Note moyenne
3,7
31 titres de presse
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CinemaTeaser
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Femme Actuelle
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Paris Match
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Positif
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Télérama
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20 Minutes
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Libération
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Rolling Stone
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Transfuge
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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La Septième Obsession
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Voici
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aVoir-aLire.com
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La Voix du Nord
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Studio Ciné Live
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Chaque séquence déborde d’un appétit insatiable de storytelling et d’aventures.
Femme Actuelle
Porté par une BO magnifique, ce conte sur l'émerveillement de l'enfance nous promène dans la Grosse Pomme, à deux époques différentes, avec une facilité bluffante. Il va vous bouleverser.
Les Inrockuptibles
Jamais Todd Haynes n'aura joint à ce point le trajet d'une vie au tracé de l'histoire du cinéma.
Marianne
Une merveille de film interprété par une actrice deux fois merveilleuse.
Paris Match
Le réalisateur américain Todd Haynes (Carol) change de style avec une chronique enfantine bouleversante.
Positif
Double reconstitution historique, "Le Musée des merveilles" est aussi une grande aventure cosmique.
Télérama
"Wonderstruck", le titre original, signifie "émerveillé". C’est risqué, présomptueux, mais le film le porte très bien.
20 Minutes
Quel enchantement que Le musée des merveilles de Todd Haynes, présenté à Cannes cette année !
Critikat.com
Des immeubles et autres bâtiments jalonnant cette reconstruction, Haynes ne fait qu'y cacher, lorsqu’on les soulève, les sentiments les plus enfouis et les secrets les mieux gardés. Ceux de l'enfance qui jamais ne se termine.
Culturopoing.com
Un éclair, et puis le noir. « Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains regardent les étoiles », dit l’épigraphe placée en exergue au Musée des Merveilles, comme pour signifier la déchirure originelle, qui pèse sur tout homme. Cette citation d’Oscar Wilde dirige immédiatement les attentes du spectateur vers les contrées de l’imaginaire, terres de sublimation et de consolation.
L'Humanité
Prétexte partiel pour faire alterner les prémices du cinéma muet avec l’ère funky, ce double mystère recèle une réflexion mélancolique sur le passé, que le cinéaste fétichise avec ses reconstitutions manucurées et ses maquettes bricolées. Il en sourd une lancinante émotion.
L'Obs
Mi-conte pour enfants, mi-mélo pour grands, "Le Musée des merveilles" est une lettre d'amour à New York, une ode à la transmission, à la vivacité du patrimoine culturel, aux petites vies qui font la grande Histoire et à Julianne Moore, la muse du cinéaste.
La Croix
Si l’on veut bien admettre que le cinéma ressemble à un cabinet de curiosités, où le spectateur est envoûté par ce qu’il ne s’attendait pas à découvrir, la nouvelle réalisation de Todd Haynes l’enchanteur se hisse à la hauteur de son titre. Son labyrinthe, qui serpente au milieu d’un passé figé, est un musée des merveilles.
Le Dauphiné Libéré
Derrière un récit de formation qui joue avec le temps et avec l’imaginaire de l’enfance, une évocation de l’histoire même du cinéma qui développe une subtile réflexion sur le son et sur l’image.
Le Monde
Il n’y a pas d’autres effets spéciaux que ceux qui sont nés de l’esprit du bricoleur délicat qu’est Todd Haynes, et pourtant, ce film est plus magique que ceux qui ont mobilisé des ordinateurs gros comme ceux du Pentagone.
Libération
Une plongée émouvante au cœur d’un New York entre réalité et fantasme.
Rolling Stone
Superbe récit d'apprentissage.
Transfuge
(...) un conte aussi merveilleux que sensible d'aujourd'hui.
Télé 7 Jours
Une touchante variation sur la quête des origines, les liens familiaux, la transmission. Une vraie merveille.
Cahiers du Cinéma
Le film n’échappe pas à une forme de platitude, tant qu’il se trouve à l’étroit de son montage parallèle et de signaux convenus. Mais il trouve l’antidote en préférant soudain la matière aux vignettes.
Ecran Large
Reste un long métrage au visuel très fort et quelques moment oniriques réussis. C'est dommage mais Todd Haynes, à l'image de son film, commence aussi à se répéter.
Franceinfo Culture
Le tour de force du "Musée des merveilles" est d’allier fond et forme, dans un magnifique spectacle à la fois distrayant et réfléchi, à destination de tous.
La Septième Obsession
Haynes achève sa réflexion persistante sur l’émerveillement et la fascination en s’aventurant, parfois avec tendresse et cruauté, dans la psyché de ses deux protagonistes, qui finiront par se rejoindre dans un épilogue où la ville même de New York est exposée comme une maquette géante tapissant le sol du musée.
Le Journal du Dimanche
Plus démonstratif au niveau de la narration pour être accessible à tous, là où il cultivait autrefois l’ambiguïté, la suggestion et le non-dit, le réalisateur américain évoque la rencontre de deux solitudes à Manhattan à cinquante ans d’écart !
Les Fiches du Cinéma
Todd Haynes prête son talent pour la reconstitution fétichiste à l’adaptation d’un roman pour enfants. Le résultat est un étrange objet, déconcertant mais non dénué de charme.
Première
Cette volonté de souder des bouts de récits épars par le simple goût de la rime, de la musicalité, donne au film des airs de bulle de savon, en suspension. Toujours à deux doigts d'exploser et de s'effacer aussitôt de nos mémoires. Mais très beau à contempler, le temps d'un vol plané.
Voici
En racontant la fugue de deux enfants sourds dans les années 30 et 70 à New York, Haynes rend hommage au cinéma muet.
aVoir-aLire.com
Un hymne à l’enfance et à la différence qui manque toutefois, derrière le savoir-faire, de rythme et d’étoffe.
La Voix du Nord
Le cinéaste Todd Haynes se prend les pieds dans le tapis d’un exercice de style taillé dans un bloc de guimauve à la Steven Spielberg.
Studio Ciné Live
Aucune place n'est laissée à l'émotion. Selues les vingt dernières minutes (...) laissent entrevoir un beau film. Trop tard.
Le Figaro
Le livre reste un chef-d'œuvre. On ne peut pas en dire autant du Musée des merveilles.