Note moyenne
4,3
42 titres de presse
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20 Minutes
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Bande à part
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CNews
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Express
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L'Humanité
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LCI
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Studio Magazine
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Télérama
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Voici
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BIBA
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Ecran Large
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Femme Actuelle
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L'Obs
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Le Journal du Geek
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Le Point
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Libération
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Marianne
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Ouest France
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Première
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Septième Obsession
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Le Monde
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
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Transfuge
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
En traversant l’Atlantique, le réalisateur de Dheepan n’a rien perdu de son âme ni de sa singularité.
Bande à part
Un western crépusculaire en forme de conte fraternel. Une pépite.
CNews
[...] le cinéaste prouve de nouveau la maîtrise parfaite de son art, grâce à ce conte à la fois sombre, optimiste et onirique, servi par la partition d’Alexandre Desplat et la force de l’interprétation de ses acteurs.
CinemaTeaser
Rarement aura-t-on senti le cinéaste aussi ouvertement sentimental et apaisé. Un grand film.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Audiard aurait pu plomber sa carrière pour la beauté du geste d’un premier film américain mais voilà qu’il chevauche ce grand genre, le western, pour y faire tenir un sublime récit de fraternité, douloureux, grave et bouleversant.
Elle
La claque magnifique de la rentrée.
Franceinfo Culture
Les qualificatifs manquent pour dire combien "Les Frères Sisters" constitue une oeuvre accomplie et aboutie, comme l’on en voit rarement. Sans doute le plus grand film sorti depuis le début de l’année.
L'Express
Très grand film.
L'Humanité
Jacques Audiard réussit un western remarquablement mis en scène, servi par une distribution parfaite.
LCI
Une œuvre incroyable.
La Croix
Personnages bien dessinés, mise en scène parfaite, superbe travail sur la lumière, interprétation saisissante du quatuor de comédiens américains, un joyau de cinéma.
La Voix du Nord
Jacques Audiard en état de grâce avec le portrait d’une fratrie de tueurs à gages dans l’Ouest américain, en pleine ruée vers l’or.
Le Dauphiné Libéré
Un grand western.
Le Figaro
Sur l'écran, le plaisir extrême que (Jacques Audiard) a pris à adapter le roman tordant de Patrick deWitt est palpable.
Le Journal du Dimanche
On est époustouflé par la densité du scénario, parfois impitoyable et souvent drôle. Sans oublier la photographie sublime de Benoît Debie et un quatuor de comédiens extraordinaires. Indispensable.
Le Parisien
Au final, Audiard signe un film splendide, habité, profond.
Les Fiches du Cinéma
Opérant une sorte de synthèse de ses interrogation sur la virilité, à travers un western psychologique et sombre, Audiard revient à son meilleur, avec un film à la fois complexe (par ses divers niveaux de lecture) et évident (par sa dimension de “pur cinéma”).
Positif
Le réalisateur de "Sur mes lèvres" a convoqué toute la mythologie de l'Ouest américain pour ce qui, contre toute attente, est un film très personnel.
Studio Magazine
Ce refus de tout idéal, ce cloisonnement tortueux et, in fine, cette façon iconoclaste mais jamais agressive d'envisager le genre, évoque le "John McCabe" de Robert Altman.
Télérama
Outre ses ruptures de ton, le récit surprend par ses rebondissements, qui relancent l’action vers de nouveaux enjeux.
Voici
Un superbe western, sauvage et sentimental.
BIBA
[...] un western flamboyant [...].
Ecran Large
La quête hallucinée et hallucinante de deux ogres précipités au coeur d'une Amérique sur le point de perdre tout à fait son innocence. Plus qu'un western, Audiard nous offre un conte cruel, doublé d'une réflexion terrassante sur la banalité du mal.
Femme Actuelle
Jacques Audiard conjugue humour noir et violence dans un western psychanalytique, entre Eastwood et Tarantino.
L'Obs
Jacques Audiard s'éloigne (avec raison) du western américain comme du western spaghetti. Il n'est ni dans la parodie ni dans l'imitation. Il trace un chemin élégant, sans Indiens, sans diligence, sans fille du shérif. Avec Eli et Charlie Sisters, il se fraie la route vers le paradis, à coups de revolver.
Le Journal du Geek
Un anti-western original et audacieux.
Le Point
Au-delà d'une chasse à l'homme qui compte ses morts, Jacques Audiard explore la relation complexe entre deux frères : un pistolero fou, prêt à tout pour ramasser de l'argent, et son aîné, plus sage, plus humain, qui pleure lorsqu'il perd son cheval borgne, caresse la couverture offerte par sa bien-aimée et goûte avec plaisir aux vertus du progrès : les premiers WC, une brosse à dents, un dentifrice mentholé.
Libération
A des lieues de ses films aux accents virilistes, Jacques Audiard s’aventure avec bonheur sur le terrain du western dans un conte philosophique à la fois drôle et sensible.
Marianne
Dans ce western atypique, inspiré par le roman éponyme du Canadien Patrick deWitt, le cinéaste ne se plie à aucun diktat hollywoodien, observe les mythes de l’Ouest avec un regard oblique et crée un univers inquiétant où il peut, une nouvelle fois, mettre en scène des mâles dans tous leurs états.
Ouest France
On rit, on a peur, on est ému.
Première
La réussite d’une telle entreprise tient énormément au charisme de ses interprètes qui incarnent moins des personnages que des idées.
Rolling Stone
Des acteurs de grande stature pour le "western apaisé" d'Audiard, à la trame narrative sans fioriture et aux paysages grandioses.
Sud Ouest
Un beau film.
Télé 7 Jours
[...] Jacques Audiard investit avec brio le western. Il faut dire qu’il s’est entouré de trois pointures américaines, John C. Reilly, Joaquin Phoenix et Jack Gyllenhaal, pour faire parler la poudre, mais surtout signer un film subtil et profond, loin des archétypes du genre, sans pour autant en bouder le folklore.
Télé Loisirs
Adaptée du roman de Patrick deWitt, cette chevauchée sanglante et flamboyante est doublée d'une fable féroce autour de la fraternité, du sacrifice et de la banalité de la cruauté.
aVoir-aLire.com
Un grand et beau western, à la fois tendre et brutal, qui donne une certaine image de l’Amérique : celle d’une nation d’enfants perdus, cupides et incapables d’appréhender les conséquences de leurs entreprises.
Cahiers du Cinéma
Si le box-office et les Oscars valident sa tentative, Audiard aura réussi son entrée américaine, et on redevient curieux de la suite de son parcours.
La Septième Obsession
Le cinéma de Jacques Audiard reste un peu bourrin, se débat toujours avec la violence sans trop savoir comment la régler, mais s’ouvre avec "Les Frères Sisters" vers des sillages plus singuliers et délicats.
Le Monde
Le cinéaste s’essaie avec succès à un nouveau genre avec son film porté par John C. Reilly et Joaquin Phoenix.
Critikat.com
Si le film déjoue les attentes et explore patiemment les nuances de ses personnages, le prix à payer est un abandon au romanesque, champ où Audiard fait valoir ses qualités stylistiques sans que son écriture ne se départisse toutefois d’une certaine superficialité.
Les Inrockuptibles
Audiard ne méprise pas les femmes, mais peine à les inviter dans son monde, et apprécie plus qu’il ne le croit ce que produit leur absence.
Transfuge
[...] ce western que l’on espérait novateur, capable de revitaliser le genre, se ratatine au fur et à mesure pour se révéler parfaitement consensuel.