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Un Couteau Dans le Coeur
Note moyenne
3,0
31 titres de presse
  • Les Inrockuptibles
  • 20 Minutes
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Culturopoing.com
  • Ecran Large
  • La Septième Obsession
  • La Voix du Nord
  • Le Monde
  • Le Nouvel Observateur
  • Les Fiches du Cinéma
  • L'Express
  • L'Humanité
  • Libération
  • Mad Movies
  • Télérama
  • Voici
  • Sud Ouest
  • CNews
  • Culturebox - France Télévisions
  • Le Journal du Dimanche
  • Première
  • Transfuge
  • aVoir-aLire.com
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Parisien
  • Ouest France
  • Positif
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

31 critiques presse

Les Inrockuptibles

par Jacky Goldberg

Tour à tour mélo bouleversant, slasher baroque ou comédie bouffonne, un film audacieux, transformiste et fantasque, nourri par le cinéma mais hanté par la vie.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

20 Minutes

par Sophie Avon

Une incroyable impression de liberté se dégage de ce film poétique et sexy.

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

POUR : Mêlant poésie lyrique et démarche de série B, mais aussi premier degré et ton décalé, cette œuvre non consensuelle assume ses excès et brille par son audace créative, loin des sentiers balisés du cinéma français.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Stéphane du Mesnildot

En se rattachant au thriller italien, Yann Gonzalez ne boucle pourtant pas son film dans un genre. Bien au contraire, il ose en faire un objet encore plus impur, désorienté et insensé.

Critikat.com

par Thomas Choury

Un Couteau dans le cœur est un tissu de bonnes nouvelles tant il réalise ce que le « genre à la française » mérite.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Culturopoing.com

par Olivier Rossignot et Christophe Seguin

Beau comme une chanson de Jean Guidoni, "Un couteau dans le coeur" exalte une splendeur orgiaque, décadente et vénéneuse du spectacle de la nuit (...) Le film de Yann Gonzales déborde d’amour : amour pour le cinéma de genre, amour pour une période révolue et amour de la marge.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Ecran Large

par Lino Cassinat

Après "Les Garçons sauvages" du copain Bertrand Mandico (ici acteur), assisterions nous au début d'une remontée à la surface de cinéastes radicalement différents jusqu'ici cantonnés à des cercles quasi-underground ? On l'espère, tant voir un film aussi particulier qu'"Un Couteau dans le coeur" nous réjouit, même s'il échoue de peu à nous convaincre totalement.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

La Septième Obsession

par Sandrine Marques

Saturé d’images mentales, de couleurs pop, de néons artificiels, de scènes de club électrisantes (…) C’est le film d’un réalisateur qui place le sentiment haut et est mû par une croyance indéfectible dans le cinéma et ses sortilèges.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Avec Un couteau dans le cœur, Yann Gonzalez offre un rôle intense à Vanessa Paradis.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Monde

par Jean-François Rauger

Un couteau dans le coeur est une déclaration d’amour tout autant qu’une déconstruction des thrillers italiens de série des années 1970 (les fameux giallos dont la critique « sérieuse » commence de découvrir la beauté), du cinéma pornographique (dont on sait à quel point il touche à la singularité irréductible du septième art dans sa frénésie de monstration), mais aussi de l’abstraction plastique.

Le Nouvel Observateur

par Nicolas Schaller

Un cri du cœur, un chant d’amour et de désir pour l’autre et pour le cinéma bis.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

Les Fiches du Cinéma

par G.R.

Gonzalez signe un film étrange, lyrique et drôle, sans doute plus accessible que son précédent long métrage et porté par une impeccable distribution.

L'Express

par Eric Libiot

Derrière ce film toujours surprenant, à la fois modeste et radical, naïf et ambitieux, il y a le plaisir d'un conteur et d'un amoureux du cinéma. De tous les cinémas.

L'Humanité

par Sophie Joubert

Après les Rencontres d’après minuit, Yann Gonzalez confirme avec ce deuxième film au casting soigné (Jacques Nolot, Romane Bohringer, Florence Giorgietti en dame pipi) son statut de cinéaste à part, joyeusement clivant.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Libération

par Marcos Uzal

Le caractère très composite du récit, de la forme, ainsi que des personnages - par delà les frontières du masculin et du féminin, et parfois de l’humain et de l’animal - participe de cette idéalisation d’un monde flamboyant, hédoniste, se jetant à corps perdu dans le plaisir et l’imaginaire.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Mad Movies

par Thomas Agnelli

En somme, une célébration des amours plurielles qui, à défaut de nous glacer l'échine, nous enjoint à ne jamais avoir peur de rien, surtout pas de nos fantasmes.

Télérama

par Louis Guichard

POUR : Clins d’œil, citations, hommages, le film en regorge. (...) Mais nul besoin d’identifier ces références pour aimer Un couteau dans le cœur, qui affiche aussi, paradoxalement, une limpidité, une franchise enfantines.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par Lola Sciamma

Un hommage flamboyant aux giallos de Dario Argento et aux films de De Palma, mené de main de fer par une Vanessa Paradis platine, désespérée, violente.

Sud Ouest

par Sophie Avon

Le polar oscille entre grotesque assumé, climat horrifique et suavité romantique, même si Yann Gonzalez réalise avant tout un portrait de femme amoureuse et douloureuse.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

CNews

par La rédaction

Hommage au giallo italien mêlant thriller, cinéma d’horreur et érotisme – tant par son esthétisme que par son traitement – ce film kitsch et drôle malgré lui [...] peine à convaincre.

Culturebox - France Télévisions

par Jacky Bornet

Certes, la nostalgie de Yann Gonzalez pour ce cinéma des années 70 est sincère, mais sans cette grille de lecture, on passe complètement à côté de son film.

La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

Le Journal du Dimanche

par Stéphane Joby

Une expérience kitsch et fétichiste bourrée de références au genre. L’intrigue n’a ici que peu d’intérêt, c’est mal ou surjoué mais c’est paraît-il fait exprès. On peut éventuellement se laisser convaincre par le trip esthétique.

Première

par Christophe Narbonne

Un film bancal que la prestation convaincante de Vanessa Paradis (et du fantasque Nicolas Maury) ne suffit pas à élever au-dessus du simple hommage fétichiste.

La critique complète est disponible sur le site Première

Transfuge

par Frédéric Mercier

Le cinéaste fait donc des manières avec un cinéma déjà maniériste : en résulte une oeuvre caricaturale, souvent risible, notamment quand Gonzalez devient soudain solennel avec ses excès de lyrisme outré et faussement délicat avec sa poésie d'étudiant romantique.

aVoir-aLire.com

par Julien Dugois

CONTRE : Un exercice de style aussi fade que bariolé, qui n’a pas l’audace de son sujet.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

L’ennui est que tout cela, qui donne parfois des trouvailles visuelles et des plans surprenants, tourne à vide dans les nouveaux clichés que véhicule ce cinéma d’une liberté qui prétend faire éclater tous les tabous.

Le Figaro

par Etienne Sorin

Vanessa Paradis s'égare en productrice de films pornos gays dans ce pastiche pompeux.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Parisien

par Pierre Vavasseur

Fantasme de pacotille exhibé au grand air, névrose mal dégrossie, ringarde et catastrophique… Voilà un navet flamboyant propre à désespérer les cinéastes qui s’attachent, avec mille difficultés, à faire du bon travail.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Ouest France

par Gilles Kerdreux

Un nanar surjoué, aux couleurs criardes et au scénario bancal.

Positif

par Michel Cieutat

La honte de la compétition officielle lors du dernier festival de Cannes !

Télérama

par Pierre Murat

CONTRE : On a, donc, devant ce deuxième film hardi et inabouti, le sentiment d’entrevoir un auteur, sans parvenir à se persuader de son importance.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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