, soudainement, elle avait été élevée au rang art. Comme si tout cet amas de furoncles et de pus n’étaient finalement pas si laids et servaient à un tout. Ce tout, justement, c’est l’ambiance et , ici, elle est parfaitement maitrisée. Que ça soit dans l’apparence des personnages, leurs dialogues ou encore dans les silences de mort qui règnent dans l’abbaye, tout y est foncièrement abject et en même temps si magnifique à la fois. La beauté dans la laideur, le Ying dans le Yang, Dieu dans le Diable…

"Je me sens peu sûr de ma vérité, même si j'y crois"

5. Conclusion

Finalement, je pense que c’est ça que j’ai le plus aimé dans ce film. On a vraiment l’impression d'être en constante confrontation avec une certaine sorte de dualité presque omniprésente, comme pour Adso d’ailleurs, qu'on sent sans cesse tirailler entre le respect de la foie et le péché de l’amour charnel, et c'est un peu comme si durant l'intégralité du métrage, on faisait face à une sorte personnification de l'oxymore. À chaque fois qu’on essaie de prendre position pour quelque chose, on arrive à trouver du bon dans son opposé. Comme si le manichéisme n’était plus aussi cloisonné et qu’on pouvait trouver de la beauté et du mauvais dans tout. Comme si tout ce qui avait été créé dans le monde l’avait été pour être apprécié. Comme si l’amour et la haine n’étaient finalement pas si éloignés...

"Le rire tue la peur, et sans la peur il n'est pas de foi. Car sans la peur du diable, il n'y a plus besoin de Dieu"
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2021
« Le Nom de la Rose » de Jean-Jacques Annaud (1986). Le pitch en est bien connu avec ce donjon aux escaliers labyrinthiques dignes de M C Escher, renfermant des livres interdits parfumés à l’arsenic. Dans cette abbaye bénédictine régie par Michael Lonsdale, très austère et où le rire est interdit, sont survenues plusieurs morts mystérieuses sur lesquelles Guillaume de Baskerville (Sean Connery) - érudit doté d'une logique extraordinaire - est venu enquêter accompagné d’un jeune novice, Adso de Melk (Christian Slater). Parallèlement, Guillaume de Baskerville reverra Bernardo Gui, grand inquisiteur, avec lequel il a eu de graves démêlés ayant eu l’audace de contredire un de ses jugements pour hérésie. Un légat du pape est également présent pour essayer de régler le conflit entre les Franciscains dont Guillaume de Baskerville est un des piliers, et les Bénédictins à propos de la richesse de l’église.
Ce film magnifiquement dirigé et interprété, est basé sur le roman de fiction éponyme de Umberto Eco paru en 1980, qui témoigne de la puissance mystérieuse de l’église en ce début du XIVème siècle. Un grand succès avec près de 4 millions d’entrées en France ayant justifié le César du Meilleur film étranger et de nombreux autres prix. Un des chefs d’œuvre de Jean-Jacques Annaud.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 570 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2021
Un film méticuleux comme sait l'être Jean Jacques Annaud adaptation du roman d'Umberto Eco de 1980. Un style particulier d'enquête médiévale sur des morts en 1327 dans une abbaye du nord de l'Italie avec un personnage central incarné par Sean Connery: Guillaume Baskerville franciscain comme Guillaume D'Ockham savant théologien anglais (v 1285-1347) et enquêteur comme Sherlock Holmes référence au Chien des Baskerville. On peut aussi y voir une allusion au Roman de la Rose qui est une oeuvre poétique du XIIIe siècle. On voit aussi l'inquisition, l'obscurantisme médiéval et diverses péripéties plus ou moins triviales dans ce film aux allures initiatiques. C'est un film historique non chrétien, philosophique, artistique, humaniste et intellectuel. Ce qui est pointé du doigt ce sont les excès dans les croyances et dans les pratiques et tel un James Bond, le personnage central est avisé et mieux inspiré que tout les autres. Malgré son peu d'allégeance chrétienne on peut déceler quelques aspects qui annoncent le protestantisme à travers ces intellectuels qui ne pourront plus tolérer les abus religieux exerçant un grand pouvoir sur les personnes. Un peu comme si les franciscains authentiquement humains et modérés, François d'Assise est juste un peu avant, mort en 1226, avaient un temps freiné ce mouvement. Quelques générations après, les méfaits de nombreux dignitaires catholiques font émerger les Wyclif et Hus dans un premier temps.
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